C'est le dernier jour d'août, et presque le premier jour de septembre. S'il devait rester un tube FM de l'été 2011, ce serait peut-être celui-ci, bien soutenu par les radios, et probablement par sa maison de disques. L'album a un peu fait parler, un second arrive d'ici novembre, avec certainement un ou deux singles supplémentaires pour le porter. La jeune artiste, superbe, a toutes les chances de séduire le plus grand nombre, si elle a le bon goût de confirmer.
31.8.11
30.8.11
La Pop-Pouffe d'août
Mes pizzas aux anchois, je t'avoue que j'ai beaucoup hésité avant de porter mon choix sur cette pop-pouffe. Non pas que l'identité sexuelle d'Amanda Lepore me pose problème, tu penses bien. Mais peut-elle vraiment être comparée et rangée dans la même catégorie que des dindes de l'acabit de Katy Perry ou Miley Cyrus ? Non, probablement. Mais alors, que fait-elle là ?
29.8.11
Colonel Reyel au Macumba Night
Je te préviens de suite, j'y connais rien en dancehall. Je sais juste qu'à la base c'est plutôt un truc antillais, et que ça a muté progressivement jusqu'à parvenir en métropole sous forme d'un son ouvertement formaté pour faire des tubes de l'été dans les clubs et les campings. Du coup, c'est plutôt le genre de truc que je n'écoute pas : ça incommode mon snobisme naturel.
28.8.11
Hey, pssst, Beyoncé...
... C'est pas pour dire, mais dans ton nouveau clip tu ressembles un peu à Leona Lewis. Et vu l'état actuel de sa carrière, je ne suis pas sûr que ce soit bon signe, tu sais. Et sinon, c'est une impression où tu vas nous la jouer comme avec B-Day : un clip pour chaque chanson, et une diffusion au compte-goutte jusqu'à ce que le public et les radios accrochent sur l'une d'elles et ne sauve l'album du four intersidéral sans tube réussi ?
26.8.11
La Piel Que Habito, Almodóvar troublant
Ce qui est bien, avec Pedro Almodóvar, c'est qu'il est ce qu'il convient d'appeler un auteur. Il a sa patte, comme on dit, ses thèmes de prédilection, ses obsessions, son univers visuel. Qu'il fasse de la comédie ou du thriller, on retrouve une ambiance, une signature Almodóvar. Cette faculté à imposer (et maintenir) une atmosphère reconnaissable de film en film, tout en s'aventurant dans une grande variété de thématiques et de milieux, font du cinéaste espagnol, depuis plus de deux décennies, une référence. Le cinéaste vivant le plus talentueux, entend-on souvent. Qu'en dire ?
25.8.11
Aaliyah, 10 ans déjà
Mes beignets, aujourd'hui, parlons d'Aaliyah... Comment ça "Mais c'était pas la semaine consacrée au cinéma, bordel ?? Zéro ligne éditoriale, ce mec !" ? Bah oui, mais euh... Aaliyah était aussi actrice de cinéma, hein (un peu). Et pis, pour des raisons de dates, tu as de bonnes chances d'entendre parler des 10 ans du décès de la malheureuse Aaliyah Haughton. Alors pas de raison que tu y échappes ici, hein... Décédée le 25 août 2001, à 22 ans, Aaliyah avait pourtant déjà un peu de parcours sous le pied. Près de 9 ans de carrière, en fait, ce qui en faisait une artiste précoce, presque une enfant star. Inutile de revenir sur le fait que mourir à 22 ans, ça fait quand même tôt. Même avec une existence déjà bien remplie.
24.8.11
Horrible Bosses, la fausse promesse
Mais oui, c'est une vraie semaine avec des posts quotidiens. Qu'est-ce qui m'arrive ? Bon, toujours pour causer ciné, tentons aujourd'hui de nous pencher sur l'autopsie du prometteur Horrible Bosses (Comment tuer son boss ?) (existe-t-il une pétition contre les titres français de films US ?) (nan parce que bon, ça va bien) (est-ce que les maisons de disques se permettent de changer le titre d'un album américain pour le marché français ?).
