30.4.09

On va tous mourir



Chais pas si t’as remarqué, mais avec ces histoires de grippe cochonne, de pandémie imminente, d'OM champion de France de foot et autres cars de touristes renversés en Californie, on en oublierait presque les sursauts foireux d'Hadopi, ou même qu’on est en pleine campagne électorale…






Ah non, rectification, on l’oublie complètement, en fait.





Comme c'est étrange, ce hasard éditorial.






Et sinon, la grippe aviaire, qui avait disparu quasiment du jour au lendemain de nos JT, elle en est où ?












N.D.L.R (ouais, note de la rédaction, car je suis une rédaction) : Toutes mes excuses pour ce post à moitié poujadiste, je m'autoflagelle immédiatement pour compenser. Oh oui !









Bon, et pis sinon, c'est un scandale, la six a recommencé à diffuser Nip/Tuck (en lieu et place de "Stars et fortunes" [nues])... dans la plus grande confidentialité ! J'en avais entendu parler nulle part ! Encore heureux que c'est diffusé dans la foulée de la Nouvelle Star (que je me contrains de plus en plus à regarder), sinon je l'aurais jamais su ! Je trouve que la six communique très mal sur les séries qu'elle diffuse dès lors qu'elles ne sont plus étiquetées "nouveautés / exclu totale qu'on a gaulé à Té Effe Un"... Mais là c'est Nip/Tuck, quoi ! Christian Troy, Sean MacNamara et leurs histoires de baise sur fond d'opérations hyper glauques (et de coucheries avec les patientes, genre avec deux sosies de Marylin Monroe fraîchement opérées en même temps) (au passage, si je ressemble à Dylan Walsh nu à 45 piges, je me foutrai pas mal d'avoir une Rolex) (en termes d'accomplissement et de "j'ai pas raté ma vie", j'entends) (mais t'avais compris) (non ?) (en fait, avec toi je suis jamais sûr) (t'es relou) !



I love it !








Bon, c'est de la VF et ça a déjà été diffusé il y a deux siècles sur Paris Premiure, mais comme j'avais pas très bien suivi, ça va me permettre de faire de bonnes insomnies chaque mardi soir après avoir entendu Damien chanter et avoir vu des nichons incisés au scalpel...


Chouette !

29.4.09

La Pop-Pouffe d'avril






Oulala, mais c'est qu'on en oublierait presque la Pop-Pouffe du mois, avec ces conneries ! Bon, alors j'ai un peu hésité à te coller le nouveau Black Eyed Peas en pleine face, mais j'ai trouvé que 1) la chanson était bien mais pas top, 2) c'était un peu hard pour une fin de mois, 3) si on commence à étendre la Pop-Pouffe à n'importe quel groupe à chanteuse, on ne va pas s'en sortir ! T'es un peu naze, des fois, tu me ruinerais un concept.




Donc, cette Pop-Pouffe, c'est pas forcément de la première fraîcheur. Je ne parle pas (seulement) de la chanteuse, mais plutôt du titre. Déjà c'est une reprise de Madonna. C'est donc très "pop-pouffe" dans l'esprit, mais c'est surtout une vieillerie. Que celui qui connaissait "Dress you up" de la madone me jette le premier sac à main rose en skaï de chez Jennypouf'...







...




J'attends.




...


Ah ah, c'est bien ce que je pensais ! No one.




Et Kelly Llorenna, kézako, entends-je au fond de la salle ? Hé ho, au fond de la salle, tu te calmes ou je t'envoie en colle sur le site web de Bloomberg TV ! Princesse Pue-du-cul pouvait se permettre les réflexions de fond de salle, mais Princesse Pue-du-cul n'est plus... Et j'en suis fort triste figure-toi, parce que c'était un peu un de mes bébés-blogs. De ces blogs qui ont existé après le mien et, peut-être, ont été les émules de ces pages. Triste, en somme.





Bon, on en était où ? Tu me déconcentres !





