30.6.09

Ugly Blouggy

Aujourd’hui, j’ai eu envie de porter des couleurs criardes. Mais bon, vu que 1) j’en ai pas trop dans ma garde-robe et 2) j’ai pas envie de sacrifier à la mode "back to la collec' 1992 de Benetton & les vestes de Rob Estes dans Les Dessous de Palm Beach", je me contente de faire morfler le bloug.







Photo : The Sartorialist.









J’ai probablement été inspiré par Ugly Betty, que j’ai revue, quasiment par hasard, hier soir sur la Une. Figure-toi que j’ai dîné avec Mère, ratant par là même Misère sexuelle agricole sur la Six, et que j’avais complètement oublié la reprise de la série culte d’America Ferrera.












La bonne nouvelle, c’est que ça me fait toujours autant rire. J’attends donc avec impatience que soient enfin diffusés les épisodes avec Victoria Beckham en guest ; et surtout, ceux avec Lindsay Lohan.







Car réfléchis bien : tu connais Lindsay Lohan, mais as-tu déjà vu un de ses films ? Ou écouté une de ses chansons (oui, elle chante) ?







Réponse : à moins que tu aies moins de vingt ans et que tu aies donc été potentiellement concerné par Lolita malgré moi au moment de sa sortie ciné, non.






En fait, tu crois seulement que Lindsay Lohan est une sorte de Paris Hilton lesbienne. Grâce à la Une, tu sauras bientôt qu’elle est aussi actrice. Et qui sait, qu’elle est peut-être marrante.








Complètement obèse, celle-là.








Bref, si on résume toute cette épineuse affaire, j’ai juste rhabillé le bloug en Ugly. Voila.






Sinon, ce soir, je vais jouer à la pétanque. Genre le sport du sud-est ambiance on boit du pastis. Ouais. Je sais pas si je me souviendrai bien de comment on fait, tu sais. Pour jouer à la pétanque, j’entends, pas pour boire du pastis.






Ma vie est passionnante, j'en suis totalement sidéré.






Sur ce je te laisse, je dois aller vomir mes sushis de ce midi.

29.6.09

Hot, Proud & Has been

Il fait rêver, ce titre, je trouve.






Bon, alors cette gay praïde, bien ou bien ? Ouaich cousin ?






Ça devient d’un vulgaire, par ici ! Même pas moyen de tomber sur une introduction décente pour un billet rédigé avec conviction et génie juste après le premier café matinal. Il faut plutôt se fader une sortie un peu naze façon djeunz avant de dérouler un post un peu vide de sens. C’est un peu ça, le blogging futile, en fait…





Bref, sur ces entrefaites, c’est pas qu’on se fait chier mais un peu quand même. Alors la Marche des Fiertés LGBT 2009, ça a donné quoi, au final, tu n’en peux plus d’attendre et de me voir tourner en rond pendant quinze lignes avant d’en venir au fait ?






Bah c’était pas trop mal.





"C'est tout ?"







Nan, va, je vais te donner deux trois éléments d'info, comme ça tu pourras faire genre "j'y étais". Ou pas.







Si on résume l’affaire on a cru mourir de chaud pendant le défilé, et on a cru mourir de déshydratation pendant la night. Assez classique, et au final mieux que si on s’était farci une après-midi de flotte, tu me diras.





J’ai loupé Liza Minelli en tête de cortège : je t’avoue que je suis tellement déçu, du coup, que j’ai préféré chouiner hier après-midi devant le documentaire sur la vie de George Michael plutôt que sortir de chez moi profiter du cagnard. On se rattrape comme on peut.







J’ai gardé un relatif sérieux pendant toute la marche, en fait, au risque de passer pour un pisse-froid. Déjà, c’était la première fois que je marchais avec mon copain, ce qui met toujours une petite pression : en gros, l’égalité des droits pour laquelle on est supposés se battre, concrètement, elle se matérialisait à mes côtés. Mon côté réac’ a alors ressurgi, vraisemblablement, et j’ai joué au gentil couple posé. La vérité, le GG, de toute façon, je l’ai perdu une demi-douzaine de fois dans la foule, tant je m’obstinais à marcher droit alors que tous nos potes s’arrêtaient tous les 20 mètres : et vas-y que j’ai mal au pied, et vas-y que j’achète un coca, et vas-y que je prends les freaks en photo, et vas-y que je me rue sur le char de Gaylib pour choper une capote UMP… Ces petits sont très indisciplinés, au final. Ce qui m’amène à cette édifiante réflexion : c’est quand même pas pareil qu’à une manif’ de la CGT, la gay praïde. Mais c’est plus rigolo, aussi.





Bon, et pis j'avais chaud, aussi. Avoir trop chaud, ça me fait faire la gueule. L'été sera chaud, je vais devenir imbuvable. Fuis, maheureux ! Enfin, non, ne fuis pas : reviens juste te connecter à ce bloug une fois par jour histoire de préserver mes stats, mais ne lis plus, tu vas avoir envie de me baffer !






Ok, so what, et la suite, demandes-tu ? T'es maso, un peu, en fin de compte ? Bon, pour aujourd'hui, ça ira, je suis gentil, au fond, mais ça tu le sais. Ou alors tu me prends pour Nelly Olson. Bref.






Je passe la suite, et je me contente de signaler qu’il y avait Corona en invitée vedette des Follivores-Crazyvores (alors qu'on m'annonçait Ysa Ferrer, n'importe quoi l'autre).














Eh toi au fond de la salle, je t’ai entendu ricaner "bonjour le niveau de la vedettitude, l’autre" !






Nan mais attends, Corona, quand même. Enfin, Olga de Souza, de son vrai nom. Bon, j’avoue, elle avait pas trop d’actu (en tout cas, je l’ai pas entendue chanter le moindre nouveau sinegueule) : elle s’est contentée de nous faire un best of de ses tubes de 1994. Mais contrairement à Cindy Sander l’année dernière, du coup, elle a pu chanter quatre chansons, elle, vu qu'elle a au moins cinq daubes eurodance à son actif.






Je tiens à signaler au passage qu’elle a encore plutôt la pêche et que son lifting est assez réussi. J’ai juste été un peu désolé pour elle quand les organisateurs lui ont donné des goodies Havana Club à balancer au public. Ça faisait un peu animatrice de supermarché, quoi. Et du coup, ça mettait une ambiance "Corona fait un ménage", un peu cheap. Tu me diras, c'est un peu l'idée de base de la présence de Corona... Bon, et pis je suis content parce que j'ai chopé un chapeau moche Havana Club au passage.






...






Oui, des fois, je suis beauf, moi aussi.








Mais bon, this is the rythm of the night, quand même. Et dans une salle où il devait faire quelque chose comme 45°C, c’était déjà pas mal pour cette bonne vieille Corona de nous coller l’ambiance sans se casser le col du fémur, hein.





26.6.09

C'est d'un original...



WHAT ??? Encore un article sur Michael Jackson ?? Pffff, c'est le 89ème que tu lis depuis ce matin, c'est ça ? Bon, en même temps, on s’intéresse à la mainstream pop ou on trouve un autre titre à son blog, j’ai envie de te dire.







