31.1.10

La Ferme, évidemment navrante

Aujourd'hui, on touche le fond et on gratte même encore un peu.



Vendredi soir, alors que la plupart de mes potes étaient en train de se mesurer les bras avec un mètre (n'importe quoi, eux), j'étais retenu chez mes chers géniteurs pour une grande soirée familiale, qui se transforma en demi-ouikène. Profitant donc de cette occasion imprévue d'entretenir le vide culturel de mon existence, j'ai négocié avec Père (en lui arrachant la télécommande des mains) pour regarder La Ferme à la place de Thalassa. Je me suis fait engueuler par tout le monde, quand ils ont vu le contenu proposé par la Une.



Bon, j'avoue, avec le recul, on aurait mieux fait de regarder Georges Pernoud et les pêcheurs de carpe saumonée en Antarctique sud. Parce que, vu le niveau du casting, j'étais de plus en plus atterré à mesure que la soirée avançait. C'est d'ailleurs mon moi cynique et malsain qui a tenu jusqu'à la fin du praïme.



Le vrai souci, cette année, c'est qu'il y a à peu près la moitié du casting qui se compose d'inconnus au bataillon. Il y a bien quelques vrais has-been pur jus, mais surtout pas mal de has never been. Dans ces conditions, cette édition de La Ferme Célébrités risque de ressembler à un mélange de Secret Story (le secret de chacun étant : mais qui est-ce donc ?) et de Loft Story 2 (pour l'avidité des candidats à s'exposer médiatiquement).


La prod' a assuré ses arrières en mettant en place un système de castes, entre les "fermiers en chef" et les "simples fermiers" : les premiers étant hébergés dans une sorte de loft et donnant des ordres aux autres, tandis que les seconds vivent dans un bouge sommaire et inconfortable. Les fermiers en chef ont une immunité comme dans Koh Lanta, ce qui permettra à la Une de garder les candidats les plus populaires (et pour l'instant, les plus connus)...



En revue des troupes, on a donc :




- David Charvet, qui en début d'émission ne se souvenait déjà plus du nom de l'association qu'il représente. Il a déchanté au fur et à mesure que le praïme passait, en voyant que les "célébrités" lui étaient de parfaits inconnus (t'inquiète, David, on n'était pas beaucoup plus avancés que toi devant notre poste). Fort opportunément, le (vieux) beau David a prévu de sortir un nouveau sinegueule ces temps-ci. Cette visibilité devrait l'aider à en vendre une douzaine. Il ne devrait pas se risquer à une aventure amoureuse real-TVesque avec une des fermières, puisqu'il est fiancé avec Brooke Beurk. En termes de potentiel "rapports sexuels dans la boue", sa candidature n'a donc aucun intérêt.




- Brigitte Nielsen, je ne connaissais vaguement son nom que comme celui de l'ex-femme de Stalone. Il paraît qu'elle est comédienne, aussi. Physiquement, elle est une espèce de mélange entre Loana (pour le côté bimbo platine retouchée) et Grace Jones (pour la grande silhouette androgyne), et elle n'a pas l'air de comprendre ce qu'elle fait là. Potentiel de moments cultes : 80%. Potentiel de dépression pour cause de solitude anglophone : 80%.


- Aldo Maccione, visiblement, a besoin d'argent. C'est triste.


- Franky Vincent n'est pas complètement un has been, son dernier sinegueule n'avait que quelques mois, ou alors, il l'a toujours été, c'est au choix. Le sujet qui le présentait comme une star à carrière internationale m'a tout de même sidéré. Il est entré dans la Ferme en affirmant qu'il était chaud comme la braise, mais je vois mal qui il pourrait pécho là-dedans.


- Surya Bonali a donc fini par être castée dans une émission de télé-réalité, comme on s'y attendait déjà il y a quelques années. Apparemment, elle vit aux Etats-Unis et considère que parce qu'elle est une ex sportive de haut niveau, La Ferme ce sera un peu comme des wacances.


- Adeline Blondieau, en tant qu'ex représentante de l'écurie AB1/TF1, a des chances d'aller loin. Je n'ai rien à dire sur elle, en fait. Comme à l'époque de Sous le soleil. Limite, j'aurais préféré que la prod' ressorte Tonya Kinzinger du formol, tiens.




- Jeane Manson fait très bien, là. C'est exactement le type de has been qui fait propre, dans un casting de real TV : repêchée dans les fonds de tiroir de la variétoche des 70's, c'est une candidate type. L'été prochain, elle sortira probablement un nouveau best of (comme tous les ans depuis quinze ans, quoi).


- Greg le Millionnaire remplit le quota "sous-people issu de la real-TV qui refait de la real-TV pour relancer sa notoriété". Lui aussi sort un sinegueule ces jours-ci, ce qui tombe drôlement bien dites donc.







Les autres sont globalement des inconnus pour le grand public (ce qui fait donc bien la moitié). Le styliste, une espèce d'ersatz de FX de Secret Story 3 (pour le côté grosse LDP lookée à cheveux longs) (bonjour les références des casteurs) à fort potentiel de grosse mauvaise, et la rondouillette Velvet d'Amour risquent d'être les "révélations" people de cette Ferme.