Ah ouais, Kelly Llorenna (nue), et tu te plaignais de pas savoir qui c'est, ce qui est ennuyeux quand on kiffe les pop-pouffes, j'en conviens. Alors Kelly Llorenna, figure-toi que c'était la chanteuse de N-Trance.



...






N-Quoi ??? Mais si, N-Trance, un groupe à textes de la grande vague électro dite "europop" dans les années 90, qui eut plus justement pu s'appeler "eurodaube". Tu vois pas ? Pfff, t'es vraiment un gland ! Et si je te montre ça ? Ou ça ?



Nan ??? Mais N-Trance, quoi !! Ah la la, j'ai l'impression de me démener pour rien, par moments !







Les stars de l'europop ne sont pas mortes, enfin, elles sont juste has been. Moi je dis Eiffel 65 Power, je dis ATC en force, je dis Fragma forever, je dis Dr Alban is my hero !






Europop is classy !







Comment ça, "elle a la tête de l'emploi" ? Tu es très vilain !














Donc Kelly Llorenna, elle a toujours fait de la dance à la sauce europop, et euh, comment dire, bah en 2009 elle a toujours pas trop évolué, dans son genre "ancêtre lifté de Cascada". Outre le clip un peu cheap, musicalement on se croirait revenus en 1995. Mais bon, c'est de la dance, hein, on va pas demander du Tori Amos, non plus ! Et puis ça va te permettre de briller en soirée mondaine, parce que désormais, tu connais un vrai morceau de bravoure de culture pouffe, au-delà d'une Britney ordinaire : toi, tu te souviens de la chanteuse de N-Trance !






Et ça, tu avoueras que ça n'a pas de prix. Pour le reste, j'accepte tes coordonnées de Muster Card.



28.4.09

Closets are for clothes




Les pédés sont confrontés à des situations bizarres. Enfin, pas vraiment bizarres, mais qui n'arrivent qu'à eux. Ne fuis pas, lecteur, je ne vais pas parler sodomie ni pratiques sexuelles extrêmes. Nan, je vais parler d'un sujet qui me frappe par sa persistance : la question d'être "out" ou de ne pas l'être. Ou le syndrome de l'homo du bureau.






Je sais que ça sonne un peu con, mais j'ai l'impression que je ne cesserai jamais de faire des coming-out toute ma vie. Ce qui est, reconnais-le, une sensation étrange. Je veux dire, je ne suis ni refoulé ni planqué, je ne suis pas militant non plus ; je ne crie pas mes préférences sexuelles sur les toits, et je ne m'en cache pas non plus. Bref, je suis un pédé tout ce qu'il y a d'ordinaire. Mon entourage proche est au courant, mes amis le sont aussi (du moins ceux que je fréquente encore) (bizarrement, avec ceux que je ne fréquente plus ou que je ne vois qu'une fois l'an, bah va comprendre pourquoi, ça ne sort pas). Mes parents le savent, mon frangin le sait, pendant mes études toute ma promo le savait (ou pas) (mais au final je m'en tapais). Bref, je ne suis pas un closet case, loin de là. Mais suite à la lecture récente de la dernière chronique de l'excellent Maxime Donzel, je me suis rendu compte d'un truc : à un moment ou à un autre, il faudra aborder le sujet avec mes collègues de boulot. Et pas seulement cette fois-ci. Toute ma vie, quand je rencontrerai de nouvelles personne, quand je commencerai un nouveau boulot, bref quand j'entrerai en interaction avec des personnes appelées à me cotoyer au quotidien, il faudra que je tâte le terrain et que je guette la perche tendue pour parler de ma vie privée. Et je trouve cela très chiant, en définitive. Je crois que c'est aussi pour ça que beaucoup d'homos apparaissent comme un peu "fermés" au monde extérieur : le milieu, les potes pédés, les FAP... C'est tellement confortable, pourquoi aller s'emmerder à se justifier face à des hétéros, hein ?





