30.4.10

La Pop-Pouffe d'avril





Non, pas du tout, Christina Aguilera n'a PAS DU TOUT pris de notes sur la stratégie marketing développée par Lady Gaga depuis 2008... Et elle ne joue pas du tout sur sa ressemblance, en blonde platine et en nichons sortis, avec la Madonna période Blonde Ambition. Je trouve que la presse et la blogosphère lui font un mauvais procès.



D'ailleurs, en 2009, Christina n'avait-elle pas gentiment bitché sur la gueule de Lady Gaga, en se demandant qui était cette nana dont elle avait vaguement entendu parlé et "est-ce un homme ou une femme, on sait pas trop" ? Ah bah si, tiens. Ce serait donc bien trop pathétique de sa part de marcher sur les platebandes de la Gaga à peine un an après, non ?


...














(Elle commence à radoter un peu, Lady Gaga, nan ? Il est nul son nouveau clip)




Ce qui est dommage avec Christina Aguilera, c'est qu'apparemment elle n'a jamais été correctement conseillée par ses équipes artistiques : elle a entamé le virage trash un tout petit peu trop tôt en 2002 (le monde précédant le gigantesque déferlement de bimbos, de chanteuses bourrées-droguées, de Secret Story et de Lady Gaga des années 2000 n'était pas prêt) (alors qu'aujourd'hui, il serait ridicule de s'offusquer du clip de Dirrty), proposé le virage rétro-pouffe un peu trop à côté de la plaque en 2006, et livré une compilation et des remixes sauce électro-navrante un peu trop tard en 2008...



A chaque fois, une bonne exposition médiatique et un matraquage radio bien ciblé ont fini par avoir raison des fans désarçonnés, mais question "aura internationale" et "cohérence carriériste", c'est un peu la loose pour Xtina, dont on a bien du mal à citer un tube qui se révéla véritablement majeur à l'époque de sa sortie.



En 2010, donc, elle revient avec ce sinegueule Not Myself Tonight, prélude à un futur album Bionic, et avec LA nouvelle recette du succès : les ingrédients hype. Sauf qu'elle aurait dû le faire il y a deux ans pour créer l'événement. Montrer son string, lécher des filles et porter d'immondes breloques sur la face, Lady Gaga s'y attèle avec acharnement depuis l'été 2008. S'entourer de Goldfrapp, Le Tigre, Santigold, M.I.A, c'est chouette, mais pareil, la pauvre Xtina est légèrement à la bourre sur ce coup-là, et ça fait un moment que s'entourer de gens à la mode plus ou moins branchouille ne garantit ni un succès ni, au minimum, un bon album (mais pour ça, on va attendre de voir, ou plutôt d'écouter, hein). Il n'aurait plus manqué qu'elle appelle Timbaland, et c'était quasiment le four assuré.


En résumé, FAIL. Pas de bol, donc, que Christina Aguilera soit encore un peu à côté de la plaque, car avec sa voix et son charisme (quand elle ne se fout pas du grillage en mouches mortes sur la gueule), elle aurait au moins dû vendre autant d'album que la grosse Britney, et avoir autant de fans hystéros que cette momie de Whitney Houston (qui ne va pourtant pas fort).

#30DaySongChallenge (30) : Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière





Ah, on termine donc aujourd'hui, et je sens que ça va te faire revenir, hein mon cochon ? Bah oui, je l'ai bien senti, ce mois-ci, que tu t'en foutais du 30-Day Song Challenge, que tu trouvais tous ces posts introspectifs un poil chiant, et que tu avais fui vers d'autres contrées ouèbesques, espèce de vilain.




I'm not alone, de Calvin Harris, je l'ai découvert plus ou moins par hasard (je ne suis pas énormément la carrière de Calvin Harris), il y a environ un an donc, pendant ma ronde de surveillance des charts internationaux (on a les passions perverses qu'on peut). Il a été numéro 1 au Royaume-Uni avec cette étrange chanson dance, bizarrement désuète, qui ressemble à un vieux titre de Sash ou de Faithless avec un soupçon de putasserie en plus. J'adore, évidemment, et il y a un an, je me la passais régulièrement. Enfin, je m'écoutais aussi pas mal Paparazzi de Lady Gaga, rassure-toi, hein, mais bon, si je n'essaye même plus de te surprendre, la passion qui nous unit va s'émousser, mon baba au rhum, tu sais.