En revanche, le gros FAIL de la saison sera peut-être Kelly Bochenko, ex-miss Paris destituée pour cause de photos distinguées parues dans la presse. Sa présentation gratinée à base de "je suis la miss la plus connue de tous les temps", de "je suis la miss trash" et de "je suis la Brigitte Bardot du 21ème siècle, moi aussi j'ai fait sauter tous les tabous sociaux" était à la limite du soutenable, mais en vrai elle a l'air pour le moment de faire la potiche silencieuse. On va bien rigoler. Ou pas.



Une perspective fort prometteuse pour les soirées jet-set du prochain festival de Cannes, en tout cas...




(Je me rends compte que mes posts sentent de plus en plus le pâté)

29.1.10

Les Victoires de la Musique ne servent à rien


Aujourd'hui, la preuve que je ne m'intéresse pas qu'aux pré-adolescentes américaines en bas résilles qui chantent du harènebi, mais que la chanson française, à défaut d'être ma grande passion dans la vie, m'intéresse aussi et peut me faire causer.



La semaine dernière, je n'ai pas pris la peine de revenir sur le palmarès des NRJ Music Awards 2010, que je n'ai même pas regardés : cela fait des années, de toute façon, que les nominations sont grotesques et que les votes du public le sont encore plus, avec des récompenses du genre Femme Like U de K-Maro en chanson de l'année, M Pokora en meilleur chanteur de l'univers ou Las Ketchup en révélation internationale de l'année 2003 (lol).




Mais bon, les Victoires de la Musique, même si on s'y ennuie un peu pendant le praïme (qui dure quelque chose comme cinq heures, un vrai bonheur), on en attend quand même un autre standing. Ainsi, les Victoires ont le bon goût de zapper les soupes de Christophe Maé ou de Mozart l'Opéra Rock, ce qui n'est pas le moindre de leurs mérites.




Pour autant, cette année, on relève des absences douteuses, voire des présences préoccupantes qui devraient au moins nous permettre de flipper un peu (le suspense, super élément d'accrochage du public : put***, pourvu qu'il ne l'ait pas) (je suis un garçon très constructif)... Je vais faire un petit tour d'horizon, histoire de dire que j'ai fait des prono, ça devrait raviver mon intérêt pour la cérémonie du mois de mars prochain.




Meilleur interprète masculin



Benjamin Biolay
Bénabar
Johnny Hallyday
Marc Lavoine


Bon, la présence de Jauni, dont le dernier album studio date quand même d'octobre 2008 et n'était pas nommé l'année dernière, fleure bon la nécessité de fourguer une dernière Victoire à un vétéran qui tire sa révérence. C'est un peu pareil que pour Bashung en 2009, mais en moins justifié, quoi. Mais bon, les gars, vous savez, faut pas paniquer, hein : 1) il va pas mourir tout de suite, il est tiré d'affaire depuis le nouvel an, le Jojo, et 2) il a pas terminé sa carrière non plus sous prétexte qu'il a fait une tournée d'adieux, hein, il aura aussi des impôts à payer en 2011, va.


Dans cette catégorie, si les votants ne sacrifient pas au ridicule en intronisant Jauni, c'est a priori plutôt bien parti pour Biolay. Et puis, il paraît que c'est l'année Biolay...




Meilleure interprète féminine



Charlotte Gainsbourg
Emilie Loizeau
Maurane
Olivia Ruiz



Charlotte Gainsbourg part ultra favorite, car sortir un album réussi (1 point) en fin d'année soit juste avant les nominations (2 points), avec un artiste indie qu'il convient d'aimer si on veut pas passer pour un blaireau (5 points) et médiatiquement promu par toute une flopée de journalistes et chroniqueurs qui crient au génie (10 points), c'est a priori l'assurance de gagner si la concurrence n'est pas trop rude. Et justement, cette année, ce n'est pas trop rude. Maurane a fait des reprises de Nougaro, elle a environ zéro chance de l'emporter selon moi, les albums de reprise font rarement recette dans les cérémonies de récompenses. Emilie Loizeau aurait pu bien figurer dans les catégories révélations, toute auréolée de son Prix Constantin, mais bon, aux Victoires ils se sont dits qu'elle en était quand même à son troisième album studio, et qu'ils étaient un peu à la ramasse en termes de "nouveaux artistes émergents", au Prix Constantin... Cette nomination pourrait être le moyen de l'homologuer, donc, mais à mon avis elle ne l'aura pas. Quant à Olivia Ruiz, elle est charmante mais ne bénéficie plus de l'effet de surprise "a fait de la télé-réalité MAIS n'est pas une simple poupée qui chante". Et pis Miss Météores a vachement moins bien marché que La Femme Chocolat, quand même.