Attention, je ne me plains pas, non plus. Je ne suis pas en train de te faire une crise d'angoisse à l'idée de sortir du placard. Je connais ma sexualité depuis dix ans, j'ai une vie sexuelle effective depuis plus de cinq ans (ouais j'ai commencé tard) (j'ai mes raisons) (et je te dis prout) : bref, je n'en suis plus au stade de la boule au ventre avant de le dire (boule au ventre qui se poursuivait pendant les trois secondes entre l'annonce et la réaction en face) (après, positif ou négatif, j'étais sûr de mon fait)... Nan, là n'est pas la question. En plus, j'ai du bol, j'évolue globalement dans des sphères où ce n'est pas un "problème" (comprendre "où je ne rencontre pas d'hostilité"). Mais je persiste à trouver cela relou. C'est hyper chiant, en fait, de faire partie d'une minorité non visible.



Parce qu'il "faut" le dire. Pas pour être étiqueté, pas pour empêcher les gens de présumer. Non, juste parce qu'il n'y a pas de raison de se cacher, et par souci de transparence. Mais les hétéros n'ont pas ce problème, et c'est quand même assez injuste.





Dans ma vie privée, je vais généralement laisser le sujet arriver sur le tapis tout seul, en parlant du GG sur le ton le plus naturel du monde, parce que si une personne nouvellement rencontrée s'offusque d'un truc aussi marginal, honnêtement autant ne pas perdre de temps à la fréquenter. Au boulot, c'est différent : ce sont des gens qu'on va être plus ou moins obligé de côtoyer, de fréquenter ou au moins de croiser. Autant dire qu'il vaut mieux que ça se passe bien, et qu'il y a donc une petite pression. Bon, certes, on peut aussi très bien bosser avec des blaireaux homophobes et détester son boulot comme tout le monde. Je n'ai pas ce problème, vu que je sais que mes collègues ne sont pas du tout homophobes. Mais... Parce qu'il y a un mais, je n'ai pas encore abordé le sujet avec eux. Je sais déjà qui est maqué et qui ne l'est pas (je suis cerné par les hétéros) (sortez-moi de là !), mais quand une perche de la taille d'un chêne centenaire m'est tendue pour que je parle de moi, bah ça ne vient pas. Je sais que ça viendra, parce que je ne vis pas caché et que je ne ressens aucune honte, mais tout de même, je garde cette espèce de frein, hérité de l'adolescence, qui m'empêche de me livrer facilement. Sur ce point et sur les autres, tu me diras, c'est vrai que je ne suis pas trop une confessions slut. Mais tout de même...





Est-ce que ça veut dire que le fait d'appartenir à une catégorie minoritaire nous amène à ne pas nous revendiquer ? Je veux dire, si le sujet de ma vie privée (maqué, pas maqué, hétéro ou homo) est abordé rapidement, je peux évidemment être freiné par la pudeur "on n'a pas élevé les cochons ensemble, mon gros", mais je sens que le côté "coming out" joue aussi. Comme si en le disant à un collègue de l'étage du dessus rencontré à la machine à café vingt minutes auparavant (oui, je croise encore plein de gens que je connais pas au bout de trois semaines de stage) me donnait l'impression de m'exposer, de livrer une information "étiquetante" sur moi à tout son open space.





Alors quoi ? Se déclarer homo, en fait, on n'en sort jamais ? Bah oui, je crois qu'on peut le résumer comme ça. Pour ma part, je ne me cacherai jamais à moyen/long terme face aux gens que je côtoierai, mais cette permanence du coming out, tout au long de la vie, a quelque chose d'assez fatigant, en fin de compte. Et la petite poussière de crainte qui nous reste de l'adolescence donne aussi envie, dans une logique très paradoxale par rapport aux progrès qu'on est supposé avoir fait depuis nos 15 ans, de ne pas nous faire attribuer tout de suite son étiquette.




Ce midi, Alex et moi déjeunions avec un de ses collègues du cinquième étage. A un moment, une perche m'a été tendue par ce jeune homme (hétéro, maqué, que je serai probablement amené à revoir régulièrement dans les mois à venir) sur ma vie, et je me suis montré évasif. Pareil quand ma collègue a remarqué mon alliance (oui, je porte une alliance) (et le GG aussi) (on est un peu niais) (prout, de nouveau)...