Alors quoi dire ? Bah en fait, euh, ça me gonfle un peu d’avance, ce battement médiatique autour de MJ. J’ai bien conscience de l’importance de l’événement. En gros, on vient juste de perdre la personne la plus célèbre du monde (ou quelque chose d’approchant). L’industrie de la pop livre à la postérité quelques noms, comme celui-ci, qui seront toujours célèbres dans 100 ans, on n’y peut pas grand’chose. Leur impact sur la pop culture est tel que les événements marquants de leur vie font sensation : mariages, enfants, procès… et donc décès. Dans le cas de Michael Jackson, on en a pour quelques semaines à se farcir les polémiques sur sa santé, les bilans de sa vie, les soirées hommage sur MTV, et bientôt les supputations grotesques sur "Michael Jackson est vivant, il se planque dans un ranch au Texas pour échapper au fisc / à la pression / à la dépression". Bref, un peu à la Elvis, quoi.






Donc oui, c’est un événement important qui survient dans l’histoire de la pop culture (et de la musique pop, a fortiori), avec le décès de Michael Jackson.






Mais bon, franchement, je n’ai guère été contemporain de ses plus grands faits d’armes (Thriller, j’étais pas né, Bad, j’avais deux ans). En gros, je me souviens un peu des premières boums à l’époque de History et de You are not alone (que je trouvais naze, on aurait dit un sinegueule de ses neveux, les 3T) (tu te souviens pas des 3T ???) (je crois qu’ils sont morts, aussi). Il y avait eu Earth Song, aussi, que j’avais bien aimée mais qui est quand même rétrospectivement un peu kitsch.





Enfin, en 2001, You rock my world, sur l’album Invicible, un peu mal vendu et surtout bizarrement concurrencé par les autres grosses machines de l’époque (en France à l’époque, le haut de l’affiche c’était Mary J. Blige avec Family Affair, Kylie Minogue avec Can’t get you out of my head… et aussi les L5 et la Carac’, bonjour la postérité).





Bon, bref, Michael Jackson, c’est vraiment navrant qu’il soit mort si jeune, comme c’est vraiment navrant qu’il se soit ruiné peu à peu la santé on ne sait trop comment, entre ses opérations multiples, sa peau qui blanchissait sans qu’on comprenne trop si c’était une vraie maladie, sa paranoïa, ses soucis financiers et judiciaires, etc. Mais en fin de compte, pour moi, il n’a jamais été qu’une gloire des 80’s qui avait su perdurer depuis les années 90 sans jamais atteindre le firmament passé.











Ouais, je sais, c’est cruel. Arrête de me jeter des pierres, ça fait mal.






Enfin bon, je suis un peu triste, mais faudrait voir à pas me gonfler avec des hommages et des happenings Michael Jackson pendant six mois.








Sinon, Farrah Fawcett est morte, aussi. Tout le monde s’en fout, du coup, et ça aussi je trouve que c’est cruel.

25.6.09

Merci, Maryse





Bon, en fait, moi aussi, je me plains tout le temps.





Mais c'est que j'ai été surpris, aussi. Ils le savent, pourtant, que je DETESTE les surprises. Je t'ai déjà raconté à quel point il est agréable de m'offrir des cadeaux, non ?





En gros, ça donne : tronche de six pieds de long, moue embarrassée, gestes maladroits au moment de déballer, surprise de la découverte qui peut aisément passer pour de la déception (je n'ai jamais réussi à saisir la tête que je fais dans ces moments là, mais il paraît que ça met tout le monde très mal à l'aise), discours de remerciement qui ressemble un peu à un "merci d'avoir écrasé mon chien, vraiment c'est sympa, hein, je m'y attendais pas"...





Bref, je ne sais pas gérer les trucs gentils, surtout quand ce sont des cadeaux.




Je dis sus aux coups de cravache et aux noms d'oiseaux, je suis issu d'une jungle sentimentale, moi. Et je te dis prout.




Re-Bref, tout ça pour dire quoi ?





Ah oui, donc, hier soir, j'arrive devant chez moi, à la bourre comme d'hab' (j'avais le GG qui attendait depuis genre trois heures que je revienne du boulot pour se débarrasser de sa valise), et là, sur quoi tombe-je donc ?





Mais des nues, surtout, tombe-je ?




Sur le frangin. Avec sur les bras un carton de la taille d'un bureau.





"Gné ? Qu'est-ce que c'est que ce truc ?"



"Une télé"





"Mais... J'en ai déjà une"




"Ouais, mais c'est une merde, elle est trop vieille et trop petite"





"Bah ouais, mais j'en ai une quand même."






"Bon, laisse-moi entrer, je vais te l'installer"






"Gné ? Mais c'est quoi ce délire ? D'où tu m'achètes un truc pareil, ça coûte cher !? Il vient d'où le fric, hein ?"






"De ton cul"





"..."




"Nan, sérieusement, Mère a vendu ton piano et elle nous donne la moitié de la somme à chacun. Ta moitié, c'est la télé."






"..."





"Bah quoi ?"





"... Et elle vaut la moitié de la somme, au moins, la télé (puis
qu'on ne me laisse même pas le choix) (alors que c'est les soldes et que j'ai plus un rond) ?"




" En fait, non, j'lai achetée en soldes, ça me fait une plus grosse moitié"






"..."






C'est à quel sujet ?





Moralité : moi qui me suis toujours moqué de la beaufitude de mes petits camarades de lycée qui, sitôt leur diplôme en poche et leur premier job acquis, s'achetaient une télé géante pour mettre dans leur salon de 13 m2 en banlieue... me voila avec un écran plat qui occupe la moitié de mon mur dans un clapier de 12m2.



Ma mère m'a traité d'ingrat, du coup.

24.6.09

Au vert




Je te connais, tu te plains tout le temps. T'es un peu relou, je trouve, tu manques de patience avec les errances d'un malheureux névrosé paumé sur la grande toile du oueurld ouaïde ouèbe (écrase une petite larme, veux-tu, c'est mon instant émotion de la semaine) (nan, tu veux pas) (tu es têtu comme une moule, ma parole) (spéciale kassdédi à Daniela, la Angela/David du loft 2 version 2009) (tu les emmerdes avec un grand A)...






Mais bon, là, j'avoue, je vais à nouveau te délaisser quelques jours.






C'est pas que j'ai envie, hein, mais j'ai plein de trucs à faire dans les jours à venir. Alors j'essayerai de te raconter un peu au fur et à mesure, mais je sais pas si je vais pouvoir te jouer le grand jeu de l'assiduité à la façon de l'abonnement d'Amy Winehouse aux cures de désintox : c'est que je préfère probablement Richard Gasquet.





D'ailleurs, ça me fait penser que c'est Wimbledon en ce moment. Alors c'est pas que ça m'empêche de traîner sur le ouèbe en même temps, hein, mais le soir, du coup, je me colle comme une pauvresse devant le direct en clair de Canul Plus, et je peux pas trop écrire des posts en même temps. Tu me diras, comme ces radoches de chez Canul Plus coupent le direct à 20h40 (alors que, merde, quoi, les matches durent jusqu'à 22h), je pourrais écrire des posts brillants et foudroyant l'intellect après. Genre vers 22h, quoi.