Album/groupe révélation du public



Coeur de Pirate
Grégoire
La Fouine
Pony Pony Run Run


Bon, ici, Grégoire partira favori des votes par SMS, mais pourrait se faire coiffer au poteau par la québécoise Coeur de Pirate, dont la très mignonne chanson Comme des enfants était vraiment très mignonne avant d'être matraquée en radio et de devenir insupportable. Dommage. Les deux autres sont à mon avis hors-jeu car trop segmentants (hip hop pour l'un, malgré la jurisprudence 113 / haïpe pop rock non francophone pour les autres) : ils devront proposer une prestation scénique scotchante pour se détacher. Mais bon, le public aime bien les Calogéro, alors...



Révélation scène



Izia
Ariane Moffatt
Revolver
Shaka Ponk


Alors là, c'est l'inconnu. Comme Izia est la seule que j'aie vu sur scène, je vais miser sur elle, mais bon, en vrai, j'en sais juste rien.



Album Révélation



Archimède (Archimède)
Revolver (Music for a while)
Sliimy (Paint your face)
Yodelice (Tree of life)


C'est un peu la catégorie de ceux qui se sont pris un vent dans toutes les autres, alors histoire d'être cohérent on va dire Revolver. En même temps, c'est une catégorie qui a déjà récompensé de la grosse tambouille populaire (Isabelle Boulay, Julien Doré, Kyo, Renan Luce...), alors tout espoir n'est pas perdu pour Sliimy ou Yodelice.



Meilleur album variétés




Benjamin Biolay (La Superbe)
Charlotte Gainsbourg (IRM)
-M- (Mister Mystère)
Pascal Obispo (Welcome to the magic world of Cap'tain Samouraï flower)


Obispo sort un album arc-en-ciel cucu et pompe ses visuels sur Coldplay, mais personne n'est MDR aux Victoires, apparemment. J'aurais voté -M- si son dernier album n'avait pas suscité chez moi une indifférence polie (d'autant que c'est un habitué des Victoires et que, émotion, moment historique, il tue -M-), mais il paraît que c'est l'année Biolay...




Meilleur album pop-rock



BB Brunes (Nico teen love)
Dominique A (La musique)
Indochine (La République des météors)
Izia (Izia)



Euh, BB Brunes, vraiment ? Pour la forme, je vais dire Dominique A, c'est encore celui qui combine le mieux réalisme (Izia, trop jeune) et élitisme snob (Indochine, trop connus, trop FM, trop rien de neuf sous le soleil).



Album de musiques du monde



Amadou et Mariam (Welcome to Mali)
Salif Keita (La Différence)
Rachid Taha (Bonjour)
Ceseria Evora (Nha Sentimento)


Je crois qu'ils ont tous déjà été nommés ou récompensés, donc on va dire Cesaria Evora, parce que respect. Quoique Rachid Taha a collaboré sur son album avec Gaetan Roussel, de Louise Attaque, particulièrement adulé par les Victoires...




Album de musiques urbaines



Kery James (Réel)
Kool Shen (Crise de conscience)
La Fouine (Mes repères)
Oxmo Puccino (L'Arme de paix)


J'y connais rien. Mais j'aime bien Oxmo Puccino quand même.




Album de musiques électroniques ou dance



Air (Love 2)
Birdy nam nam (Manual for a succesful rioting)
David Guetta (One love)
Wax Taylor (In the mood for life)


On a honteusement jarté Emilie Simon de cette catégorie pour faire de la place à David Guetta, en espérant que le couple Guetta se pointera à la cérémonie avec des guests américains de luxe peut-être. Je suis un peu dégoûté, je t'avoue. Tout le monde sait que je déteste David Guetta, son sourire niais et sa dégaine méchouille-fringues-méga-beauf-parvenu. La compétition me semble assez ouverte, mais je dirais que Air a l'aura, le passif et la classe qu'il faut pour l'emporter.




Vidéo-clip de l'année




Alexis HK (Les Affranchis)
Charlotte Gainsbourg (Heaven can wait)
Olivia Ruiz (Elle panique)
Tryo (Ce que l'on s'aime)


Chez BBB, ils s'étaient vachement interrogés de savoir si le clip de Charlotte et Beck était un plagiat ou bien. Mais quand même, il est vachement beau, ce clip. Et pis si Beck monte sur scène, Nagui sera content et on aura l'impression que la chanson française rayonne à l'international (ce qui ferait une piqûre de rappel "Daft Punk" agréable pour le moral en berne du bon peuple français, nan ?).





DVD musical de l'année



Etienne Daho
Francis Cabrel
Alain Bashung
Vincent Delerm

On s'en fout, non ? Si Bashung gagne, ce sera glauque, si Cabrel gagne, on se croira aux Victoires de 1993, si Vincent Delerm gagne, il va parler... Donc je voterais Daho (si on m'écoutait) (mais la vie est injuste).