Je sais pas si tu peux comprendre, lecteur, mais c'est hyper frustrant de constater que tu n'es toujours pas capable, au bout de dix ans, d'être "out" dès qu'on te le demande. C'est une pression tout à fait supportable, mais constater qu'on y est toujours sensible après avoir affronté à peu près tous les types de réactions en gardant la tête haute, et beh c'est pas très gratifiant, crois moi.




Je ne dis pas que j'en ai marre d'être honnête avec les gens, hein. Je ne dis pas non plus que "le" dire me coûte. Je crois par ailleurs que c'est assez anecdotique, dans la tête des gens que je fréquente (ou je me plais à le croire). En gros, si tu demandes à un de mes potes de parler de moi, ma sexualité ne sera certainement pas mentionnée dans les premières phrases qu'il/elle prononcera. Parce que je suis bien plus que "ça" (mais tu l'avais compris) (sinon t'es vraiment qu'une gourde). Toujours est-il que c'est hyper central dans ma vie, et que toute ma vie il me faudra l'annoncer. Parce que ça ne va pas de soi, mais parce que ce n'est pas une honte, et parce que, comme aurait pu le dire Harvey Milk, everybody must come out, car ce n'est pas en se cachant du monde qu'on s'en fait accepter.


24.4.09

Je suis un être de lumière (dans la nuit)





Ma nouvelle devise : "Avec un an de retard sur tout le monde, mais..."





Lecteur, l'instant est solennel, je te l'annonce : ma vie est désormais en place. Enfin presque. Maqué, logé, de nouveau connecté, stagisé, je suis devenu un quasi-adulte (ou du moins un faux étudiant) tout ce qu'il y a de plus rangé. C'en devient presque flippant. Ma vie semble parfaitement ordonnée... Et ça devait bien faire plusieurs mois que je ne m'étais pas senti à ce point monté sur rails.



Il faut dire aussi que j'avançais à l'aveuglette sur à peu près tous les plans. Aujourd'hui je suis juste stoïque. La vérité, lecteur, c'est que ma vie est la même tartine de caca que tous mes concitoyens, avec ses soucis matériels, sentimentaux ou existentiels. Et c'est précisément pour cela que je n'en parle pas ici : je suis pas le Journal de Bridget Jones, moi.



Mais là, je fais une parenthèse people sur la fabuleuse vie de Vinsh, parce que j'avoue que je suis assez scié : je suis sur des rails, non pas dans la simple douce monotonie d'un stage où je débarque comme un cheveu sur la soupe, mais avec des objectifs à court, moyen et long terme (l'objectif de long terme étant évidemment de m'avérer suffisamment indispensable dans ma perfection de chaque instant pour qu'on me demande de rester, à la fin) (c'est ça, en fait, le but d'un stage) (j'avais fini par oublier, à force) (bref). Côté couple, je navigue tranquillement, avec la sensation de maîtriser à peu près les questions du genre "où on est / où on va ?". Côté immobilier, je vis désormais dans une cage à lapin, certes, mais en plein Paris bobo et où j'adopte le rythme de vie d'un adolescent de 14 ans à qui on aurait confié un appart' et une carte de crédit (ce que, en tant que vieille grue superficielle et consumériste, je suis tenté d'appeler le bonheur). Enfin, côté relations publiques, je fuis le conflit avec une volonté tellement sidérante qu'on pourrait me prendre pour l'attaché de presse de Laurence Ferrari...




Bref, insensible aux problématiques habituelles qui font de moi l'être aigri et blindé de tics que tu aimes tant, lecteur, me voici devenu être de lumière, je ne vois que ça...






Perfection, illumination, volupté et fesses à l'air. La félicité, c'est tout con, en fait.


...