Nan mais tu m'a pris pour un no life absolu, toi ? La vérité, j'essaye d'écrire mes posts, soit tard dans la nuit, soit tôt dans la journée (donc, tard dans la nuit, en fait). Mais en ce moment, je sors le soir (pas une seule soirée tranquille chez moi depuis un bail), j'essaye de me retenir de dormir le jour, et de toute façon j'ai du boulot.





En gros, j'ai pas la flemme mais j'ai des circonstances atténuantes. Les mêmes que d'habitude, tu me diras. Et qu'est-ce qu'il en dit, mon compte en banque ? Ah ouais, c'est vrai qu'il gueule un peu en ce moment, j'étais à deux doigts d'avoir l'air con au Monop', l'autre jour. Et qu'est-ce qu'il en dit, mon bidon plein de gras ? Bah il se dit que l'alcool brûle les graisses et que dormir sur un clavier, c'est très aérodynamique, comme méthode de fitness.





...






Je suis un peu fatigué, quoi.






Mais surtout, j'ai une vraie excuse anti-blouguing d'ici ce soir : le germanique gallinacée débarque de son Allemandie natale, et... euh, comment te dire... il aime pas trop quand je blougue en sa présence. Vivant dans 16 mètres carrés, du coup, je suis assez souvent en sa présence quand il me fait la courtoisie de visiter mon donjon de princesse barbue.





Donc, si je te résume l'affaire : au cours des dix prochains jours (le séjour du GG, en gros), soit je blougue à 2h du matin en douce pendant qu'il pionce, soit je blougue en douce au boulot en m'arrangeant pour arriver avant tout le monde.





Adieu, donc.









Ah, et sinon, après son excellent post d'il y a quelques jours qui avait déjà suscité de nombreuses réactions, Colin Ducasse enfonce le clou. C'est gentil à lui d'avoir trouvé les mots. La Gay Pride, on ne peut peut-être plus l'appeler comme ça, mais je t'encourage à y aller !


23.6.09

Elémentaire, mon cher Jude





Et élémentaire, mon cher Robert...








Je sais pas toi, mais moi un film réalisé par l'ex de Madonna, avec Jude Law et Robert Downey Jr. qui dorment dans le même lit (si, si), bah je vais difficilement pouvoir m'empêcher d'y aller, même si j'ai toujours préféré Agatha Christie à Conan Doyle. Et de loin : quoi de plus attendu qu'un détective privé pour résoudre des enquêtes, je te le demande ? Alors qu'une vieille fille un peu barrée comme Miss Marple ou un belge chauve comme Hercule Poirot, ça a quand même de la gueule !




Mais bon, Jude, quoi. Et pis Robert aussi, un peu. Mais surtout Jude. Avec sa moustache.




Bon, ok, ça sort en 2010, mais on va pas commencer à chipoter dès que je joue le too early adopter de l'attitude, hein ?





Note pour plus tard : essayer la moustache (un jour de désœuvrement).

22.6.09

I want to see you on my screen, boy (saison 3)





Aujourd’hui, on va parler des élections en Iran, parce que c’est important, aussi, de s’intéresser au reste du monde et à la démocratie (photo : The Big Picture)…
















Non, j’déconne !














Ah, trop tard, tu t’es déjà barré ? Pfff, bonjour la classe du lectorat, ici.







En vrai, on va parler du Loft des secrets : lorsque nous sommes arrivés à Deauville vendredi soir à 22h et des bananes dans la vieille bicoque de mes géniteurs, même pas je suis allé à la cave remettre l’eau courante pour que mes zamis puissent aller au toualettes après ce long voyage. Ranafout’ de leurs vessies, y’avait Secret Story qu’avait commencé et même pas je connaissais les secrets (vu que la prod’ avait empêché les fuites a priori sur le ouèbe comme si c’était du secret défense) : il FALLAIT que je voie ça.





On a donc allumé la boîte à troubadours qui bouffe la poussière dans un coin, et on est tombés directement sur un travelo marié qui entrait dans le lof… euh, dans la maison avec sa femme.






J’en ai même zappé de regarder où en étaient les glandus de Pékin Express (pour info, si ça intéresse quelqu’un, ou même si ça n’intéresse personne – si le but de ce bloug était d’être intéressant, ça se saurait – ce sont les deux marseillais qui ont giclé). C’est la co-loque qui s’est chargée de ce zapping, tant je refusais de quitter la Une (je suis un peu une merde, des fois). Elle est complètement obsédée par Pékin Express, celle-là (ce doit être à cause de l’aura Bachelor de Stéphane Rotenberg [nu]), tu vas voir qu’un jour elle va vouloir m’embarquer sur les routes de Bolivie pour se trimballer en stop jusqu’à Mexico Express, avec ces conneries !








Bon, alors que te dire sur nos lofteurs 2009 ? Pour le moment, pas grand-chose. Si tu as vaguement traîné sur le ouèbe depuis vendredi soir à 20h52, tu sais que Maya la canadienne a survécu au tsunami, que Cindy est bisexuelle et que Jonathan a le QI d’Einstein (mais bien sûr). Juste un truc à signaler, quand même : c’est la deuxième fois de suite que la Une va chercher un canadien miraculé du côté du Québec. Ce qui m’amène à une réflexion : est-ce que, quand on a frôlé la mort, on ne fait pas de sa vie une quête de sens, d’absolu ou de je ne sais quoi d’un peu moins ordinaire ? Enfin c’est ce que j’ai lu dans le bouquin de Loana. Bah nos amis québécois, eux, ils font le loft pour donner un nouveau sens à leur vie.





Perso, je trouve ça hyper post-moderne, et je dis chapeau. C’est quand même d’un autre niveau que le secret d’Angie "je suis une intruse mais surtout je n’ai jamais eu recours à la chirurgie esthétique".




Et lorsque la prod’ a annoncé le secret "Je suis en communication avec Dalida", mon bonheur fut à son comble.








Mais bon, les secrets, tu t’en fous.







Ce qui t’as fait causer tout le ouikène sur la plage (non ? Pas sur la plage ? Pfff, t’es naze), c’est la magnifique performance de Rosa. Oui, je suggère qu’on renomme Rachel Legrain-Trapani (nue) Rosa pour le restant de ses jours. Apparemment il n’y a que comme ça qu’elle saura intégrer le fait de mentir sur son identité. Grillée au bout de 12 secondes par ses copains lofteurs (faisant ainsi encore mieux que les triplées en 2007) (putaing, ils sont trop sèmepa, heing ! On va bieng rigauler !), la miss Picarde a remis ça à la pause pipi (- Qui c'est qu'est dans les toualettes ? - C'est Racheeeel... euh, c'est Rosa !). Depuis, elle s’est déjà barrée de la maison pour aller animer une fête du saucisson quelque part en Italie. Comme quoi, la bourde devait être prévue, en fait. D’ailleurs, quand on voit comment la prod’ l’avait grimée (une paire de lunettes et une frange), on se dit qu’il était prévu qu’elle ne reste dans le lof… euh, la maison que pour un week-end. Il n’y a que dans Superman que Lois Lane et l’humanité entière sont assez cruches pour se laisser berner par une paire de lunettes. Alors là, sur les 17 colocataires de la gourgandine, il allait bien y en avoir un pour la reconnaître. Je me demande presque si elle n’avait pas pour mission de se griller dès le début, la Rachel, d’ailleurs. Après tout, si un candidat ne se barre pas au bout de 48h, le pauvre Benji n’a rien à dire dans sa première quotidienne en access praïme taïme.