Spectacle / Tournée / Concert de l'année



Indochine
Johnny Hallyday
-M-
Vincent Delerm


C'est pas pour jouer au fan hystéro de base, mais bon, l'absence de Mylène Farmer qui a rempli deux fois le Stade de France en septembre (150.000 personnes en deux soirs, une paille, quoi) et fait une tournée sold out me laisse songeur. En même temps, ça fait des années que les Victoires la boycottent, parce qu'elle avait fait preuve de mauvais esprit après sa victoire en 88. Pas très surprenant, donc. Si on suit la logique qui a voulu qu'on rende cette année un hommage pré-mortem à Jauni, ce devrait donc être pour lui. Une nomination d'Indochine en 2011 après leur Stade de France m'eût paru plus pertinente, par ailleurs.




Chanson de l'année




Comme des enfants, Coeur de Pirate
C’est dit, Calogero
Ca m’énerve, Helmut Fritz
La superbe, Benjamin Biolay



Nan mais mort de lol, quoi, Helmut Fritz ??? A la limite, ça me ferait marrer que ça gagne, mais niveau crédibilité, c'est bof bof. A moins de considérer les Victoires comme un simple reflet de la tendance d'une année, bon an mal an. Au final, le plus logique serait encore que Coeur de Pirate l'emporte. Mais bon, il paraît que c'est l'année Biolay...




Globalement, je veux pas me mettre à crier avec les loups, mais c'est un peu n'importe quoi d'avoir zappé Emilie Simon au profit d'un David Guetta dont l'album n'a plus d'électronique que le nom avec ses featurings harènebi et ses sonorités FM. Je suis un peu blasé aussi que le groupe Eiffel ait été oublié, avec leur très joli A tout moment la rue, de même que La Grande Sophie, Phoenix ou même... Diam's.



Bref, c'est n'importe quoi, mais je sais bien que je me vautrerai devant la cérémonie pour regarder Nagui (nu) en train de galérer avec le direct, ou à défaut je me jetterai sur les résultats le lendemain matin (c'est que mes samedis soirs sont overbookés, mes loulous) (ou pas).

26.1.10

Littérature



Qui a dit qu'on ne pouvait pas être surpris par Agatha Christie, hein ?



Petit post pour manifester ma gratitude au fabuleux Fabulous Fab qui a réussi dans sa quête personnelle de latter Jungle Julia en design ouèbe. On commence enfin à ressembler à un vrai bloug, ici !



Du coup, mon moral bloguesque est reboosté, mon inspiration revient, mon assiduité va revenir ! (Ou pas)



Complimente abondamment mon équipe design, lectorat, en tout cas, parce que franchement, ça a pris quoi, trois mois, cette histoire ? Ah non, deux heures ce ouikène, en fait. N'empêche, d'une manière ou d'une autre, y'a du niveau. Et tu sais qu'on cultive ça, ici, le niveau.



Je te bise et je m'en retourne compter mes grains de beauté.

22.1.10

Ich mag Apfelstrudel




Bonne fête Vinsh ? Ah oui, tiens. Mais on s'en fout, des fêtes. M'enfin quand même, mon saint à moi, c'est celui du gibolin, autant dire qu'ordinairement j'ai du volontaire autour de moi pour lui rendre hommage. Mais là, que dalle, vu que je suis en Allemandie. C'est pas plus mal, tu me diras, vu les quantités liquides ingurgitées entre les fêtes et les festoyements divers liés à la nouvelle année, à mon grand âge, à mon séjour en Chômagie, tout ça.




N''empêche que ça fait trois jours que je me nourris à base de saucisses, de patates, de charcuterie et d'apfelstrudel, et qu'après faudra pas s'étonner de me voir prendre dix kilos dans la vue en une semaine.




Tu sais, les allemands sont un peuple curieux. Rien qu'hier, on était aux thermes (le mot classe pour dire qu'on était à la piscine, en fait) et le Germanique Gallinacée a décidé qu'il fallait absolument qu'on aille faire un tour dans le sauna. Mouais, tu m'étonnes. Pour ma part, j'avais jamais tenté le sauna dans un lieu dit "public". Je m'étais jamais demandé pourquoi, d'ailleurs. Et là, arrivés devant la porte, v'la t'y pas qu'il faut se désaper pour entrer ! "Comment ça, se désaper ? On est déjà en maillot, là !". Ah ouais, mais on n'a pas droit au maillot, là-dedans. La serviette, au maximum, pour les prudes. Hésitation entre gêne (genre...) et tentation de zyeuter deux minutes dans le temple de la zizouille...



Bon, allez, on se lance.




...




Un "Bienvenue au royaume de la fesse flasque" plus tard, je me rends compte de trois choses : 1) l'allemand n'est pas très pudique ; 2) l'être humain semble presque aussi unique de l'entrejambe que de l'empreinte digitale (quelle variété, mes salsifis !) ; 3) l'allemande n'est pas très pudique non plus, le sauna n'étant pas mixte. On ne voit pas toujours ce qu'on a envie de voir, dans la vie.




Bon, après tout pourquoi pas, hein, il paraît que de notre côté du Rhin on est coinços, alors...