Demain, c'est le premier mai. Mais c'est samedi, donc c'est un jour férié qui sert à rien, zobi dans ton cul. Chuis dégoûté.



Bref.




Bonne nuit les petits, on se revoit en mai... Ah, oui, et ainsi prend fin ce 30-Day Song Challenge, qui m'a bien amusé mais qui, visiblement, t'a un peu saoûlé. Dommage. Si tu es blogueur et que tu as la foi de tenter le double exercice 'un post "30-Day Song Challenge" + un post "normal" par jour', je te le recommande, tu garderas ainsi tes lecteurs tout en te découvrant des titres chouchous auxquels tu ne penses qu'en y réfléchissant, et tu te remémoreras des instants musicaux bien agréables (même si, me concernant, c'était comme toujours mainstream à mort).




Mon 30-Day Song Challenge :



Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière

29.4.10

Lie To Me, une série qu'il faut la regarder (sinon elle fera pas d'audience)



Lundi soir, nous étions quelques blogueurs à être invités par M6 à venir découvrir la série Lie To Me, dont la diffusion débute ce soir sur la chaîne. C'était une bien chouette idée, vu que j'aime beaucoup les séries policières "à personnages".  Sans vouloir faire de comparaison débile (le parallèle avec The Mentalist est souvent dressé par la presse, comme pour mieux opposer TF1 et M6), tu sais que je suis un fan plus ou moins assumé de Cold Case et de New York Unité Spéciale, avec leurs crimes plus ou moins sordides, l'importance des témoignages dans l'approche des enquêteurs, et les personnages, donc, généralement vachards et pince-sans-rire (avec toujours une figure féminine beaucoup plus douce et "premier degré" pour contrebalancer) (ces séries sont hyper sexistes, en fait). Bah là, c'est un peu ça, et j'aime, forcément.



Donc, découvrir une série qu'on m'annonçait comme géniale, avec un enquêteur grande gueule qui va m'apprendre plein de trucs sur les menteurs, ça me bottait bien (ça et le champagne "Château Veuve M6" avec le logo de la chaîne sur la bouteille). A quelques réserves près, vu que GQ, le magazine qui m'énerve mais que j'achète quand même tous les mois, qualifiait dans son numéro de mars la série Lie To Me de "nanar idiot à fuir d'urgence". Oups. 'Sont pas cool chez GQ. Mais du coup, j'avais d'autant plus envie de me faire ma propre idée.





Donc Lie To Me, le pitch, ça donne : le bon docteur Cal Lightman (Tim Roth, l'un des arguments de vente de la série, puisqu'acteur culte qui a tourné avec Tarantino, Tim Burton, Wim Wenders, Ken Loach, Werner Herzog, Coppola...), expert du langage corporel qui bossait avec les fédéraux américains par le passé, possède un cabinet d'experts en psychologie et criminologie (en gros, on va dire que ce sont des profilers, sauf qu'ici, on ne traîne pas trop la nuit dans des caves glauques avec des tueurs en série qu'on cherche vainement à attraper depuis vingt ans, comme dans Profiler). Il bosse donc pour son compte, pour des clients privés, et à l'occasion, aussi, pour la police. Sa méthode : lire le langage corporel, les micro-expressions et les tics faciaux des témoins et suspects qu'il interroge. Généralement avec des résultats surprenants. Il travaille avec le docteur Gillian Foster, qui est gentille et jolie, avec Eli, un garçon un peu mignon et un peu beauf qui sert essentiellement de caution comique à la série puisqu'il est apparemment incapable de mentir (tiens donc...), et Ria Torres, qui fait office de jeune recrue impliquée au sang chaud (normal, elle est latino) (nos amis amerloques maîtrisent bien les clichés de ce genre, présents dans presque toutes leurs séries policières). Tout ce petit monde se complète joyeusement, dans une ambiance plutôt sympathique et pas anxiogène pour deux sous, entre intrigues policières et problèmes personnels.



