Salut c'est Kate. Middleton, ouais. Enfin, Kate Windsor, maintenant, je crois. Vu ma stature royale nouvelle, je me permets d'antidater un article du bloug de Vinsh, hein, ça m'arrange. Juste un petit coucou avant de me casser en lune de miel aux Seychelles (tout ça pour déjouer les pronostics des paparazzis) (remarque, j'ai du bol, hein, on aurait pu partir dans la banlieue de Birmingham, ça aurait déjoué les pronostics aussi), je vous présente la jolie demoiselle qui a chanté à mon mariage de princesse, pour la première valse avec cette ex-bombe sexuelle de Will.
30.4.11
20.4.11
Pékin Express, l'émission qui ne va plus à Pékin depuis longtemps
L'autre jour, M6 (oui, encore eux) (tu vas finir par croire que je bosse chez eux) (mais en fait non) m'a invité à découvrir en avant-première les premières images de la nouvelle saison de Pékin Express : Pékin Express - La route des Grands Fauves. Pékin Express en Afrique, quoi. La 7ème saison, si j'ai bien suivi. C'est que le programme tient le coup, dis donc. Combien de jeux plus ou moins identifiés "télé-réalité" (enfin, un truc où on suit des vrais gens semaine après semaine et où il y a des éliminations, quoi) peuvent se targuer de cette longévité aujourd'hui ? Koh-Lala, et c'est à peu près tout. C'est que les téléspectateurs doivent aimer.
15.4.11
La slutwave en 10 chansons-phares
Un jour, j'arrêterai de parler de pouffes et de passer pour un gros misogyne aux goûts musicaux douteux. D'ici là, je continuerai à chroniquer du sinegueule putassier et du clip consternant, en allant même jusqu'à la tentative d'overdose aujourd'hui, avec quelques basiques du genre de la vague slutwave. La Slutwave, c'est un peu comme la new-wave, mais avec des pouffiasses comme critère constant à la place du synthétiseur et de la froideur ambiante. La Slutwave, dans la mesure où l'on cherche à mettre des étiquettes sur tout, c'est une sorte de mouvement musical qui s'impose au sommet des charts depuis quelques années (les émancipations respectives de Britney et Xtina, pour résumer grossièrement), avec notamment une grosse vague depuis 2008 (année de la percée pour Lady Gaga et Katy Perry), et qui consiste à mettre en scène des "sluts". Une bitch, une pouffe, une salope, une morue, une traînée, enfin en gros, pas tout à fait ta voisine de TD, quoi. Refrains simples à retenir, ambiance sexuellement chargée, paroles relativement affligeantes faisant l'apologie de la fête, du fric et du cul (pas nécessairement les trois à la fois, cependant) : la slutwave, c'est la musique de la fête et des jeunes filles libérées. C'est la musique des pouffes, la musique de la bad girl qui se révolte contre l'ordre puritain oppresseur. Lequel, de toute façon, ne peut plus faire grand'chose contre elle. C'est le summum de la pop mainstream en 2011.
10.4.11
Le tube d'il y a dix ans : Dido - Here with me
Mes canetons, le temps passe. Si on nous avait dit que Dido finirait has been de la FM, on ne l'aurait guère cru. En même temps, avec notre manière française de prononcer le i, nous avons permis à la jeune anglaise d'hériter du charmant sobriquet de dildo, auquel elle aurait peut-être échappé si tout le monde s'était cantonné à prononcer Daïdo. Enfin, par définition, on n'en sait rien, hein.
7.4.11
Je suis allé voir "I am Number Four"
... ou "Numéro Quatre" en français.
C'est Twilight, mais avec des extra-terrestres à la place des vampires, un surfeur blond à la place de ce cachet d'aspirine à paillettes d'Edward Cullen, et la cheerleader pétasse de Glee à la place de cette endive neurasthénique de Kristen Stewart.
...
Autant dire que c'est très très très très très mauvais. N'y allez pas.
3.4.11
Katy Perry featuring Kanye West, mariage arrangé
L'un des lieux communs de la pop star féminine, depuis quelques années, consiste à s'allier le temps d'un titre ou d'un album avec un bad boy du hip-hop. Enfin, ça dépend de ce qu'on entend par bad boy, hein. C'est le fait de voir une jolie poupée de sucre s'encanailler avec un vilain qui, à grands coups de métaphores salaces et d'allusions vaseuses, va symboliquement la dépouiller de sa virginité musicale. Cela peut se faire via une collaboration un peu prestigieuse au niveau de la production (producteur en vogue du moment, qu'il s'appelle Timbaland ou Dr Dre, on va pas chipoter) (figure devenue quasi-obligée, tant le R'n'B a marqué l'ensemble de la musique mainstream des 2000's de son empreinte), soit, plus osé, par un duo. Option retenue par Katy Pourrie sur ce E.T., présent sur son album Teenage Dream (mais sans le featuring de Kanye West), et donc quatrième extrait de cet album à sortir et à se classer n°1 du Billboard US. Pour un chanteuse qui sentait un peu le one hit wonder, madame Brand se débrouille bien...
2.4.11
Feignasse Fatale
Mes dindons, suite à la demande générale de Nikholas (dont je continue d'espérer qu'il émergera de nouveau, un jour, des limbes préhistoriques de la blogosphère, lui qui n'a plus blogué depuis 2008), je me lance dans la critique musicale du dernier vomi album de la grosse Sophie Favier Britney Spears. C'est que pour les grandes occasions musicales, on peut faire un effort, hein.
Attaquons par le menu, et délectons nous des restes de la dignité musicale de l'ex-prom queen la plus observée des Etats-Unis.
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