Bon, et pis sinon, cette année, les lofteurs ne se douchent pas en maillot de bain, mais nus. Chouette alors, du silicone et des loches tombantes ! Ils doivent être contents, chez TF1 : depuis Loana sur la six, personne n’avait réussi à tomber le haut et le bas au bout de deux jours.







Bref, cette année encore, le niveau est particulièrement élevé à tout point de vue. Ils sont très distingués, très élégants, très développés du lobe temporal (enfin, au moins un, quoi). Surtout les deux gourdasses ch’tis qui se détestent en secret (la brune un peu vulgaire et la blonde porcine, Emilie et Vanessa, je ne sais plus laquelle est qui). Mais j’ai quand même décidé de faire d’Angie ma pouliche gagnante, tant elle a les potentiels additionnés d’une Loana, d’une Tatiana et d’une Leslie / Afida Turner. Par contre, malgré les chihuahuas, elle n’a pas encore le niveau d’une Paris Hilton.








On attendra la sex-tape, pour ça.

19.6.09

Encore...






Mais c'est qu'il passe sa vie à Deauville, le salopiaud !





Planches, pluie, pochtronnage et prétexte à glandouiller loin de Paris. Le tout, sans postillonner. Et avec un peu de chance, on croisera Jean-Pierre François ou Lova Moor dans une des modestes gargotes locales...






18.6.09

Frédéric Recrosio, l'humoriste suisse joli qui m'a fait rigouler au Théâtre Trévise




Amish du soir, bonsoir,




Bon, c’est pas qu’on s’embête, avec nos morues de la pop, mais c’est qu’il faudrait voir à ne pas laisser le bloug moisir pendant une semaine comme je le fais à chaque fois que j’ai produit un post de plus de 20 lignes.




Ça tombe assez bien, j’ai un truc à te raconter.






Tu te souviens du jour où je t’ai parlé de Frédéric Recrosio ?


Nan ?






Bon, bah c’est normal, vu que je l’ai pas fait. Alors que, pourtant (redondance), son spectacle "Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse", je l’ai vu trois fois au Théâtre Trévise. Trois fois !





La première fois, j’avais gagné le privilège d’assister au pestacle grâce à un jeu chez Alexiane. J’avais emmené avec moi une de mes grognasses célibataires, et comme elle avait eu légèrement envie de se petit-suissider après ça, j’ai trouvé ça hyper rigolo. Je me suis alors dit que j’allais en faire profiter une autre copine blasée des couples, et j’y suis donc allé une deuxième fois. Cette deuxième copine est tombée amoureuse du sieur Recrosio, et depuis elle est rentrée dans les ordres, la pauvre.




Parce que le spectacle de Frédéric Recrosio, sur le papier, c’est un peu comme 70% de la scène comique francophone : ça parle des relations hommes-femmes, et des relations de couple en particulier. Mais avec une ligne éditoriale : il te raconte l'itinéraire de l'amour normal Pas sa vie avec une chieuse psychopathe ou avec un mannequin slovaque, non. Une histoire délicieusement ordinaire, débonnaire, contemporaine, urbaine, germaine, migraine... (j'ai du mal à me suivre, parfois).





Alors, comment te dire ? Tu te croyais maudit de la relation amoureuse, lourdé plus souvent qu’à ton tour, pas doué ou pas verni. La vérité, Frédéric Recrosio va te l’envoyer en pleine tronche : en fait, c’est facile pour personne et ça ne le sera jamais. Un couple, c’est du boulot pour deux personnes, et y’a toujours quelqu’un qui merde à un moment ou à un autre.





Tu vas te dire que c’est drôlement pessimiste, ce truc. Mais en fait, ça ne l’est pas. C’est un peu (beaucoup) désabusé sur les bords, mais c’est surtout très drôle, un peu cruel mais quand même tendre, ciselé au sécateur, rythmé et plein de petits bonheurs (et surtout de petits moments de loose) ordinaires, qui font que, obligé, tu passes un bon moment. Tu ne seras pas mort de rire en permanence, parce que là n’est pas l’objectif. Mais tu rigouleras bien. Et tu réfléchiras vachement à tes attentes amoureuses et à ta capacité à faire réussir ou foirer une relation. Ou alors tu iras te jeter sous un métro et tu feras ch*er tous les usagers de la ligne. Merci Frédéric Recrosio, hein !





Enfin bref, quand mardi soir je me suis retrouvé invité par Alexiane (qui veut épouser le jeune homme) pour aller re-revoir le spectacle, je me suis dit "ah oué, genre j’ai toujours pas écrit un post sur Frédéric Recrosio, alors j’ai une piqûre de rappel pour en parler sur le bloug". La vérité, je sais même pas pourquoi je t’en avais pas parlé, de ce spectacle, vu que j’ai adoré et que ça m’a fait cogiter sur mes propres névroses.





Mais bon, le garçon est hétérosessouel, alors tu m’expliques l’intérêt, toi ?




Aucun, hein ?




Oui, je te comprends. Toutefois, à sa décharge, il n’a pas (du tout) beaucoup de cheveux, ce qui est à peu près tout ce que je demande à un homme, en fait.





Et il est suisse, aussi. Les Suisses sont cools.





Et il a bu un verre avec nous et il nous a un peu raconté la vraie histoire du spectacle. Et ça aussi c’était cool. Si j’avais été vaginalement équipé, je l’aurais presque dragué, tiens (mais j’ai pas de vagin et j’ai pas non plus les seins de Fanny).












Bon, ok, j’avoue, je le trouve hot, le comique suisse.






Bonsoir…






Bref, comme "Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse" marche bien (et c'est normal), il y a des prolongations au Théâtre Trévise. Donc je t’encourage vivement à y aller, parce que c’est un chouette spectacle avec un chouette garçon dedans. Il y a aussi le précédent spectacle dudit garçon qui est sorti en DVD récemment, ça s’appelait "Rêver, grandir et coincer des malheureuses" et c’était un peu le prélude au spectacle actuel.





Bon, et pis accessoirement, il a fait un clip qui tourne sur le ouèbe deux point zéro depuis quelque temps, où il explique que les filles sont folles.






Les filles sont folles, le clip par Frédéric Recrosio
envoyé par Recrosio - Regardez plus de vidéos comiques.








Bon, tu me connais, je suis partisan du consensualisme alors je vais pas trop le contredire.






Et il a aussi créé un groupe d’étude sociologique sur le sujet sur Fessebouc. Mais pour contrebalancer, il en a aussi fait un sur les garçons. Parce qu’on est un peu fous, nous aussi. Ou un peu blaireaux, la formulation est laissée à ta libre appréciation.

17.6.09

La Pop-Pouffe de juin







Avis à la populace !







Si tu as bien suivi, aujourd’hui tombe la douzième Pop-Pouffe du mois ! Ce qui fait un an ! Un an que cette rubrique fabuleuse et tellement profonde de sens existe. Je sais, ça te chamboule l'utérus, n'est-il pas ? Un an de Pop-Pouffes plus ou moins inspirées, plus ou moins talentueuses, plus ou moins aimables. Bref, leur seul point commun général c’est d’être des filles et de chanter de la pop, mais elles ont quand même été réunies sous la même étiquette : elles sont mon péché mignon à moi, le petit reflet limité de ma culture musicale de merde, mes kiffs de volaille dansante, ma petite madeleine de Proust (ou plutôt de prout, vu le niveau).