(Photo : P Diddy & Natalia Vodionova by Annie Leibovitz, Vogue US)




Pendant ce temps, à Vera Cruz, c'est le ouikène, et pour t'occuper, je t'envoie faire un tour chez Sonia, ou plutôt dans le nouvel antre de Sonia : http://enfoirageaffectif.com, ou comment le Club des Pintades Gourdasses possède désormais son propre lieu ouèbesque d'épanchements et de rigolades. Personnellement, je suis plutôt sympathisant que véritable membre du Club (la vie m'ayant plutôt préservé de l'enfoirage affectif) (c'est toujours ça de pris, hein), mais je t'invite à contribuer sur place, en partageant ton expérience de pintading.




Sur ce, bon ouikène, jeune ficus, il paraît que FabulousF. doit faire des travaux en ces lieux d'ici lundi, je lui ai laissé les clés de la maison ainsi qu'à Jungle Ju, parce que là, le mystère de l'escalier, c'est plus possible.

20.1.10

La Pop-Pouffe de janvier






Bon, les enfants, c'est pas qu'on s'embête mais il était temps que je vous propose de la Pop-Pouffe, non ? Je le sentais bien que tu t'impatientais, que tu trépignais, que tu n'en pouvais plus, ma cochonne !




Toutes mes confuses pour le retard, d'abord, hein, mais c'est pas nouveau, les séjours en Chômagie ne me réussissent pas en termes d'inspiration, et donc de productivité bloguesque. Et pis j'étais vexé que personne ne veuille croire à mon histoire de taxi (pour les plus sceptiques, NON je n'étais pas en mini-jupe et perruque rose, ça suffit maintenant !). Et pis je suis en Allemagne. Et pis Super Nanny est morte et j'ai pris le deuil (bientôt, sur ce bloug, la dénonciation en direct live des adresses IP des pervers nécrophiles qui continueront de googliser des "Super Nanny Sexy" ou "Super Nanny cravache"). Et pis j'ai plein d'autres priorités que le bloug ces jours-ci. Et pis je dors très mal. Et pis...





Bon, bref, c'était pas exactement le moment, en résumé.





Mais quand même, la cohérence éditoriale, je me suis dit, la cohérence éditoriale, bordel. Donc, de guerre lasse, j'ai fini par céder. Oui, tu l'as voulue (tu l'as eu, un grand coup dans ton c**) (oups), la voici : Ke$ha. Ou la nouvelle Katy Perry. Ou la nouvelle Avril Lavigne. La nouvelle rebelle pour pré-ados, quoi. Je ne la supporte déjà plus. Je parie qu'elle fera un vague deuxième sinegueule qui ne marchera pas, et qu'ensuite on n'entendra plus parler d'elle. Évidemment, mon sens de la prédiction a déjà été suffisamment remis en question sur ce bloug pour que je me plante à nouveau, mais quelque chose me dit que cette jeune dinde ne durera pas... En revanche, je ne nie pas l'efficacité du truc, vu que ça me trotte dans la tête non-stop depuis des semaines. Mais je reste inflexible, me drape dans ma dignité (que chacun sait grande et intouchable) et persiste : je trouve ça cliché et pas très neuf.





Pour ce qui est du clip, on a des ingrédients immuables du clip de l'adolescente rebelle qui essaye de se planquer derrière un background culturello-bordélique rock pour nous faire croire que ce qu'elle chante n'est pas de la soupe : décor de lendemain de débauche, cheveux ébouriffés, look "j'ai pris ce qui me tombait sous la main dans le placard parce que j'm'en fous du look j'suis pas une connasse superficielle moi no future yeah", voiture décapotable, mec de catégorie "pas présentable à tes parents quand t'as seize ans" à la virilité surjouée, parents dépassés, les flics qui ont piqué leurs uniformes à des strip-teaseurs... Ouais, c'est bon, gourdasse, on l'a compris, que tu allais tenter d'exister médiatiquement en nous faisant croire que tu es la réincarnation de Courtney Love et que tu pisseras sur le tapis rouge des Grammy Awards. Mais bon, la pauvre Courtney n'est pas morte, tu sais. Contrairement à Cathy. Snif. Fumer, c'est mal, les enfants. Comme insulter maman ou taper papa, d'ailleurs.





...





Cela se voit que je suis dévasté par le décès de Super Nanny, nan ? Bon allez, on arrête là pour aujourd'hui, de toute façon, t'as compris que j'aimais pas trop Ke$ha mais que je m'inclinais devant son succès et ses ventes, et maintenant on a une période de deuil télévisuel à observer. Peut-être une soirée spéciale best of Super Nanny (ce qui serait du meilleur goût) à venir sur la six ?

17.1.10

Cette nuit...

... en rentrant sur le coup de cinq heures et des bananes d'un établissement de débauche dansante (en marchant, même pas je cherchais à héler un taxi vu qu'à ce genre d'heure, c'est juste la guerre pour en attraper un), je suis tombé sur le taxi le plus sympa du monde.




Il transportait un passager, mais il s'est arrêté à côté de moi, à ouvert son carreau et m'a lancé "Hey monsieur, vous allez à Saint Germain ?".



Moi : "Euh, oui, ce coin là, oui". Je lui donne mon adresse.



