30.9.09

La Pop-Pouffe de septembre







Audience,



C'est pas que je me vexe d'un rien, mais bon, on est le 30 septembre, 23 heures passées... Et RIEN. Pas un commentaire, pas un message Twitter, pas un mail affolé pour s'inquiéter de l'absence de la Pop-Pouffe du mois !





Je suis meurtri, tu ne suis même pas la ligne édito !





Si tu ne te mobilises pas un minimum pour les rubriques phares, on va pas s'en sortir, ma vieille ! C'est ça, le problème ici (et certainement pas ma fainéantise ou le fait que je ne trouvais pas de Pop-Pouffe fraîche à me mettre sous le clavier) !






Bon, allez, je suis magnanime, je ne vais pas briser la chaîne des Pop-Pouffes pour une simple négligence.






Donc, la Pop-Pouffe du mois, c'est Nelly Furtado. C'est presque étonnant qu'elle ne soit pas tombée avant, celle-là, tiens.






En vrai, à la base, Nelly Furtado n'est pas une Pop-Pouffe (au sens de morue qui chante -mal- un truc bien produit en remuant son booty et en se prétendant prêtresse en string du girl power).






Il n'y a qu'à regarder son tout premier clip, I'm like a bird, en 2001. Pas très pigeonnant, le décolleté, hein ? Les autres extraits de l'album Whoa Nelly! ont été porté par des clips pas beaucoup plus aguicheurs, vu que ce que Nelly nous vendait, ce n'était pas du nichon, c'était un talent de song writer et de compositeur, une pop sous influence folk / r'n'b /hip-hop / trip-hop, ainsi qu'une voix qui dénote sur le marché saturé de la gourdasse matraquée par MTV.





Inutile de te dire que j'ai été conquis.






Mais la pauvre Nelly n'a pas vraiment percé en France avec ce premier album, noyée parmi les grosses sorties internationales de 2001 (Janet Jackson, Michael Jackson, Kylie Minogue, Gorillaz pour ne citer que les plus diffusés de l'époque) et des révélations plus envahissantes (Craig David, Dido, Linkin Park).





Elle récidive en 2003 avec Folklore, album pas forcément meilleur dans sa globalité mais tout de même plus abouti que le précédent, avec deux de mes chansons préférées de son répertoire (Try et Força). Problème, malgré des chansons très jolies voire catchy, ce deuxième essai se vendra vachement moins bien. Pas de sinegueule-phare, pas trop de promo, les radios ne suivent pas.






En ce qui me concerne, j'aime toujours.




Mais bon, Nelly, à la base, elle voulait se faire des thunes, pas enchaîner les tournées à Plouc-les-Oies pour vendre trois disques. Et c'est ce qui se profile pour elle si elle ne rebondit pas : condamnée à l'oubli ou à une carrière de "one hit wonder" sombrant dans l'underground urbain. Il fallait agir, Marie-Thérèse ! Si la pop-folk ne lui permet pas de devenir star, eh bien tant pis : elle sera star quand même.






Du coup, en 2005, elle contacte les producteurs de Justin Tabernacle, révise son Beyoncé, prend un abonnement au Club Mud Gym, s'achète des jeans taille basse et des T-shirts trop petits... et c'est parti !






En 2006, sort l'album Loose, Nelly est officiellement promue pouffe.






(par contre elle a toujours pas de nichons)




Les sinegueules over-produits s'enchainent, ils pourraient aussi bien être chantés par une Christina Milian ordinaire voire une Britney en petite forme, mais on s'en fout. Maneater, Promiscuous, All Good Things (Come To An End), Say It Right... C'est le carton Pop-Pouffe de 2006-2007, l'invasion radio et télé.





Et du coup, évidemment, j'aime vachement moins Nelly après ça, j'ai l'impression qu'elle s'est vendue au grand méchant démon de la facheune. Mais bon, ne nous leurrons pas, la Nelly de 2001 était aussi marketée que la Nelly de 2006.





Et donc, en 2009, la revoilà.





J'aime bien cette cuvée 2009, pour l'instant, même si ça fait un peu "Je copie sur Shakira en sortant un album espagnol histoire de rappeler que j'ai des origines latines".





J'attends de voir ce que donne le reste de l'album Mi Plan pour te dire si Nelly Furtado est définitivement une Pop-Pouffe ou si elle réussira à trouver une voie entre respectabilité musicale et business.

29.9.09

Et maintenant... Les Arbitres ! (chouette!)