Alors même si cela n’a aucun intérêt en soi, dans la mesure où ces volailles ne semblent pas vraiment crédibles à se faire concurrence, je vais t’inviter, dans les commentaires, à choisir ta préférée, parmi les 12 qui ont défilé sous tes yeux énamourés et ivres d’impatience mensuelle. pendant un an. OUI, lecteur, je te propose un challenge plein de pression sur tes frêles épaules : choisir la Pop-Pouffe de l'année, LA connasse musicale de la saison 2008-2009.




Envoie donc un sms au 8 22 22, tape Pouffe et choisis ta sonnerie 3G préférée :




Juillet 2008 : Katy Perry – I kissed a girl



Août 2008 : Kylie Minogue – The One



Septembre 2008 : Pink – So What



Octobre 2008 : Britney Spears – Womanizer



Novembre 2008 : Hillary Duff – Reach out



Décembre 2008 : Lily Allen – The Fear



Janvier 2009 : Sugababes – No Can Do



Février 2009 : Kelly Clarkson – My life would suck without you



Mars 2009 : Britney Spears (bis) – If U Seek Amy



Avril 2009 : Kelly Llorenna – Dress you up



Mai 2009 : Sophie Ellis-Bextor – Heartbreak (Make me a dancer)



Juin 2009 : Lady Gaga – Paparazzi



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Il vous reste 5 secondes.





Bon, et pour parler de la Pop-Pouffe de juin, comment dire…





Paris H., sors de ce corps !








Je ne suis pas un fan absolu du phénomène Lady Gaga. J’aurais pu te parler d’elle l’automne dernier quand on a commencé à entendre Just dance un peu partout (et que, j’avoue, j’aimais vraiment bien), mais je lui en ai préféré d’autres, dans le genre Pop-Pouffe. Pourtant, force est de constater qu’on tient là une cliente bien pop et bien pouffe, hein. Et qui aura réussi à marquer l’année 2008-2009 par sa présence médiatique. La faute à deux choses : le deuxième sinegueule extrait de son album The Fame, qui s’intitulait Poker Face et qu’on s’est gauffré tout l’hiver (même qu’à force on n’en peut plus, un peu comme quand on nous matraquait à grands coups de Kyo en 2003), et l’attention un peu exagérée que porte la presse people aux tenues ridicules de la donzelle. Franchement, la provoc’ par les fringues, je comprends pas pourquoi ça marche encore, depuis le temps… Bon, et puis elle fait aussi des déclarations plus ou moins subversives sur ses contemporaines de la musique de pouffe, ça fait parler, tout ça tout ça.





Bref, je ne trouve pas le personnage spécialement attachant, je trouve que baser tout un buzz sur un look de blondasse harnachée dans des combinaisons en latex bleu turquoise c’est un peu léger, et musicalement c’est sympa mais pas non plus révolutionnaire. Là où je suis d’accord avec l’engouement médiatique, c’est que je trouve quand même l’univers proposé et la dimension musicale tubesque de Lady Gaga plus intéressants que ce qu’a proposé Madonna en 2008. A la sortie de l’album The Fame, j’ai lu quelque part que c’était l’album qu’aurait du faire Madonna à la place de Hard Candy, et c’est probablement vrai. C’est rythmé, tubesque, un peu détonnant au milieu de la pop actuelle tellement marquée par l’empreinte pseudo rock des descendants d’Avril Lavigne ou celle, R’n’B, des Justin Tabernacle, Timbaland et autres Puffycat Dolls… N’empêche que ça reste de la dance archi formatée FM.






Là, je te parle quand même de Paparazzi, son nouveau sinegueule, parce que visuellement elle propose quelque chose de plus violent et de plus extrême que les fois précédentes, et que ça nous change des provoc’ à deux balles de ses collègues. Et puis un clip scénarisé de 7 minutes et des bananes, je trouve ça très farmerien. Et aussi parce que je me voyais mal, vu la peine qu’elle se donne à s’agiter dans les médias depuis six mois, ne pas l’introniser Pop-Pouffe du mois au moins une fois.








Bref, si je résume, à l’époque de Just dance, je lui souhaitais de réussir à faire de l’ombre à Pink, Britney, Christina et consorts… et maintenant qu’elle est sur le point d’y parvenir, elle me gonfle. Mais je trouve qu’elle fait plutôt du bon boulot et qu’elle sait y faire pour capter l’attention. On ne pardonne pas grand’chose au succès, paraît-il. Pour ma part, je suggérerais juste à Stefani Joanne Angelina Germanotta (kof kof) de proposer un peu plus que du buzz sulfureux et de la dance formatée, et je suis sûr qu’elle pourra aller très loin.

16.6.09

The odd couple

Hier soir, l’amour était à nouveau dans le pré sur la six, mais j’ai l’impression que je ne suis pas encore totalement remis des très cultes candidats de l’année dernière. Au risque de la jouer "c’était mieux avant", je ne vais donc pas trop te parler des nouveaux candidats du speed-dating de la misère sexuelle campagnarde. Oui, je sais, tu es déçu.










Quoiqu’il en soit, je signale que j’ai pris un réel plaisir à découvrir ce qu’étaient devenus Julien et Nathalie, de la saison 2008. Ce qui, j’en conviens, fait de moi un être pathétique. Par contre, on ne sait pas s’ils ont fini par coucher… Car oui, malheureusement, les deux jeunes gens sont aujourd’hui séparés (ce qui, en un sens, est une bonne nouvelle, puisque cela veut dire qu’ils ne se reproduiront pas). Sylvie, la jolie esthéticienne mère de cinq enfants sans sourcils, va apparemment devenir comédienne et fouler les marches du Festival de Cannes 2010 (ah bon ?). De son côté, Jean, qui lui avait fait essayer une robe de mariée au bout de cinq jours avant de ne plus la rappeler parce que sa mère ne voulait pas le voir faire sa vie avec une traînée et ses cinq bâtards (en gros), a trouvé une femme soumise avec qui il a pu s’installer chez sa môman. Je suis sûr qu’il sera très heureux. Pas de nouvelles du sosie d’Olivier Besancenot qui avait culbuté une massive candidate avant de la jeter comme un vieux kleenex, en revanche : la prod’ n’a probablement pas souhaité le recontacter… Quant au sexy Nathaël qui élevait des chèvres en Ardèche, il a fini par trouver chaussures à son pied, ce qui ne représente pas forcément une aubaine pour la chaîne, qui, je l’ai senti, aurait bien aimé relancer le jeune et charismatique éleveur sur le marché du dating télévisé.








Bref, si tu es un passionné de L’amour est dans le pré comme moi, tu kiffes tellement ce post que tu l’as déjà forwardé à tous tes contacts Fessebouc en hurlant au génie. Si, à l’inverse, tu t’en bats l’œil comme de ta première couche, tu ne comprends rien à ce que je débite depuis vingt lignes, tu me trouves pitoyable et tu aimerais bien que je parle d’autre chose.