Hum, ça se voit que je suis content d'avoir de nouveau le ouèbe à la maison ? C'est quand même dingue comme un truc aussi débile peut illuminer ma journée. C'est que je n'ose pas bloguer du boulot, aussi, et que tu me manques, lecteur... alors la connexion ouèbe dans mon clapier, c'est un peu un événement, le retour de flamme entre toi et moi, vois-tu ?





(nan, je déconne, j'm'en fous un peu de toi en fait) (mais j'aime bien le bloug) (et les autres blougs aussi) (et le shopping en ligne) (et l'actu culturelle) (j'suis une merde, en fait)...






Bon, sinon, je m'en va pour le ouikène à Deauville, et ça m'a collé la chanson d'Etienne Daho dans le crâne depuis cet aprèm'...










Etienne, comme chacun, a des casseroles visuelle (et surtout capillaires) héritées des 80's. Pour éviter ce risque je me suis fait faire la coupe de cheveux de Bruce Willis, qui fait sursauter tout le monde parce que ça me donne un air mourant. Note pour plus tard : penser à grossir (le bide ne compte pas).






Enfin, et pour conclure cette note épique (dont le but est de te démontrer que même quand on a rien à dire on peut blouguer) (si c'est pas tri... euh, beau, ça), je réponds brièvement au message subliminal d'Alexiane : je n'étudie plus, désormais, que les propositions d'embauche ou les propositions de débauche. Pas d'entre-deux négociable. Soit un boulot salarié, soit une activité sexuelle rémunérée. J'étudie les propositions avec soin et sais les rejeter avec tact. En te remerkiant.














15.4.09

Toi tu es la sauce hollandaise...




Je sais, tu es déçu, je ne suis toujours pas über présent ici. Que veux-tu, ma grande, je suis un peu occupé ces derniers temps. C'est que je travaille, moi, maintenant (genre pour de vrai) (ouais je sais, dingue), et que ça prend un temps de fou, ces conneries là.




Alors voila, je te néglige, et toi tu commences à me la jouer Emma Bovary du ouèbe, genre "bah puisque je m'ennuie je vais aller voir ailleurs si j'y suis". Bel esprit, hein.





En même temps t'as raison, je ferais pi... euh, pareil à ta place. Fais quand même gaffe aux vieux pots d'arsenic qui traînent chez ton apothicaire.




Bon, et pis sinon j'ai déménagé, je te raconterai ça plus tard. Mais la conséquence, c'est que concrètement parlant, de ouèbe je n'ai plus ! Et d'après le télé-opérateur sénégalais de chez Citron, j'en ai bien pour deux semaines avant de récupérer une connexion dans ma nouvelle cage à lapin. La loose, quoi.



Du coup la pop-pouffe d'avril risque de tomber à la fin du mois. Essaye de ne pas te faire les veines d'ici là.




Pour patienter, deux ou trois liens, histoire de t'occuper, je ramasse les copies dans les commentaires. Ou pas.








NEW MATH, ou les maths appliquées à ton existence lugubre. Enjoy. Merci à Camille la vilaine.


One photo a day, parce que c'est souvent pas trop moche, et parce qu'eux au moins, ils arrivent à s'en tenir au rythme du post quotidien.


Si tu n'as pas compris l'allusion du titre, t'es naze. Mais pour te rattraper, tu peux lire la toujours excellente POC La Téléphage, qui officie sur Le Post.


Et enfin, l'ovni visuel du jour nous vient de Mylèèèèèèèène (ça alors !). Je sais pas toi, mais moi je trouve que ça commence à partir en vrille, cette affaire. On n'a qu'à dire que c'est elle, la pop-pouffe du mois, si jamais j'ai pas le temps de m'en occuper, tiens. En avril, ne te découvre pas d'un fil ; en avril, adopte l'esprit Tchernobyl.











Excellente soirée sur Touffe 1, dans un instant la météo d'Evelyne Dhéliat (nue).

9.4.09

Put your hands up in the air






Ami des arts scéniques, bonjour. Ennemi des arts scéniques, dégage (bon, nan, en fait tu peux rester) (je vais pas faire le difficile si tu kiffes pas les concerts, non plus) (je peux pas me permettre, vu que tu ne me lis déjà pas trop en masse et que dès que je ne te propose pas un article destiné à me vanner, tu fuis) (ma vie n'est pas facile, tu sais).