Vade Retro sale blogueur ! Tonight, in The Late Show with Vinsh, let us introduce "Kill The Referee", yeah baby !







Bon, alors le truc que tu dois savoir (enfin, non, tu ne "dois" pas) (je ne te dois pas la transparence absolue, non plus, hein), c'est que j'ai vu un deuxième film, la semaine dernière, grâce à Pingoo et Alexiane (que je remercie au passage, vu qu'hier je ne l'ai pas fait, comme un gros goujat que je sais être parfois) (souvent) (tout le temps, en fait) (d'où l'omniprésence du mot désolé dans mon extériorisation orale) (bref) (tiens, ça faisait longtemps, les parenthèses à rallonge, non ?). C'est que comme je suis un gros vendu, je dis toujours oui à une projection avec à boire et à manger (et avec des blougueurs et le réalisateur présent à la fin, aussi).






Le film dont il est donc question aujourd'hui, pour le coup, j'en parle plus pour honorer l'invitation que par sincère intérêt, au final.





Non pas que le film soit nul, mais... bon, je vais t'expliquer.





Ambiance totalement différente au cours de la projection du film Les Arbitres par rapport à Mary et Max, pour commencer. Rien à voir, en fait.




Normal, ça parle pas de pen friends, ça parle de foot. Et plus précisément d'arbitres (comme dans le titre) (whaou) (z'êtes lents, des fois).



Et moi, bah le foot je m'en tape royal (voire ça m'exaspère quand ça envahit ma radio, ma télé, mon ouèbe et ma rue pour cause de Coupe de Machin-Chose).



Quant aux arbitres, je les connais pas.



C'est d'ailleurs ça, le principe du film. Car c'est un film de commande, en fait, que l'UEFA a fait tourner pendant l'Euro 2008 et a financé dans le but de revaloriser la profession d'arbitre (leur boulot, leur stress, leurs enjeux, leurs pressions...), vu que l'arbitre, personne ne le connaît malgré sa présence en pleine lumière sur le stade, tout le monde l'insulte voire souhaite sa mort quand il prend une décision qui fait basculer le match...


Bref, c'est pas un boulot facile.





Et donc, l'UEFA voulait faire un film dont on ressortirait en se disant "Ah bah tiens, je m'investirais bien dans l'arbitrage, moi".




Bon, gens de l'UEFA, sachez que c'est un peu raté. Perso, j'ai pas beaucoup plus envie qu'avant de m'intéresser à l'arbitrage. Ni au foot.






Par contre, j'ai bel et bien pris les gars en sympathie.








Howard Webb, l'arbitre anglais, parce que Rrrrrrr-bonsoir, toi (moins il y a de cheveux, hein...).









Manuel Mejuto Gonzalez parce que ce qui lui arrive est touchant.











Roberto Rosetti parce que je l'ai surnommé Mister Slip.






Mais bon, la mission consistant à changer le regard d'un supporter bovin sur ces gros enc*lés d'arbitres, c'est pas gagné.





Dommage, parce que formellement, le documentaire est intéressant. C'est réalisé par les gens de Strip Tease (en l'occurrence Yves Hinant, Jean Libon et Delphine Lehericey), l'émission qui est à peu près aussi culte qu'on nous la vend.





Le film est vraiment agréable à regarder, sans temps mort, pas trop long (1h17), avec la méthode Strip Tease : on filme, on ne commente pas, et on laisse le sujet filmé se comporter en poseur pendant quelques instants avant d'oublier la présence de la caméra (vu qu'il n'a pas de script, pas d'intervieweur, rien d'autre à faire que de vivre sa vie en somme).






Mais c'est vrai que le format choisi pour s'adresser au public visé (pas à moi, donc) n'est peut-être pas le plus judicieux. Et que les arbitres apparaissent effectivement comme des gars sympathiques qui ont à la fois la chance de graviter autour de l'univers de leur passion (le foot) et la malchance de subir ses mauvais côtés (car qui dit passion, dit aussi fanatiques, hystéros, et blaireaux de tous poils). Et qu'ils sont un peu beaufs sur les bords, aussi, mais bon, c'est le foot, hein...