Bah tu sais quoi, chuis une grosse feignasse, moi, alors c’est toi qui va polémiquer sur les photos de Bruce Willis et sa nouvelle femme dans l’édition de juillet de W (au passage, lui et Demi Moore sont quand même géniaux : mariés et parents puis divorcés et meilleurs amis du monde, tous les deux recasés avec de la chair fraîche de vingt ans de moins qu’eux, ils ont bien géré) (je dis sus à l’hypocrisie autour de la crise de la cinquan... euh quarantaine).


















"Chériiiiiiie, le dîner est prêt"




Le premier qui dit que l’esthétique bondage c’est so 2007 et que c’est du sous-David et Victoria Beckham, je l’envoie au piquet et je lui mets des coups de cravache sur les tétons.


















De Nathalie de L’amour est dans le pré aux délires SM de Bruce Willis, tu ne pourras pas m’accuser de manquer de souplesse éditoriale, en tout cas.


15.6.09

Expectative du gore

Alexiane a qualifié mon bloug de "presque choupi". Je lui dédie donc ce titre en ricanant. Mouhahahaha...











On continue dans la thématique glauque, je suis d'humeur neurasthénique ces derniers jours. Ou pas. Disons que les circonstances jouent contre moi.






Bon, c'est pas tout ça mais je parle plus beaucoup culture, par ici, on se croirait limite sur un blog de bricolage en jachère tellement on a l'impression que l'auteur ne lit pas, ne sort pas, ne cinémate pas. Beuarf.




"Remboursez le temps de lecture !", commence-je à entendre ci et là ! Eh oh, ça va bien, hein, je peux pas te payer à la place de ton boss pendant que tu glandes sur la blogosphère au boulot, non plus. Si j'avais du blé, tu crois vraiment que je te le refilerais ?





Donc culture. On va y aller doucement, hein, les bouquins ça fait mal au crâne, je me suis contenté d'aller au ciné.





Ce qu'il y a de bien avec Lars Von Trier, c'est qu'on n'a jamais la surprise de tomber sur un remake de comédie romantique de Mag Ryan. Nan, c'est toujours de l'expérience borderline, socialement pas évidente (du réalisme au n'importe quoi), des héroïnes malmenées... et les contraintes artistiques du dogme, mais bon, ça fait dix ans que les débats cultureux ont eu lieu à ce sujet.





Antichrist, son dernier bébé (qu'on hésite à appeler comme ça, d'ailleurs), s'inscrit un peu dans la lignée des autres films que j'ai vu de lui, tout en s'en démarquant par les choix visuels un peu extrêmes qu'il propose. Quoique, ce n'est pas forcément la première fois qu'il choque par l'image, le Lars.






Mais là, on a droit à quelques scènes assez difficile à regarder, quand même. C'est d'ailleurs un peu là-dessus qu'est basée la promo du film. Donc, si toi aussi tu es allé voir ce film, ce sera probablement pour une des trois raisons suivantes : 1) tu es fan de Lars Von Trier, 2) tu vas voir tous les films qui ont eu un prix à Cannes de toute façon, ou 3) tu étais curieux de savoir si tu vomirais en voyant des scènes de mutilation génitale.






Bizarrement, ce n'est pas exactement ça qui a fonctionné sur moi. J'ai eu envie de voir le film avant qu'il ne vaille à Charlotte Gainsbourg son prix d'interprétation, et je ne suis pas forcément fan de Lars Von Trier. Non, j'ai plutôt été intrigué par la bande-annonce, qui semblait évoquer quelque chose d'esthétique et de torturé. Pas toujours ma came, mais bon, je peux pas passer ma vie à aller mater des films de Kate Hudson, sinon, on n'en sort pas !





Et depuis que j'ai entendu parler de toutes les horreurs potentiellement visibles dans le film (et aussi toutes les critiques hyper négatives autour), j'ai eu vachement moins envie d'y aller.




Mais bon, j'allais pas jouer les fillettes, non plus, alors samedi, j'ai pris ma Lilibuzz sous le bras (pour ne pas non plus trop flipper ma race tout seul sur mon fauteuil) et je suis allé le voir.





Normalement, là, je te dis ce que j'en ai pensé, parce que bon, ça fait juste 679 lignes que tu attends de lire une critique de film contructive et éclairée d'Antichrist (mauvaise adresse pour ça, mec)...




Mais en fait, je suis assez en peine de te donner un avis précis. Parce que j'ai un peu de mal à parler de ce film sans en dire trop (en gros, c'est une histoire de deuil, mais ça recouvre beaucoup plus de choses, comme le féminisme, l'amour, l'angoisse, la dépression, et plein d'autres trucs rigolos). Parce que je n'arriverais pas à dire que c'est excellent, mais que ce n'est définitivement pas un film nul avec seulement trois scènes de choc épate-bourgeois. Parce que c'est plus marquant que je ne le pensais, mais finalement pas aussi gore qu'on ne nous le vend (mais quand même...). Parce qu'à mon sens, les scènes horribles sont utiles à l'histoire, mais pas forcément indispensables non plus. Toutefois, sans elles, l'histoire perdrait de sa crudité et donc de son impact...





Bref, c'est pas facile facile, comme movie du week-end...






En gros, mieux vaut te faire ton opinion toi-même, si tu veux cesser d'entendre des critiques assassines et des adorateurs aveugles.





N'empêche que si je dois retenir une chose, non pas du film lui-même, mais de l'expérience, c'est que quand tu es prévenu d'une scène atroce dans un film, l'attente de ladite scène altère tout ta perception des choses. Du coup, parfois, j'ai "manqué" le film, à force de conjecturer sur la probable prochaine scène gore, et comment elle allait survenir. Avoue que c'est bête.




Alors qu'il y a une intrigue, un discours, des indices pour lire et comprendre l'histoire, tout ça tout ça... Et une photographie splendide, aussi. Et puis aussi, accessoirement, des scènes "normales" aux scènes extrêmes, une comédienne totalement possédée par son rôle et, j'en conviens, impressionnante (essaye de penser à "Prête-moi ta main" en regardant le film, et tu te rendras compte du grand écart qu'elle est capable de faire).







Bref, pour mieux répondre à toutes les questions que je me pose depuis samedi, je vais peut-être être obligé de retourner voir Charlotte Gainsbourg et ses expériences pubiennes alternatives. Et ça, en fait, je ne sais pas si ça m'enchante...


12.6.09

La faucheuse



Ami du vendredaï, bonsoir.





La semaine a été un peu longue, non ? C’est qu’avec toutes ces fêtes de feignasse en mai, on s’était habitués à partir en ouikène le mercredi midi, hein ? Y’en a qui devaient fulminer dans leur coin…




Donc, c’est vendredaï, on est bien épuisés comme il faut, faudrait voir à récupérer la fougue de nos vingt ans si on veut pas terminer comme Grand’Mère Yeta.






Quoique en fait, je trouverais ça cool de finir comme Grand'Mère Yeta.




Bref, que te raconter en cette fin de semaine, pour te montrer que non, je ne suis pas en voie de fossilisation avancée ?







Je pourrais bien te parler d’Hadopi, histoire de faire ma p*te blogosphérique, puisqu’il paraît que c’est l’un des plus gros sujets de la blogo pour le premier semestre 2009. Mais bon, vu que j’ai rien de très pertinent à dire sur le sujet, je vais m’abstenir…




Benoît XVI nu ?