Je sais pas toi, lectorat, mais moi je la trouve cool cette affiche Rock en Seine 2009. Et par affiche, j'entends bien sûr la programmation qui nous est proposée, mais aussi la création visuelle.







The Offspring, ça fait des années qu'ils ne m'intéressent plus, mais j'en garde des souvenirs du collège, et surtout un gros regret, en classe de seconde, lorsque j'ai eu l'immense privilège d'assister à la première partie de leur concert... et ce fut tout. Oui, oui : la première partie, un obscur groupe pseudo métalleux qui ne m'intéressait pas le moins du monde et dont je n'ai rien retenu. Car quand le groupe de Dexter Holland est enfin arrivé sur scène, nous avons dû repartir. Petite précision, pour une meilleure compréhension : j'y étais avec une coupine, ma chère génitrice (bah ouais, on avait que quinze ans) (mouarf)... et un intrus.



...




Mon petit frérounet.



Cette pôôôôôvre petite chose fragile...



Qui ne supportait pas l'odeur de la beuh, à l'époque.




Et qui, soudain immergé dans cette salle bondée de djeunz futurs fans de Sum 41 (mouarf), façon rebel without a cause (mais avec quand même une puissante revendication de leur droit aux consommations végétales alternatives), s'est donc mis à faire ceci un peu partout:







"Hi Stan !"






Masse blase j'étais, comme dirait l'autre, puisqu'avec le frérot dans cet état-là, une deuxième personne est mécaniquement devenue intruse de ma soirée "concert rebelle" : ma très chère mère, qui ne pouvait supporter de voir sa progéniture se vider ainsi la panse sans réagir. Partir il fallut. Autant te dire que ce soir là, moi, pas de pitié : le frangin, je l'aurais achevé à la pelle pour rester. Je suis un grand frère formidable, je suis sûr que tu aurais adoré imiter mes moindres faits et gestes entre tes 2 et tes 19 ans si j'avais été le tien. Tu aurais eu tort, mais tu aurais adoré quand même. Et ce soir là, toi aussi tu aurais essuyé sans broncher les reproches assassins émis par ma voix à demi muée. Mais bon, en vrai, j'ai dû me contenter de faire la gueule pendant tout le trajet du retour (et les deux jours suivants aussi) (je t'ai déjà dit que j'avais été un ado sage mais exécrable ?).





...



Bref, on s'égare avec tes billevesées, là, où on en était ?





Ah oui, donc il y aura The Offspring à ce festoche. Et pis Oasis, aussi. Je suis pas un fan absolu mais ça doit rendre bien, sur scène, quand les frères Gallagher ne s'engueulent pas cinq minutes avant le début dans les coulisses. Et j'ai quelques souvenirs de The Prodigy. Si, si, toi aussi. Si l'on ajoute à cela que je serais assez curieux de voir ce que valent les MGMT sur scène, je commence à me dire why not (et conséquemment, so what), pour le festoche Rock en Seine 2009.






Juste une petite réserve, tout de même : bah, et Amy Winehouse, alors ?... Moi, à la place des organisateurs, je l'aurais aussi annoncée sur l'affiche, just for fun...










8.4.09

Même - joueur - joue - encore

Bon, bah apparemment je te manque pas trop, hein, espèce d'ingrat ! Bon, ok, ma productivité et ma créativité sont à peu près du même niveau que mes stats... Mais bon, c'est pas une raison pour me délaisser ainsi, je suis un être plein de sensibilité, mwâ !






So, pour rallumer la flamme de notre passion chancelante, je vais te raconter un truc sur mon existence palpitante. Mais tu dois promettre de ne pas (trop) te foutre de ma gueule. De toute façon, si tu m'as vu en vrai depuis moins de deux semaines, tu l'as déjà fait en live, alors...




Do you remember this ?









Nan ? Mais si, souviens-toi !