On en arrive d'ailleurs au dernier point, qui m'amuse et me chagrine un peu dans la démarche global du film d'Yves Hinant et de ses acolytes. Ils ont à peu près les mêmes opinions que moi sur le foot, c'est "de la couille". Mais du coup, ils semblaient nous parler du film sans réelle affection, sans avoir envie de nous faire partager un ressenti de leur expérience, un minimum d'attachement à "leur bébé". Comme s'ils ne l'assumaient pas (c'est un film de commande, ok, mais bon) et souhaitaient nous entendre dire que les raisons pour lesquelles le film a été fait (les raisons de l'UEFA, donc) étaient un peu concon.... ce qui était forcément un peu bizarre de la part de ceux qui ont fait le boulot.







Au final, journalistiquement parlant, c'était une super occasion pour l'équipe de Strip Tease d'avoir carte blanche et toutes portes ouvertes pendant l'Euro, et ils ont foncé. Le résultat est donc bon, il y a de la matière, et on peut être édifié par ce qu'on voit ou s'en battre l'œil. Comme dans Strip Tease. L'UEFA, en revanche, a-t-elle obtenu le produit qu'elle espérait ?






Je ne suis pas certain du tout.







Étrangement, de toutes les chaînes françaises contactées pour une diffusion exclusive avant la sortie DVD, seule Canal s'est bougée les fesses pour diffuser le doc. A voir demain soir, mercredi 30 septembre vers 23h30, donc, pour se faire son propre avis.








Et pour voir le torse de Howard Webb.





Et le slip de Roberto Rosetti.

28.9.09

Usage de l'impératif pour discours injonctif : va voir Mary et Max




Bon, les jeunes, je te préviens, faut que t'ailles au cinéma mercredi soir, donc tu bookes ta soirée, t'es gentil, ça me prouvera que je suis influent.






Ou alors tu y vas plus tard, mais tu y vas, et tu me racontes ensuite ce que tu en as pensé, parce que ça me fera plaisir, voila.





...






Euh, ce que tu as pensé de quoi, by the way ?







Je croyais que tu lisais au moins les titres, ici, je suis un peu interloqué, quand même. Comment tu t'y prends pour lire ma prose ô combien créative, sexy, subversive et addictive, au final ?






Donc, il faut que tu ailles voir Mary et Max, comme je me suis cassé le derrière à l'écrire dans le titre.







Parce que c'est un "petit" film dans le monde de l'animation (c'est pas un Pixar diffusé sur 850 écrans français, quoi), et parce que cela ne pourra marcher que grâce à un bouche-à-oreille positif. Or, si tu inaugures ledit bouche-à-oreille positif (qui ne peut qu'être positif, c'est pas possible autrement) dès mercredi, tu seras early adopter à mort, les gens t'aimeront, écouteront ton avis en soirée mondaine, voire essayeront de te rouler des pelles pour profiter de ta faiblesse lorsqu'en fin de soirée tu auras bu une ou deux vodka cranberry de trop, essayant par ce biais buccal et lingual de t'expirer ta magnificence par les amygdales.







Bref, tu as tout intérêt à y aller, quoi.







Pas seulement pour rouler des pelles sans effort, hein, mais aussi et surtout parce qu'au-delà du petit film low budget fait avec des bouts de ficelles par un réal' australien qui a eu un vague oscar du meilleur court-métrage et qui a un peu fait ce film avec des potes... bah en fait on dirait pas du tout un petit film fait avec un budget serré et une poignée de passionnés.







Mary & Max est vraiment un super film, une vraie bonne surprise qui me poursuit encore un peu, quelques jours après l'avoir vu, lorsque mon esprit s'égare (autant dire souvent, en fait).






Alors, je sais, tu vas te méfier, me dire que la critique dithyrambique autour de ce film commence à te soûler (ou va te soûler, parce que dès mercredi tes magazines ciné vont t'en rebattre les oreilles), et que bon, la pâte à modeler, c'est plus de ton âge.







Je te répondrai seulement que rien ne m'oblige à te parler du film d'Adam Elliot. Certes, il m'a été présenté dans le but que j'écrive dessus, mais bon, c'est chez moi ici, et si je trouvais ça pourrave, je le dirais. Ou j'en parlerais même pas.







Mais là, ça m'a beaucoup touché, parce que c'est visuellement très réussi (cinq ans de boulot sur ce film, mes enfants, cinq ans !!) (en gros, un mois pour faire trois minutes de film, et un résultat final vraiment pas dégueu') (encore heureux, sinon ce serait super frustrant de se donner tant de mal, remarque), parce que ça soulève des questions existentielles sur des thèmes universels mais pas forcément hyper simples à traiter sous l'angle de la comédie, tout en sortant des sentiers battus hollywoodiens, parce que sans qu'il se passe grand'chose de sympa dans le film, j'en suis ressorti gonflé d'optimisme et de bonne humeur (ok, je suis un peu torturé comme garçon) (mais là j'étais pas le seul).