Nan, je ne crois pas que ça te fasse rêver. Quoique, je dois dire que je n’ai jamais vraiment réussi à sonder les goûts des lecteurs de ces lignes… Et pis de toute façon pas besoin d’être grand clerc (oh oh) pour savoir ce que je pense du bonhomme.





Je pourrais aussi embrayer sur la nouvelle passion de mes lecteurs pervers : Evelyne Dhéliat en string. Mais je n’ai pas le courage de chercher les photos.







Z’êtes compliqués à satisfaire, je trouve.






Alors je vais plutôt balancer un sujet délire, un sujet que plus funkytown, tu meurs :...






La mort justement.













Oué.





Comment je t’ai séché, là !






Bon, rassure-toi (à moins que tu t’en foutes royal) (après tout le ouèbe 2.0 est un milieu hostile et cruel) (on se croirait dans un épisode de Oz) (sans les sodomies sous les douches) (bref), je n’ai point perdu de membre de ma famille ni de proche d’aucune sorte récemment. Touchons du bois, au passage, parce qu’il y a quand même du potentiel, comme chez tout le monde. Je sens que ma veine lyrique va exploser, là.





L’autre soir, avec un échantillon représentatif de mes grognasses, comme on est des gens cools, on s’est rendus dans un bar crasseux old school de Saint Germain pour faire genre qu’on se la pète grave vu qu’on est parisiens depuis plus d’un an maintenant. C’est fou comme on finit par mener une existence bobo sans même y faire attention…







Bref, c’est pas de ça que je voulais te parler...





La mort, donc.







Ah oui, alors pas la mort en général, hein, on a arrêté la métaphysique depuis les cours de philo en terminale : non, simplement, tout à coup on s'est mis à parler du vol AF 447, avec tous les gens qui étaient dedans et dont on savait pas trop au début s’ils étaient morts ou s’ils avaient échoué sur une île inconnue (genre comme dans Lost).










Lost, la série où le navion il explose à moitié en vol, mais pas complètement, où il se casse en deux parties qui atterrissent chacune d’un côté de la même île, et où il y a des survivants dans les deux parties de l’avion. Autant te dire que l’aviation civile est quand même pas si mortelle que ça.







Tu sais quoi, j’ai pas vraiment peur de l’avion, en temps normal. J’ai dû le prendre une centaine de fois dans ma vie, alors franchement je suis un rien blasé par l’appareil, et je ricane sous cape quand des beaufs applaudissent le pilote à l’atterrissage. C’est bon, les gars, on est plus en 1963.







Mais quand même, l’avion de Rio, il m’a fait passer une ou deux sales nuits.






Probablement parce qu’avec l’incertitude, on a eu le temps de s’imaginer plein de trucs horribles : scènes de panique, passagers au courant de leur mort imminente pendant plusieurs minutes, explosion en vol, dislocation, chute progressive de l’appareil avec tout le monde vivant au moment de l’impact… Bref, que de joyeusetés possibles qui font rêver.






C’est aussi ce qui explique l’emballement médiatique du début, autour de cette triste histoire, et probablement la fascination qui pousse les médias à continuer à en parler, avec plus ou moins de bon goût, aujourd’hui.






Enfin, re-bref, quand je l’ai appris, avec l’ex-co-loque, c’était en cherchant un direct de Roland-Garros sur l’autoradio en revenant d'Orléans, et on a trouvé ça hyper choquant. Non pas parce qu’un accident d’avion est choquant en soi (on doit bien en recenser un ou deux par an, et même si c’est horrible à dire, on est un peu habitués à la probabilité de ce genre d’événement). Non, plutôt parce qu’on ne savait rien de ce qui était arrivé. Mourir sans que personne n'ait même pu savoir qu'on était en danger, ce doit être un grand moment de solitude... Tu me diras, on se sent pas seul longtemps, au moins.




Ok, je sors.







Du coup, on (NDLA : nous les blaireaux dans notre bar) (faut suivre) (j'ai mal au crâne, pas toi ?) est partis dans une longue discussion sur la peur de l’avion et nos chances de mourir dans ce genre d’accident. La vérité, lecteur : on a bien tourné la question en rond, et on n’a toujours pas peur de l’avion.




Aucun de nous.




Enfin, on était pas nombreux, hein, mais quand même : avec tous les flippés qui ne réussissent pas à se raisonner sur la fiabilité des pitits navions, nous on a juste pas peur. Parce que si ça arrive, c’est quand même vraiment pas de bol.







Conclusion de cet article qui commence quand même à se faire un chouïa longuet ("oulala, mais faut qu'on nique !") ?






Bah la partie conclu /ouverture de sujet / questions du jury, je te la livre tout de go : tu vois là le résultat de quand je suis pas inspiré et que j'improvise un post...








Si tu as six ans et que tu es tombé ici par hasard, je suis navré, sèche donc tes larmes et va jouer chez Pingoo, le blogueur avec un nom très rigolo qu'on croirait presque que c'est tout plein de jouets et de chocolats.







Tout ça pour te dire que j’ai des amis très marrants et des sujets de conversations über funky en ce moment. Tu comprendras alors que je ne me permette pas d’écrire tous les jours ici, y compris ceux de mal d'inspiration, sinon tu vois ce que ça donnerait…

10.6.09

Vin de luxe





Salut, c'est David Hasselhoff.



Je t'ai déjà parlé alcool ?


Nan ?



Je t'avoue que ça m'étonne un peu de moi...



Bref.






Je vais faire mieux : je vais te parler œnologie. Relevons un peu le niveau, pour une fois ; il n'y a pas que les sinegueules de Larusso, dans la vie !





Info très intéressante : contrairement à ce que tu imagines (oui, je me plais à croire que tu imagines des choses à mon sujet) (mon égo est dimensionné à l'inverse proportion de mes statistiques Go*gle Analytics), quand je bois dans les soirées de l'ambassadeur, je ne surkiffe guère le champagne, figure-toi. C'est juste pouffe ce qu'il faut, j'en conviens, et pis les bulles c'est marrant. En plus, c'est cher (ce qui suffit généralement à faire mon bonheur, vu que je suis une poularde superficielle) (c'est pas pour rien que j'ai embauché Pamela Anderson dans ma série).







Mais voila, le goût du champagne, je ne suis tout simplement pas fan. Comme le gros plant du pays nantais. C'est moche quand on vient du fin fond de la Seine-et-Marne comme moi (tellement du fin fond qu'on a plus vite fait de dire que je viens de Champagne-Ardenne, ma foi).






Tout ça pour dire que l'engouement autour de cette espèce de vin blanc à l'aspirine m'échappe un peu, encore plus que son association permanente au luxe et aux fêtes.








Mais bon, j'en bois parfois, parce que je suis rien qu'une grognasse. David Hasselhoff la grognasse nue, on m'appelle. Les sharpeis je les ai piqués à Yasmine Bleeth.






Et c'est tout pareil pour le vin, sauf que ça ne m'a frappé qu'hier soir, chez ma pote Alex, alors que pour la première fois je me terminais un verre de rouge sans grimacer de dégoût.