Alors pour tout te dire, j'ai trouvé que le premier épisode de la série n'était pas le meilleur premier épisode de série que j'aie vu : il y a, pour un tout début de série, un petit souci de caractérisation des personnages. Cal Lightman, inspiré d'un psychologue réel du nom de Paul Eckman (qui bosse comme consultant sur la série), est vraisemblablement pensé comme un personnage sarcastique et pince-sans-rire, qui ne croit pas en l'humanité et ne s'en laisse guère conter, puisque, je le cite, un être humain ment en moyenne trois fois lors d'une conversation de dix minutes (flippant, mais probablement pas très éloigné de la vérité). Du coup, il est mordant et ironique, certes, mais peut-être moins qu'on ne pourrait l'espérer (franchement, après avoir vu House, il faut envoyer le paquet sur les sarcasmes pour se démarquer). De même, avec ses soucis perso déjà vu mille fois dans des séries plus ou moins bonnes (la fille lycéenne qui ne va plus tarder à voir le loup, le divorce pénible, l'envie de se mêler des soucis conjugaux des collègues, le lourd secret issu du passé...), on a un peu de mal à être surpris par le personnage, et donc à s'y attacher.



Toutefois, et sans révolutionner le genre (la révélation finale de la vérité sur fond de musique émouvante fait vraiment très Cold Case), le format d'enquête sur un épisode, avec interrogatoires, contraintes, rebondissements et surprenante révélation finale, est assez agréablement mené. Les scénaristes font plutôt un bon boulot, cohérent. Ensuite, les petites choses que l'on apprend sur les micro-expressions et les tics nerveux sont assez marrantes, et devraient désormais, au moins de temps en temps, me pousser à regarder mes amis de travers pendant qu'ils parleront (je vais donc perdre tous mes amis grâce à Lie To Me) (je ne remercie pas M6). D'ailleurs, au passage, ça fait trois jours que je n'ose plus me gratter le nez, alors que, bordel, c'est l'un de mes tics favoris !!



Alors voila, tu fais ce que tu veux, toi, mais moi je pense que je vais regarder un peu pour voir ce que ça donne par la suite. Ce n'est probablement pas la série du siècle, mais elle n'est pas aussi indigente que GQ ne me l'avait laissé penser, en tout cas, et ça devrait nous changer un peu des multi-diffusés et usés jusqu'à la trame NCIS et Les Experts. Tu avoueras que tes perspectives télévisuelles en sont bouleversées., du coup Si tu as la TNT ou un réseau numérique qui te permet de mettre la série en VOST, je te le conseille, parce que la VF est un peu à chier, malheureusement.



Ah oui, et après la diffusion des trois premiers épisodes, ce soir, M6 diffuse un documentaire sur les vrais profilers américains, canadiens et français (si si) et (un peu) sur le docteur Paul Eckman et ses méthodes. Et la vérité, dans la gendarmerie française, ils ont des experts, mais ils ont pas Tim Roth.

#30DaySongChallenge (29) : Une chanson de mon enfance




Aaaah, France Gall, c'est toute ma (petite) enfance !



Il paraît, mais je ne m'en souviens pas, qu'à l'époque où la chanson venait de sortir et passait beaucoup à la radio (1987), je chantais le refrain à tue-tête partout où je passais.



"Babacaaaaaaar ! Où es-tu où es-tuuuu ?"



Bonjour la teu-hon dans les réceptions de l'ambassadeur, hein ! Faites des mômes, qu'ils disaient !




Quelques années après, je devais avoir une dizaine d'années bien tapées, on m'a raconté ça et on m'a fait réécouter la chanson : je ne m'en souvenais absolument plus. Mais j'ai beaucoup réécouté France Gall à cette époque-là de ma vie, et elle reste encore aujourd'hui une vraie madeleine de Proust pour moi.



Depuis, Kate Ryan, la belge qui reprend toute la variétoche française à la sauce dance, en a fait une cover version absolument honteuse. C'est à vous faire renier votre demi-patrie, ces conneries.



Demain, si tu le veux bien, on en termine avec ce mois d'avril en forme de challenge et on passe à mai, pour faire ce qui nous plaît (ou pas).



Soulagé ?