En gros, j'ai beaucoup aimé, même si ce n'est pas pour autant un film parfait et que ça va probablement galérer à faire autant d'entrée qu'une daube avec Audrey Tautou.









J'ai aimé, ça m'a parlé, c'est tout (et c'est déjà vachement bien, non ?).







Et la présence au casting vocal de Toni Collette et de Philip Seymour Hoffman n'y est pour rien. Pas plus que l'attitude cool et accessible d'Adam Elliot après la projection.







Mais c'est vrai que ça ne gâche rien.










Et la présence d'oiseaux rigolos non plus (en fait, sache une chose : la présence d'un oiseau marrant me rend automatiquement un film sympathique) (j'aime les oiseaux rigolos).








Le film commence bientôt sa campagne de promo à Hollywood pour être nommé à l'oscar du meilleur film d'animation. Alors, ne rêvons pas, cette année l'académie va benoîtement récompenser Up (Là-Haut) de (toujours) Pixar, mais tu DOIS savoir qu'un autre film d'animation mérite au moins autant de ta reconnaissance, qu'il s'inspire d'une histoire vraie, qu'il a des qualités multiples et des défauts tout cinématographiques, qu'il a l'air d'un trip burtonien dépressif au premier abord mais qu'il est bien plus que ça et ne saurait être comparé à un autre univers que le sien, tout en étant bien plus adulte et profond qu'un simple dessin animé blockbuster destiné à remplir les multiplexes en nous jetant des caisses de bons sentiments au visage (même si je n'ai rien contre un peu de bons sentiments de temps en temps) (je te rappelle que j'aime Jennifer Aniston, merde).






Enfin voila, quoi, en résumé, t'es obligé d'aller le voir, sinon tu ne pourras jamais te foutre de ma gueule en disant que je m'emballe plus vite qu'une Bridget Jones après un deuxième rencard.






Et vicieux comme tu l'es, je suis sûr que tu n'aspires qu'à me percevoir comme ça.

25.9.09

Ouèbe grève





Bon, ok, je t'ai un peu laissé moisir le Patrick Swayze et la Jennifer Aniston depuis une semaine sur le bloug. Mais la vérité, messieurs dames, j'ai fait face à des contraintes un peu indépassables.





D'abord, j'ai plus eu Internet dans mon chez-moi en forme de cage à lapin. Apparemment, c'est parce que le fil électrique de la BiiiiipBox était pourri. Je me disais bien qu'il était un peu brûlant, parfois, mais bon, comme j'ai des réflexes d'endive alanguie, j'attendais probablement que ça mette le feu à mon appart'.






En gros, le réparateur envoyé par Citron m'a un peu sauvé la vie, tu vois ? Tu pourrais compatir, un peu, je suis passé près de la mort par surchauffe de multiprise, c'est une expérience mystique comme on en vit peu dans l'existence, rien ne sera jamais plus pareil.





Ou pas.






Ensuite, j'ai commencé un nouveau boulot (t'excite pas dans les commentaires, c'est juste un CDD) (et je fais pas vraiment mon métier, en fait) (enfin, je sais pas exactement quel est mon métier, mais c'est pas ce que je fais en ce moment) (mais bon, qui dit CDD, dit pas un stage, et dit donc pas une paie de stage) (enfin, tu vois, quoi).






Et tu sais, quoi ?






Bah là où je travaille maintenant, j'ai bien accès au ouèbe, mais seulement sur les sites qui concernent le boulot. Tout le reste, ça t'affiche un message genre "Ce site est pas très utile pour ton boulot, feignasse, tu souhaites envoyer une demande à l'administrateur réseau pour savoir si il peut te le débloquer ?" Puis tu dois cliquer sur Oui ou Non. "Non, hein ? J'en étais sûr. Retourne au boulot, grosse vilaine !". Du coup, adieu blogs, mails, fessebouc... et donc blog mis à jour en loucedé pendant la pause déj'.






J'ai seulement le droit de lire du japonais toute la journée, au final.





...





Eh ouais.




Faudra pas qu'ils s'étonnent si je me défenestre pendant une réunion, hein !