23.8.11
Melancholia, sentiments mitigés
Mes Paris-Brest, et si on consacrait cette semaine de rentrée au cinéma ? Non mais oui (mais oui mais non), parce que c'est peut-être la rentrée (j'te jure, la rentrée en août) (je comprends pas de quoi je me plaignais au collège), mais on peut quand même faire semblant de conserver un semblant de vie culturelle sur les écrans, non ? Alors causons du film qui semble le plus diviser les gens que je croise depuis quelques semaines : Melancholia, le nouveau (psycho)drame apocalyptique de Lars Von Trier...
22.8.11
10 (bonnes) raisons d'aller voir Bridesmaids
Cher journal de Bridget Jones, je me suis, l'air de rien, tapé quelques films durant la pause estivale, que j'ai essentiellement consacrée, par ailleurs, à ne rien faire, pour ne pas changer. Parmi les gentils blockbusters et autres comédies qui tâchent, une comédie se distingue, et pour la première fois, semble rencontrer son public en France, conjurant la malédiction qui veut que les films de Judd Appatow ne marchent jamais chez nous. Ce film, c'est Bridesmaids (diffusé dans nos salles sous le titre bien pourri de Mes Meilleures Amies) (on sera bien emmerdé quand ils sortiront une suite) (Mes Meilleures Amies 2 ? Mes Encore Meilleures Amies ? Mes Nouvelles Meilleures Amies ? De Toute Façon Ces Filles Ne Sont Pas Vraiment Mes Amies Ce Sont Juste Les Amies De Ma Meilleure Pote Qui Se Marie ?), et il existe au moins 10 bonnes raisons d'aller le voir.
19.8.11
First one, last one : 15 one hit wonders du monde merveilleux du R'n'B
Mes cubes de gouda, comme c'est l'été, et donc le temps des chansons honteuses qu'on kiffe avant d'en être souverainement embarrassé, je sollicite à nouveau ton attention musicale, que je sais grande (sinon, tu ne serais pas ici à lire des articles de qualité sur de la musique de qualité, n'est-ce pas ?). As-tu remarqué que le R'n'B est, de tous les courants musicaux de la pop, le moins propice à faire carrière ? Pour une Rihanna, un Usher et une Beyoncé, combien de Christina Milian, de Cassie ou de Sisqo qui ne passent pas la barre du deuxième album, voire du deuxième single, avant de sombrer dans un relatif anonymat (parfois en continuant à sortir des disques que personne n'achète et qu'aucune radio ne diffuse, d'ailleurs)... Mais surtout, plus que dans la pop FM "classique", me semble-t-il, les one hit wonders du R'n'B sont légion, presque comme si les producteurs lançaient un single sans plan pour la suite. Un petit hit et puis s'en va, à la limite avec une tentative de second succès, mais ça ne va pas plus loin. Ensemble, prenons-nous par la main, chantons et faisons un petit tour d'horizon de ces has almost been de la musique, à travers 15 exemples frappants.
7.8.11
Desperate Housewives, saison 8 : dernier rebond ?
Mes melons de Cavaillon, ce n’est pas tant que je m’ennuie, ni même que les séries soient partie intégrante de la ligne éditoriale de ce blog, hein, mais bon, aujourd’hui, j’ai envie de causer d’une série injustement mal aimée et anti-hype depuis qu’elle a été adoptée par le grand public : Desperate Housewives. Alors que, durant les premières saisons, c’était la figure de proue du renouveau de la série américaine enclenché en 2004 (avec Lost, notamment) (même si on peut contester cette idée et affirmer sans moins sourciller que d’autres séries avaient commencé à renouveler le genre au début des années 2000), DH est depuis deux ou trois saisons la risée du web et de tous les early adopters ou assimilés. Un peu comme si le public de la série était désormais calqué sur son sujet : des ménagères de banlieue. Qui n’excitent pas grand monde, à part les gens qui mesurent l’audimat pour TF1. Conséquence : des audiences déclinantes, la barre symbolique des 10 millions de téléspectateurs difficilement atteinte durant la saison 7, et ABC qui décide de trancher en annulant purement et simplement les aventures de Bree and co. Pourtant, et pour ceux qui ont pris la peine de se consacrer aux dernières saisons, on a vu que la saison 8 a de bonnes chances de se montrer (enfin ?) un peu surprenante. Une façon de conclure en beauté, en bouclant la boucle.
(Attention, spoilers inside pour ceux qui n’ont pas regardé la saison 7)
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