Mon 30-Day Song Challenge :



Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière

28.4.10

#30DaySongChallenge (28) : Une chanson qui me fait me sentir coupable




The Show must go on est l'un de mes premiers souvenirs concrets liés à l'épidémie du Sida. Je trouvais la chanson entraînante, au début (j'avais six ans quand elle est sortie), avant de me rendre compte que l'ambiance générale y était lourde. Et pour cause. Depuis, lorsque je l'entends, je pense à Freddie Mercury qui écrivit cette chanson avec le guitariste du groupe Brian May en se sachant condamné, et les montagnes russes dramatico-lyriques qu'effectue sa voix dans la dernière minute de la chanson me donnent des frissons.




Je crois que les paroles sont parmi les plus tragiques que l'on ait entendu sur une chanson pop, à force de descriptions de la féroce volonté de vivre et de l'affaiblissement déjà considérable causé par le Sida et les maladies opportunistes qui, quelques semaines après la sortie du single, allaient emporter Freddie Mercury.



Cette chanson, du coup, me fait aussi penser à cette p***** d'épidémie, qui depuis vingt ans (l'âge de la chanson), a continué à faire des milliers de morts, à contaminer des gamins qui n'ont rien demandé comme des gens qui baisaient en toute innocence, et contre laquelle on n'avance qu'à petits pas. Et comme à chaque fois que je m'arrête deux minutes pour penser à tout ça, je me dis que, moi aussi, je pourrais en faire plus, en prudence, en prévention, en dons, pour qu'on mette cette saloperie derrière nous avant de vieillir... Mais bon, la vie suit son cours, on a tous plein d'autres galères en tête, on pense à d'autres choses (encore heureux, en même temps), et au final, on s'investit moins qu'on ne le pourrait, on oublie presque. Jusqu'à ce qu'on se mange ce genre de rappel et qu'on se mette à cogiter.




Je te jure, tu fais chier, Freddie Mercury !




Mon 30-Day Song Challenge :



Day 28 – Une chanson qui me fait me sentir coupable
Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière

27.4.10

#30DaySongChallenge (27) : Une chanson que j'aimerais savoir jouer sur un instrument

Bah toutes, en écho au post d'hier.


Tu suis ou bien ? Je te jure, c'est relou ce Challenge, je sens que tu décroches totalement, là, ça m'inquiète, je me demande sur quel site mal famé où tu as bien pu aller traîner tes guêtres, mon saucisson d'âne.


Bon, on va quand même en chosir une, qui me renvoie à ma mièvrerie carrière avortée ET ratée (j'ai fait les deux, oui madame) de pianiste, car oui, Mère avait tenté de me mettre au piano. Avant d'abandonner l'idée devant mon manque évident de motivation. Manque de motivation qui, en toute circonstance défavorable, est un reflet de mon entêtement, que je te conseille d'imaginer sans bornes.


Bref.



Donc le piano a vaguement été tripoté par mes blanches mains (mais j'avais peur de mon prof de piano), puis par les quelques copains et copines pianistes qui passaient à la maison et fayottaient avec mes parents, avant de moisir dans le salon familial. C'est moche. Cela dit, ça faisait une super annexe de bureau pour les paperasses de Mère.




Et pis l'année dernière on l'a vendu, donc.




Ainsi le piano, faute d'avoir réussi à l'apprivoiser, restera un petit regret. Pas pour moi, hein. Mais pour Mère, ça c'est sûr.






Une des nombreuses chansons que j'aurais probablement bien aimé savoir jouer sur un piano si j'avais une once de patience, donc, est celle-ci, The Land of Might-Have-Been, d'Ivor Novello et Eddie Marsh, sur la B.O. d'un de mes films préférés, Gosford Park (je suis un grand fan de whodunit, et celui-ci est surtout un bel exercice d'étude de moeurs par le regretté Robert Altman). Je la trouve très mélancolique, ça tombe bien c'est mon humeur du moment (tavais relevé, non ?) (pffff, tu relèves rien, ça sert à quoi que je te balance des poutres musicales dépressives je te le demande).




Demain, on parlera d'une chanson qui me fait me sentir coupable. Une catégorie que j'ai eu un peu de mal à dissocier de la chanson 'guilty-pleasure', d'ailleurs. Il est bizarre, ce challenge, en fait.