Et comme mon boulot est un peu abrutiss... euh, fatigant, bah le soir je suis vanné (quand je ne suis pas tout simplement en train de noyer mon épuisement dans un Mojito en ville). Trop vanné pour bloguer, c'te blague. Où va-t-on, ma brave dame ??




Pis sinon, bah j'offre généreusement du temps de cerveau disponible à ma télé.




Bref, c'est pas une période faste pour le bloug.





Mais j'essaye de poster à nouveau très rapidement, parce qu'en plus, c'est trop bête, j'ai des trucs à te raconter.







Pour ça, faudra revenir.

15.9.09

R.I.P. Patrick Swayze


Dirty Dancing - Final Dance - Time of my Life




Bon, certes, à part Dirty Dancing et Ghost, on a tout oublié (ou on a tout simplement pas vu)... Mais les 80's s'envolent peu à peu pour de bon.

14.9.09

Mollesse






Je suis absent (t'as pas remarqué, hein ?) (pfff, tu suis vraiment pas).



La vérité, la vraie, la cruelle, la voici : je me suis transformé en marshmallow.



Je reviendrai quand j'aurai trouvé le courage de sortir de mon lit.



A un de ces quatre.



Histoire de conserver un semblant d'activité ouèbe 2.0, je vais essayer d'être présent sur Twitter. Et j'ai créé un Tumblr tout pourri, aussi (dans la colonne sur le côté, là), afin d'exorciser ma manie des vidéos sur le bloug.




On y croit, on y croit.




...




Ici SOS Détresse Amitié, surtout ne quittez pas, une voix amie va bientôt vous répondre.

11.9.09

Jambon Jambon









Aujourd'hui, je faisais les courses avec Mère, dans un Supermarkt (d'une enseigne à laquelle Esse-Effe-Erre devrait faire un procès tant ils leur ont pompé leur créa pub).



Mère prend du jambon découenné Hurta qui coûte la peau des fesses.



Elle : "Voila, ça, c'est pour Bébé !"

Moi : "Euh... Bébé... Tu veux dire ton chien ??"

"Bah oui"

"Et pourquoi tu lui prends pas la marque des pauv... euh, la marque discount ?"

"Parce qu'elle aime pas ça"

"La marque distributeur, alors ?"

"Non plus. Et la marque Fleyru Muchon, elle trouve que ça pue."

"...


Et les boîtes à chien, elle a essayé, ou elle te les fout à la gueule en exigeant du foie gras ?"

"Ah, mais fous-moi la paix, je nourris mon chien comme je veux ! C'est mon enfant de substitution !"



...



Bon, bah je vais rentrer à Paris, moi.

8.9.09

La frontière du pays de Candy (ou pas)




Bonsoir les hommes, bonsoir Benjamin, bonsoir le public, c'est Courtney qui te parle, limite en pleine redescente de son week-end (et on est mardi soir).






Je suis désolée (moi Courtney, hein, pas moi Vinsh), mais je vais devoir m'absenter un peu.







(Aaaaaah)








Mais que se passe-t-il donc, messire ?





Bah comment te dire, tu sais, si j'ai fait la bringue pendant une partie du ouikène (au risque de m'endormir sur un canapé ou de vomir en pleine rue) (c'est la classe à la Courtney), c'était un peu pour célébrer / oublier mon passage de douane.






"Qué passage de douane ? Attends, il s'est barré, l'autre naze ? Il a carrément changé de pays sans nous prévenir ??




...




Moi audience choquée, moi vais aller éponger ma tristesse et mon choc émotionnel chez Mickaël Vendetta, pour la peine !"Italique





Rhooooo, pas la peine de me la jouer traumatisé, Micheline, tu sais bien que je suis un électron libre, une entité farouchement indépendante, qui voyage à son gré. C'est pour ça que j'ai fait butter Kurt Cobain en embauchant un tueur à gage un lendemain de cuite, sur un coup de tête, mon gros. C'est pas moi, c'est Shawn.






Donc, oui, parfaitement, je visite actuellement un nouveau pays.






Fête ça avec moi, sois pas bégueule, et souhaite-moi donc...






"Bienvenue en Chômagie, Vinsh !"









Rhooo, t'es trop mignon, mon lardon, fallait pas ! Je suis très émotionné dans mon for intérieur, toussa...