(Beuargh)





Je peux te dire que j'ai été socialement handicapé, voire gastronomiquement discriminé à grande échelle, en vivant à Bordeaux pendant cinq ans sans aimer la bibine. Le vin, c'est culture. Le Passoa et le Get 27, c'est morue. J'ai donc été une sorte de morue bordelaise, de la caste des intouchables de l'alcoolisme mondain. OUI, je ne bois que des alcools de pétasse, blindés de sucre et de produits colorés. Toujours à la vodka-machin quand les autres étaient au Médoc, ma solitude était grande (sois triste pour moi, un peu).





Mais voila, pour moi, le rouge, ça n'a jamais été que du jus de raisin acide avec un arrière-goût dégueu' (un caviste ma foutu dehors pour lui avoir dit ça, un jour) (les gens sont susceptibles).








Et pis hier soir, Alex m'a sorti un truc inédit : la bouteille chère. Celle avec, dedans, du rouge à plus de 10 euros le pichet, celle que tu achètes quand tu es sorti de la vie d'étudiant fauché pour entrer dans celle de golden boy, celle que tu ne bois pas tous les midis en regardant Jean-Luc Reichmann... En bref, celle qui n'est pas de la piquette, ne nous leurrons pas. Longue vie au jeune cadre dynamique.




Et bien tu sais quoi ?





...



Cela se laisse boire.







C'est même plutôt pas mal.







Je ne m'étais jamais fait la réflexion (mes terminaisons nerveuses sont ravagées par la vodka) que si je n'aime pas le vin, c'est peut-être parce que je ne bois pas de bons vins...







Reste à savoir si c'est effectivement parce que c'est meilleur qu'un rouge à 4,20 euros... ou si c'est juste parce que c'est cher.







...






Va vraiment falloir que je devienne riche, moi.

9.6.09

Misterbitch


Saturday afternoon, c'était donc la fever. Mais je devais te raconter la suite (je suis fort épuisé) : Misterbitch, que sa bannière elle était jolie mais que maintenant il en a une nouvelle.



Là c'est l'ancienne.


© Pochep



Un jour, moi aussi, je serai nu sur le ouèbe (vu le nombre de requête "vinsh nu" que je me prends par semaine sur Go*gle, hein...).



...





Z'êtes bizarre, tu sais ?






Où on en était ?




Ah oui, je t’avais promis de te parler de Misterbitch, que j'ai donc rencontré saturday night. Bon, la vérité, je n’ai pas poussé l’investigation hyper loin pour le moment, tu me connais, je suis un grand timide (correction : tu me connais, je suis un grand asocial).




Passons en mode Journal intime / Je te raconte ma laïfe et tu fais des ‘oh’ et des ‘ah’.




Donc, Misterbitch. Si tu suis les commentaires (et je sais que tu le fais puisque dès que tu commentes ici tu reviens quinze fois dans la journée pour vérifier si j’ai condescendu à réagir) (de ce côté-là, tu as pu remarquer que j’étais pas si ouèbe 2.0 que ça dans l’âme), tu as vu passer un commentaire de Misterbitch sur ce post.




Invité à la soirée d’anniversaire du bloug déjanté de ce jeune homme, je t’avoue que j’étais un peu flippé. Parce que qui dit Misterbitch, dit Gauthier, dit 7h48, dit Grenouille… bref, dit Vodka Club en général. Et je sais pas toi, mais moi, quand je lis comment se passent leurs soirées, je me rends compte que je suis à peu près aussi funky qu’une soirée Scrabble chez Tata Huguette, et que je ne suis pas trop capable de suivre, en somme.





Si tu ajoutes à cela que la soirée se déroulait dans la foulée du Chic Trophy, et que par conséquent je n’avais plus de pieds, finalement je n’étais guère préparé.




Et pis en fait, si. J’étais prêt. Je ne cherche pas spécialement, depuis que je suis à Paris, à rencontrer les blogueurs qui y vivent aussi. Disons que je ne suis pas très midinette dans l’âme, et que je pars du principe que les blogueurs n’ont pas forcément envie de rencontrer leurs lecteurs "en vrai". Mais si l’occasion se présente, autant y aller, non ? Le petit Misterbitch n’a que 21 ans, il n’allait pas me manger. Et puis, la soirée se déroulait dans un bar, donc je n’allais pas finir séquestré et torturé par la délégation des fans de jockstraps en latex dans un appartement inconnu (je t’ai déjà dit que j’étais parano sur les bords ?).




Bref, n’écoutant que mon courage (et ma curiosité), je me suis donc rendu à la soirée.









Et en fait : Misterbitch était à peu près aussi intimidé que moi (c’était plutôt mignon, by the way), et il était très sympa. Il avait amené un chaperon avec lui, en la personne d’une certaine jeune fille devenue malgré elle une petite célébrité de la blogosphère (et dont je tairai donc le nom). Bref, au global, point trop flippé je n’ai été.





M’enfin, si on fait abstraction du fait que le pauvre Misterbitch avait été maquillé comme une voiture volée pour l’occasion. Whatever, j’ai envie de te dire : warrior je suis, donc même pas peur du smoky eye je n’ai. Mais quand même…




En ce qui concerne le déroulement de la soirée, je ne vais pas t’en dire grand’chose : Misterbitch ayant été sollicité de toutes parts (et dragué par diverses catégories d’individus) (pour le coup, je ne l’enviais guère) (c’est donc ça que veulent dire les gens beaux par "c’est chiant de se faire draguer" ?), je n’ai pas pu lui parler énormément. Il y a eu Gauthier, aussi, mais je lui ai à peine dit bonjour (c’est un de mes papas-blogs, mine de rien, du coup je me suis liquéfié à son arrivée et j’ai juste bafouillé un ‘bonsoir ‘, comme une grosse crotte) (oui, tu peux me traiter de grosse crotte, sur ce coup). Et pis 7h48 était là. Ce qui m’a fait très bizarre, puisque comme son visage a orné sa bannière pendant un certain temps, je l’ai reconnue immédiatement quand elle est entrée. Ça m’a fait un peu la même impression que si elle était connue, sauf qu’elle ne l’est pas et que je ne savais rien d’elle, même pas son prénom. Je l’ai trouvé plutôt cool, même si on n’a pas beaucoup parlé.





La blogosphère est un monde bizarre, en fin de compte. Transposer ces personnalités ouèbesques à ce qu’elles sont dans la vraie vie est un peu vertigineux. Il y a ce qu’on imagine, ce qu’on voit, ce qu’on croit, ce qu’on sait. Se rencontrer en vrai, c'est donc avant tout vérifier si "ça colle". Misterbitch, par exemple, est aussi naturel et spontané que je l’imaginais : "Lui, je l’ai enc*lé" nous déclara-t-il au sujet d’un mec qui se trouvait juste à 80 cm de nous. L’affiche… En revanche, il était très décent dans son comportement et dans son alcoolisme mondain. Quoique, je ne suis pas resté jusqu’à la fin, non plus…





Mais du coup, je t’avouerais que je cogite vachement depuis samedi soir sur les rapports virtuels/réels qui se créent sur le ouèbe 2.0. D’autant que j’ai croisé un certain blogueur dans le métro hier soir et que je l’ai reconnu quasi-instantanément, sans pour autant être en mesure de lui parler… Parce que, à la vérité, on ne se connaît pas, mes enfants !





Je m’en retourne lire Jean Baudrillard pour désengluer ma flippitude.





C’est que j’ai une image d’intello de la com’ à préserver, moi.