Mon 30-Day Song Challenge :



Day 27 – Une chanson que j'aimerais pouvoir jouer sur un instrument
Day 28 – Une chanson qui me fait me sentir coupable
Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière

26.4.10

#30DaySongChallenge (26) : Une chanson que je sais jouer sur un instrument

Aucune.


Donc Nirvana, Come as you are.








Parce qu'on a tous eu un copain au lycée, qui avait une guitare qu'il grattait plus ou moins bien selon les circonstances, et qui a tenté un jour de nous apprendre à jouer les premières mesures de cette chanson honteusement mainstream et usée.




Mais en vrai, je sais jouer de rien, alors n'essaye même pas de me mettre au défi.



Mon 30-Day Song Challenge :



Day 26 – Une chanson que je sais jouer sur un instrument
Day 27 – Une chanson que j'aimerais pouvoir jouer sur un instrument
Day 28 – Une chanson qui me fait me sentir coupable
Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière

25.4.10

#30DaySongChallenge (25) : Une chanson qui me fait rire








"Sentimentalement démissionnaire, professionnellement suicidaire, tu vois, moi je suis dans la merde et je vous emmerde..." "Pauv'puceau, va !" "Poête poête poête... Pouêt pouêt ?"...



Oh la la, ça vole haut, aujourd'hui.



Mais bon, c'est du Philippe Katerine, en 1999 sur l'album Les Créatures, autant dire avant 2006, avant Robots après tout, avant 100% VIP et avant Louxor J'adore, alors pour une dinde mainstream comme moi, c'est un peu le comble de la musique alternative, j'ai envie de te dire ! Alors ne viens pas me dire qu'il est chiant, mon 30-Day Song Challenge, après ça, hein !



"Je suis une merde et je vous emmerde", avec sa mélodie pleine d'ironie et de gentille moquerie, était un leitmotiv de mon lycée, autant dire un souvenir plein de maturité et d'estime de soi, qui fait curieusement écho à 2010. Mais bordel, qu'est-ce qu'elle me fait marrer, cette chanson !



Mon 30-Day Song Challenge :



Day 25 – Une chanson qui me fait rire
Day 26 – Une chanson que je sais jouer sur un instrument
Day 27 – Une chanson que j'aimerais pouvoir jouer sur un instrument
Day 28 – Une chanson qui me fait me sentir coupable
Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière

24.4.10

#30DaySongChallenge (24) : Une chanson que je voudrais qu'on joue à mon enterrement (ou pas)






Nan, je rigole. Evitez de glisser ça dans la playlist du buffet funèbre, mes loulous, ça risquerait de faire clamser mes parents s'ils ont le malheur d'être encore là pour ce sioupeur jour.




Nan, on va rester mainstream à pleurer (mais pas autant que les cruchasses qui auraient envie que leurs proches se passent "Goodbye my lover" de James Blunt à leur enterrement), et on va plutôt proposer au DJ de passer ça, pour vous faire guincher gaiement à côté du livre d'or et des canapés au saumon fumé (Note logistique pour les malheureux qui font se fader l'organisation : canapés, petits fours et pains, surtout que des trucs qui se bouffent à la main, s'ils passent à table ça va être glauque et certains de mes potes ne réussiront pas à s'incruster en loucedé) (si la mort doit servir à un truc, c'est au moins à bouffer à l'oeil en costard, non ?) :











L'un des chanteurs les plus sexuels de la planète avec une de ses ballades les plus sirupeuses... Cela devrait te faire pleurer et penser à mes goûts de chiottes, espèce d'ingrat !



Demain, on causera youplaboum et funky-town avec une chanson qui me fait rire (donc que tu devrais trouver affligeante) (dans le meilleur des cas).






Mon 30-Day Song Challenge :



Day 24 – Une chanson que je voudrais qu'on joue à mon enterrement
Day 25 – Une chanson qui me fait rire
Day 26 – Une chanson que je sais jouer sur un instrument
Day 27 – Une chanson que j'aimerais pouvoir jouer sur un instrument
Day 28 – Une chanson qui me fait me sentir coupable
Day 29 – Une chanson de mon enfance
Day 30 – Ma chanson préférée à la même époque l'année dernière