Lui, se tournant vers son passager à l'arrière : "Dites, monsieur, ça ne vous dérange pas si on prend le monsieur avec nous, il habite sur le chemin vers chez vous ?".




Et ça ne dérangeait pas le passager. Je suis donc monté et, une fois arrivé chez moi... le passager et le chauffeur de taxi n'ont pas voulu que je paye ma part de la course, au motif que "c'était sur le chemin, on serait passés là de toute façon" !



Crois-le ou non, j'en suis toujours sur le cul.

14.1.10

Vie mondaine, télé et taux d'intérêt (ou N'importe quoi, épisode 8749)





Aujourd'hui, je suis allé avec La Grande Moe assister à la journée annuelle d'autocongratulation d'une grosse bouate de gestion de la finance mondiale intergalactique, au motif que, me disait-elle, "y'a du cocktail chicos et des goodies à gogo à la sortie". Au bout d'une heure d'interrogations powerpointées sur les SICAV et la gestion d'une exposition des avoirs privés au marché obligataire à la suite du rallye sur les crédits et de l'incertitude quant à l'évolution des taux directeurs de la BCE et de la Réserve Fédérale américaine, y'avait une pause café et j'ai crié grâce. On a donc séché la conférence intermédiaire et on est seulement allés à la dernière, celle où des économistes très très doués et très très reconnus (que je connais pas, donc) discourent en faisant des blagounettes du genre "Nous vous souhaitons une bonne année 2010, pleine de bonheur et de sérénité, pour vous mais aussi pour vos patrimoines, qui reviennent de loin, hon hon hon !". Perso, je me suis cru revenu en troisième année, au cours d'économie internationale (celui que j'écoutais, mais pas trop), mais j'ai réussi à ne pas décrocher, ce qui constitue déjà un exploit en soi, quand on me connait.





A la fin, on est allés au cocktail et on a joué des coudes avec les dirigeants en costard cravate, les jeunes sosies de Jean Sarkozy, les femmes de, les clients de, les assistantes de, et les aspirantes maîtresses de (les deux dernières catégories se recoupant). Pas de bol, en tendant le bras au hasard j'ai chopé tous les canapés au poisson (et je mange pas de poisson), mais leur traiteur était vraiment super. Par contre, les goodies, grosse déception : je pense que pour appuyer le discours sur le ralentissement des performances et la criiiiiiiiiiiiiise, la bouate ne voulait pas nous en mettre plein la vue avec un package de la mort qui tue à 850 euros par tête, et à préféré nous la jouer ratasse. Résultat des courses : une clé USB avec leur logo dessus (et les powerpoints à lire le soir avant de dormir, aussi).





Pfffffff, remboursez les invitations gratuites, moi je dis !





Et comme ma vie en Chômagie est très pique-assie... euh, mondaine, bah hier soir aussi j'étais à un cocktail à champagne, mais dans une autre bouate, vachement moins anonyme, d'ailleurs, puisque c'est une petite chaîne qui monte. Là-bas, pour le coup, point d'octogénaires millionnaires et point trop de costards cravates, mais Bruno Solo et Yvan Le Bolloch' un peu intimidés par l'assemblée blogosphérique. N'ayez pas peur, les gars, on n'est même pas journalistes (ah si ?... ah merde, z'ont dû m'inviter par accident, alors).








Les deux comparses étaient viendus nous présenter quelques épisodes de Caméra Café 2, la suite de... attention ça va être à toi... attention...



...



OUIIIIII, Caméra Café, bravo !




Le pitch de départ, c'est donc que la vieille machine à café de la bouate où bossent Jean-Claude et Hervé (Yvan Le Bolloch' et Bruno Solo, qui font quelques apparitions en guest) est refourguée à l'entreprise de l'étage du dessus ("les cons du dessus"), qui vont donc être les nouvelles têtes observées par le porte-gobelet. L'occasion pour les auteurs de rajeunir le casting et de faire revivre le concept de base de Caméra Café, mais dix ans plus tard. L'idée, donc, au-delà de l'exploitation d'une série dont le retour était apparemment réclamé à cors et à cris par les fans et par les dirigeants de la chaîne, est de mettre en avant des différences : entre deux entreprises, deux castings, deux époques aussi, puisque les relations de travail mises en scène ont sensiblement évolué depuis le lancement de la première série en 2001.






Les épisodes visionnés hier soir étaient assez marrants, mais je ne suis pas convaincu par le format, que je trouvais déjà limité avant, et qui ne change pas vraiment ici. C'est un programme court (un concept dont je ne suis pas forcément fan), tourné en plan fixe depuis la supposée machine, et les intrigues développées en trois minutes donnent des sketches parfois sympa, parfois un peu plus plats. Je suppose que c'est un écueil assez inévitable pour une série qui, par essence, se doit de produire beaucoup d'épisodes. Globalement, je ne pense pas devenir un téléspectateur assidu de la série, mais si je tombe dessus en zappant, je m'y arrêterai sûrement un peu. Pas la révolution, quoi : si tu aimais la première série, tu devrais aimer celle-là, en résumé (t'as plutôt intérêt, d'ailleurs, parce qu'ils ont déjà 400 épisodes dans les tuyaux).