Mais bon, j'ai des CV à envoyer et des parents furax à calmer, alors tu m'excuses, hein. C'est pas comme si j'étais scotché à un bureau en postant pour faire genre "chuis super occupé, regardez comme je tape", désormais. En vrai, je suis surtout scotché à mon clapier et j'essaye d'en sortir dès que possible pour 1) ne pas être trop tenté de regarder les rediffs des Vacances de l'amour et 2) sortir un peu dudit clapier avant d'entamer une dépression et un régime à base de K*nder Country.






Alors voila, je suis allé voir les gentils gens du Paul emploi, qui m'ont collé à la désormais célèbre cabine téléphonique des désespérés qui n'ont ni identifiant ni rendez-vous.






A ce jour, je n'ai toujours pas de rendez-vous, d'ailleurs, parce qu'après trois quarts d'heure de queue et un passage par le téléphone noir, une dame un peu revêche m'a dit que mon Paul emploi de référence n'a pas de rendez-vous disponibles, en fait.






Ah bah chouette alors, et je fais comment, moi, si on me refoule à la frontière de la Chômagie, hein ? Je demande l'asile en Suisse ?






Et bien sûr, je n'ai pas le droit de me pointer à un autre Paul emploi parce que ma convocation (celle que je dois recevoir un de ces jours, quoi), dira un truc du genre "M. Vinsh doit se rendre à CE PAUL EMPLOI LA, ET PAS UN AUTRE, CAPISH ? Son rendez-vous aura lieu le [démerdez-vous] à [démerdez-vous again] heures précises. Ne soyez pas en retard, c'est très mal vu. Bien cordialement, etc.".






Mais bon, j'attends de voir, c'est juste la petite dame un peu blasée du téléphone qui m'a dit ça.





Il me fatigue d'avance, mon séjour en Chômagie.

4.9.09

The Lindsay Lohan Ambition

Désolé, je t'ai abandonné avec Carole Bouquet depuis trois jours, mais en même temps :



1) ta réactivité sur ce bloug est un peu digne d'un poulpe octogénaire qui aurait trop séjourné dans l'eau croupie de la mer d'Aral.





2) j'ai pas grand'chose à raconter en ce moment, c'est une de mes phases transitoires un peu chiantes à gérer, et grosso merdo j'ai pas envie de m'épancher et de recevoir des commentaires de gros méchants qui me disent qu'en ce moment c'est pas marrant le bloug.





Bref.






Mais quand même, ce ouikène, je serai Courtney Love de l'attitude (ou Lindsay Lohan, donc).








Très sobre. Et surtout très distingué.

1.9.09

Schémas




Salut les p'tits clous, c'est Carole Bouquet !




Tu m'détestes, n'est-ce pas ?... Dis-le, dis-le qu'tu m'détestes. C'est un sentiment troublant, très troublant...








Je sais pas ce qu'ils fumaient chez Chanul au début des années 90, mais ça attaquait.




Tu connais l'adage, hein, il suffit de regarder Sex and The City (ils en sont à combien de rediffs, sur la six ?) ou n'importe quelle comédie romantique pour s'en convaincre (car il est bien connu que la vraie vie fonctionne exactement comme dans Pretty Woman et 27 Robes) : si tu dis à un mec que tu le kiffes, tu le feras fuir, si tu le snobes et/ou entretiens des relations hostiles avec lui, c'est de la tension sexuelle en barre, et tu vas pécho, ma fille.





Moi, Carole Bouquet, grâce à Chanul j'ai bien compris ça. C'est le schéma de la comédie romantique (réussie ou non, ça, je te laisse décider, hein), appliqué en un spot de 30 secondes. Au début on peut pas se saquer et à la fin on tire. So simple.




Bon, ok, les sapes, le brushing, la lumière, toussa, c'est un peu passé, mais bon, tu avoueras que ça avait de la gueule ! C'était autre chose que de la Tautou qui fait du tourisme !



C'était de l'adage populaire synthétisé sous forme de symbole parfumé, de la profondeur, de la philo, bordel !



Tout comme l'ont bien compris Katherine Heigl et Gerard Butler dans L'Abominable Vérité...









et Uma Thurman et Jeffrey Dean Morgan dans Un mari de trop...







et Charlotte Gainsbourg et Alain Chabat dans Prête-moi ta main...







et Cameron Diaz et Ashton Kutcher dans Jackpot...







et... est-il besoin de continuer ?






Ami célibataire névrosé, l'amour c'est simple comme une grosse vanne sur la cellulite (ou comme une gifle dans ta face), au final !





Je vois vraiment pas pourquoi mes copines n'arrivent pas à se taper le fils caché de Colin Firth, moi...