Ouais, je crois que t'as deviné. Me voici donc stagiaire, pour la troisième fois en un an...



Alors je sais, a priori c'est un peu la loose, et tu te feras sûrement un plaisir de me charrier (espèce de rat). Mais : 1) je ne fais toujours pas le café pour qui que ce soit (je suis très déçu au sujet de ce cliché sur les stagiaires, en fin de compte je n'y ai jamais eu droit), 2) j'y suis allé sans a priori, sans pression et au coup de cœur, et jusqu'à présent je n'ai pas l'impression de m'être planté, et 3) a priori c'est un stage prévu pour déboucher sur une suite. Dans ce contexte de crise, on trouve ça cool. Toi aussi, tu fais partie de "on", donc tu trouves ça over cool. Tu trouves ça cool, mais over, parce que tu m'idolâtres. Alors on me félicite, on fait des youhou et des pincements de joue, et on écoute Donna Summer !





Vinsh (vieux) jeune diplômé plein d'avenir ! Youhou !




5.4.09

Midinette inside







C'est marrant, cette capacité qu'on peut avoir, par moments, à redécouvrir un album presque dix ans après, et se rendre compte qu'on n'a jamais cessé d'aimer ces chansons folkeuses, comme quand on avait 16 ans (bah ouais, c'était il y a huit ans), et cette voix éraillée qu'on croirait échappée d'un boys band ou d'une répèt' d'étudiants dans un garage. Réécouter Sail Away ou This Year's Love et comprendre qu'on a toujours le coeur d'une grosse niaise qui n'aspire qu'à écouter de la soupe sirupeuse en rêvassant à sa future existence romanesque d'adulte (pfff, c'est ça, ouais). Et réaliser avec horreur que l'âge adulte est supposé avoir commencé...




Si tu aimes les antiquités, lecteur, plonge-toi, à l'occasion, dans ta vieille collec' de CDs (tu sais, ces trucs ronds et plats qui contenaient les mp3 avant les iPods...), et tu me diras des nouvelles du début des années 2000.




Par contre, j'avoue, ça te mettra un coup de vieux dans la face, je dis pas.


2.4.09

Jardinage





Qui c'est çui là, entends-je ?




M'enfin lecteur, t'as une cervelle de mésange, ou quoi ? Tu ne te souviens même plus pour quelle raison tu avais commencé à regarder Desperate Housewives il y a quelques années ? Pfffff, le niveau, j'te jure.






Bref, si je t'ai collé le gossbô Jesse Metcalfe (qu'est-il devenu, d'ailleurs ?), c'est pour introduire ce post spécial "main verte". Perso, mon intérêt pour la chose se limite à l'éventuel physique d'apollon du jardinier. Parce que moi, l'herbe qui déglingue les vêtements blancs, les épines, le fumier et le mal de dos, bah je dis bof, en fait. Ce fut l'un des grands désespoirs de ma grand-mère, d'ailleurs. Ils sont bizarres, les anciens, avec leur passion du jardin, non ? Ou alors ça vient avec l'âge ?







Bref, lecteur, je tourne autour de pot (mouhahaha) pour juste te présenter rapidement la petite vidéo qui suit. Oui, c'est de la pub, c'est mal. Mais comme je suis une âme pure (et que j'ai autant d'influence ouèbesque que ma grand-mère, justement), je fais ça gratos. D'ailleurs, j'imagine que c'était le but des concepteurs de cette chose :



Ma Garden Party
envoyé par magardenparty












Ouais, c'est très subtil, j'ai toujours été un homme de goût.





Par ailleurs, je ne sais pas toi, mais moi ça me rappelle un certain sketch culte d'Isabeau de R.


Tu vois pas qui c'est ? Pffff, t'es naze.


Tu vois qui c'est ? T'es un gens bien.


Allez, pour ta culture, ou alors, comme l'écrirait Julien Lepers (nu) (j'essaie d'attirer le retraité) (militons pour un ouèbe multi-générationnel, moi je dis), pour le plaisir :