Et si t'aimes pas, tu pourras au moins jeter un œil au nouveau duo vedette de la série, les nouveaux Solo/Le Bolloch', en plus jeunes et plus sexy (Miqueline ne s'en est pas remis apparemment) : Arnaud Ducret (nu) et Yannick Choirat (nu). Histoire de te tenir la main jusqu'au bout, ça commence ce lundi à 20h. Je ne transmets pas les plaintes à la chaîne si tu trouvais ça mieux avant, merci bien, ta gueule Francis.




(C'est drôle, au départ le titre de ce post me laissait entrevoir une cohérence dans tout ce que j'allais écrire, mais en fait nan, c'est toujours n'importe quoi)

11.1.10

25








Le voici donc, le quart de siècle.





Après les 23 et les 24, ce sont les 25 ans qui pointent le bout de leur nez et qui me narguent comme un vilain farfadet. Ayant le privilège d'être né en janvier, mon anniversaire me sert généralement de recommencement. Les fêtes de fin d'année, ça compte, mais l'année ne change véritablement à mes yeux que lorsque je change moi-même d'âge. Je regarde derrière moi et je vois une année, la vingt-cinquième, donc, qui s'achève, sans la regretter. 2009 a été pourrie, mes 24 ans aussi. Cette année ne m'a pas apporté ce que je voulais : mettre mes études derrière moi, finir par accepter d'entrer dans le vrai monde des grandes personnes, trouver le job qui m'y aiderait, aimer mener la grande vie parisienne, comprendre ce qui me motive dans tout ça et le poursuivre, atteindre une certaine idée de la maturité, en somme.





Cette année, toutefois, ne fût pas comme je me plais parfois à l'appeler une "année pour rien" : dans la mesure du possible, et à ma modeste échelle de poulpe casanier, j'ai vécu des choses qui m'ont fait avancer aussi. Affectivement, professionnellement, familialement, amoureusement, amicalement, psychologiquement, et même dans des domaines plus superficiels, cette année m'a fait avancer, que ce soit à travers des rencontres, de beaux moments, des erreurs, des déceptions ou des acceptations nouvelles. Des avancées mineures, mais qui devraient avoir des conséquences plus significatives dans un avenir proche. Et puis, au final, j'ai aimé, j'ai souffert, j'ai déprimé, j'ai kiffé, j'ai découvert... J'ai vécu, quoi, et quand on voit à quelle vitesse passent vingt-cinq années, c'est déjà bien d'avoir vécu, parce que vraiment, on n'a qu'une poussière de temps à vivre.





...





Tu ne comprends à ce que j'écris, hein, toi lecteur pervers atterri ici par hasard en réclamant le décolleté d'Isabelle Martinet ou de Carole Gaessler, ou toi lecteur réel mais qui ne me connais pas en vrai ?






Désolé pour la parenthèse "journal intime skyblog", promis je me ressaisis vite. Juste le temps de finir en disant que j'attends de ma vingt-sixième année qu'elle m'apporte encore un petit supplément d'assurance, quelques réponses, un peu plus de nouvelles rencontres et de souvenirs avec mes potes... ET UN BOULOT, BORDEL !!!!!!

6.1.10

2010, année du vice

WHAT ??? Il fait du teasing 2010, lui ? Pfff, c'est naze, c'est so week-end dernier, quoi !



Bah ouais. Mais bon, je fais ce que je veux, et pis en Chômagie, on trouve pas beaucoup de trucs à raconter, en fait.




Donc on va se contenter, pour aujourd'hui, de se rappeler que je suis un drogué de l'écran et d'égrener mes probables péchés de cette nouvelle année. Du moins, ceux qui sont prévisibles, car toute la beauté des films et des séries débiles est là : on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise, parait-il.




Gourmandise



... si Tim Burton réussit à retranscrire l'univers thé - petits gâteaux - meringues du conte de Lewis Carroll comme on peut l'espérer, avec sa signature mais, pour une fois, sans se contenter de "faire du Burton".





Orgueil



Ou au moins fierté de voir que pour une fois, aimer Colin Firth ne sera pas ringard.





Paresse



Des scénaristes de How I Met Your Mother qui ont décidé qu'il n'y aurait plus qu'un seul personnage intéressant, marrant et bien écrit dans leur série. C'est moche.





Luxure


Les gambettes les plus attendues de l'année. Le casting aussi, d'ailleurs.





Colère




... si jamais ils osent se foutre de notre goule pour la dernière saison de Lost.





Envie




De voir enfin ce que Pixar va faire de l'un de ces premiers classiques : une franchise réussie ou une saga usée et abusée.





Avarice

Du cinéma français qui ne me tease avec rien d'excitant dans les prochains mois.

4.1.10

Non-reprise



2010, donc.




En ce qui me concerne, ce mois de janvier rime encore une fois avec "Bienvenue en Chômagie". Cela fait, quoi, 79 fois que ça arrive depuis deux ans, non ? On a fêté ça au champagne et aux aliments gras divers ce ouikène, et c'était drôlement chouette. Par contre, si je revois une aiguillette de canard dans les six prochains mois, je crois que je tombe dans les vapes.




Donc qu'est-ce qu'on fait quand on revient d'un ouikène de réveillon et qu'au lieu de retourner travailler on s'asseoit sur son lit en pensant "et maintenant ?" ?






Bah pas grand'chose, ma caille aux pruneaux : on fait le tour des sites ouèbe d'offres d'emploi en constatant que le 4 janvier n'est pas la rentrée pour tout le monde, on essaye d'aller sur le site de son ami Paul Emploi et on se prend des vents parce que le serveur est sur-sollicité, on tente de mettre de l'ordre dans son clapier histoire que quelque chose ait l'air de fonctionner de notre vie, on se dit qu'on va en profiter pour aller au cinoche, chez le coiffeur ou chez l'esthéticienne pour se faire arracher les aisselles (le masochisme a du bon aussi quand on a le moral dans les chaussettes)...






Bref, au final, quand on entre en Chômagie, on fout rien, pour commencer, parce que le tout début ressemble à des vacances, parce qu'on se laisse quelques jours pour souffler, parce qu'on se laisse quelques latitudes pour entamer une dépression tranquille avant de se mettre un coup de pied aux fesses.




Faudra quand même que je demande à mes camarades de galère comment ils ont fait pour que leur période de chômage ne leur bloque pas toute envie (de sortir, de bloguer, de manger, de niquer) (ce qui représente une liste assez exhaustive).





Heureusement, il y a les requêtes de mes internautes pervers, qui me permettent de passer par bien d'autres émotions que les seules tristesse et décrépitude :




Les classiques météorologiques :

catherine laborde en string
voir sous la jupe de catherine laborde
photo evelyne dheliat decolter

nathalie rihouet nu

catherine laborde nue des photo dans un lit

les yeux cernées évelyne dhéliat

voir sous la jupe de catherine laborde



Les animatrices TV sont sexi (apparemment) :
valerie damidot string
valerie damidot nue

valerie damido sexy

valerie damidot sexi

valerie damidot en slip

www.valerie damido nue sexy
(ah, un site dédié à cette thématique, peut-être ?)
valerie damidot en string
valerie damidot photo jupe

celine geraud en string

céline géraud décolleté

celine geraud photos sexi

Céline Géraud cul

mari ange nardi colage

marie ange nardi jupe cuir
photos fesses de marie ange nardi
sous la jupe de marie ange nardi

olivier mine nu




Le fan de Clara Sheller :
"Alors tu vois Alexandre, hier, j'me suis mise à poil dans le lit d'un mec qui voulait pas d'moi et après j'ai fait l'amour à mon colloc homo. Ca explique peut etre pourquoi jsuis seule nan?"

L'espoir peut revêtir toutes les formes
, surtout celles d'un jean moulant fille à pd





Les perversions sexuelles diverses :

bourgeoise baisable
chaudasse sexy extrait sexy video
film extrait amateur porno extrait

teste : quelle salope êtes-vous ?

moule fraiche
exhib a poil sous manteau

mec tout nu

over blog mec adore baiser fille avec foufoune qui pue

vidéo étudiante bourgoise grivoise

cherche plan q avec lolita majeure lot et garonne

femmes moche sexy crados
sextoy rond avec un bout

fils à papa gay levrette






Les "WTF ?" :

goya_lumineux meetic
delymotion gros cul

ici c'est confortable (euh, oui, c'est vrai, merci)

sonia anglais cochonne

ma voisine pétasse

blog de film marrant

preux chevalier contemporain
sex and the city,quelle navet insipide,stupide et superficiel
lapin difference sexuel





Les demandes de conseils et d'infos :

COMMENT venir au bout de la pilosité sur les jambes
Ce "comment" en majuscules m'indique que cette personne est dans une détresse certaine, je lui suggère donc de songer au laser.


toeic "catégorie or"
ça veut dire que tu es une bête en english, chérie.


femmes poilue au bas du do
moui... c'est fâcheux. Laser, aussi ?



definition asimovesque
C'est de la science-fiction, non ? Sinon, je n'ai jamais entendu cet adjectif que dans la VF de Bridget Jones, tu sais.


stefi graff wikipedia hilgueugueu wikipédia
Nan, je suis pas Wikipedia.


le plus gros tube Sophie Ellis-Bextor
"Murder on the dancefloor", ignare !

joffrey club med gym palais royal
Je n'ai pas son numéro, mais je me demande s'il n'a pas été tentateur dans une ancienne vie ?


2 mois apres un i.V.G peut on faire une recouche en oubliant une seule pilule?
Mais euh, je suis pas médecin, il faut aller en voir un vrai.


j'ai 8 ans et je m'embete quoi faire
Bah déjà ne traîne pas sur le ouèbe, c'est plein de pervers.


quel institut à bourges pour épilations des sourcils
Je devrais arrêter de parler d'épilation ici...