23.2.09

Entre la marmelade de citron vert et l'aspartame frelaté






Le pire, quand on est enrhumé, ce n'est pas la sensation d'avoir la tête dans le coton.


Ni le nez qui coule sans cesse.


Ni le mal de crâne.


Ni l'envie de dormir.


Ni le regret lancinant d'avoir quitté son lit.


Ni les yeux qui piquent.


Ni le manque de concentration.


Ni les mouchoirs qui jonchent le bureau.


Ni l'impression d'être une bactérie ambulante.


Ni les courbatures.


Ni les éternuements récurrents.



...




Nan, le pire, quand on est enrhumé, c'est le goût du Furvux qu'on doit se taper pour que tout cela soit supportable.







Vade retro Satanas ! Vomi, j'écris ton nom (ou pas).

20.2.09

La Pop-Pouffe de février










Alors comme ça je suis chiant avec mes états d'âme de Scarlett O'Hara, hein ?? Mais je te merde, lecteur, je te merde, je fais ce que je veux avec mes cheveux. Si t'es pas content, t'as qu'à chercher des infos sur "le mariage de damien sargue" sur Go*gle, comme l'a fait hier un internaute égaré (et visiblement pas très occupé dans l'existence). Et sinon tu peux tenter aussi la recherche "sapée en pute", j'arrive dans la première page de résultats. C'est beau le référencement naturel.





Je te dis prout, en somme.





Bon, c'est pas tout ça, mais avec ces conneries, on en oublierait presque de penser à balancer la Pop-Pouffe du mois, là !




Je t'entends déjà maugréer du fond de ton fauteuil de bureau Ikea "Booooouh, c'est quoi ce bordel, d'habitude c'est le 15 du mois ???!".




C'est ça, ouais, genre t'avais fait gaffe au timing. Te fous pas de ma goule, je le sais bien qu'en vrai tu redécouvres l'existence de cette rubrique chaque mois ! Et que tu te dis à chaque fois que c'est géniââââl, bien sûr.




Bref.




Donc, la Pop-Pouffe du mois, c'est Kelly Clarkson. Alias Tigre aux dents de neige, d'après son pseudonyme apache.










"Quoi ça ?"
, que tu me demandes ? Pfff, t'es relou, tu n'as aucune culture musicale digne de ce nom, on dirait que tu bosses aux Inrucks, j'te jure...




Tu te souviens bien de cette soupe et de cette pochade pseudo-rock que même Avril Lavigne passe pour une rebelle sataniste à côté, nan ?





NAN ? Mais tu foutais quoi, pendant tes études, t'étudiais ???






Alors Kelly Clarkson, c'est la première gagnante de American Idol. Tu sais, le truc qui s'appelait A la recherche de la Nouvelle Star chez nous au début des années 2000, et qu'on appelle maintenant Nouvelle Star (ou la Star Ac' en mieux, en live, avec des vrais chanteurs et pas de profs ni de château). Tu situes mieux ?





Dans les faits, Kelly Clarkson, c'est un peu la Jonatan Cerrada de nos cousins américains, sauf qu'elle n'a pas moisi pendant cinq ans avant de se retrouver embauché dans une comédie musicale sur Aznavour.




On a les premiers gagnants qu'on peut, quoi. En même temps, pour circonstance atténuante, souviens-toi, l'été dern... euh, en 2003, Nouvelle Star était en l'an III avant Christophe Willem, autant dire la préhistoire du programme.




Donc, Kelly Clarkson, elle a gagné le télé-crochet trop haïpe version US. Autant dire qu'elle partait bien. De là, elle pouvait connaître un destin à la Christophe Turtle, ou un destin à la Steeve Estatof (R.I.P ?). Et elle a choisi le destin à la Christophe. Du moins en termes de succès public. Après, pour le succès critique, 'chais pas trop. Elle a eu deux Grammy Awards en 2005, donc on va dire qu'elle est plus reconnue par ses pairs du showbiz que Lesly du Loft 2.




En résumé tout roule pour Kelly, qui a été n°1 des ventes US avec ce nouveau sinegueule, qu'on verra peut-être bientôt débarquer chez nous (au rythme où on va, elle aura peut-être du succès dans les charts français en juin prochain)...




On attend juste qu'elle se décide enfin à tenter le virage trash à la Britnouille, parce que là, franchement, elle me rappelle un peu le look et l'attitioude de Lorie en début de carrière. Fais gaffe Kelly, à long terme ça paye pas !

19.2.09

Le tag zarb du jour

Toi aussi, comme FabulousF. et quelques autres, dévoile-nous la sixième image de ton fichier "Mes images", en partant de la dernière.







Voila.



Moi c'est la photo d'un papy devant une affiche, que le GG a prise avec mon appareil lors de son dernier (bref) séjour à Paris, pendant que j'allais péniblement gagner ma pitance de stagiaire. Remarquez qu'il va traîner dans les quartiers chauds dès que j'ai le dos tourné. Faut dire que finalement, quand on se voit, y'en a toujours un des deux qui est en ouikène, voire en ouacances, t'vois...





Tu m'étonnes qu'il vient me voir souvent, lui !




Bon, je transmets pas la patate chaude, hein, tous les gens que je connais en vrai l'ont déjà eue, cette chaîne bizarre (qui sert un peu à rien, admettons-le). Bon, allez, si, je la colle à la Figue Pourrite, tiens !


17.2.09

Playing with fire





Alors, je te manque ?



Moi, de mon côté à moi, je suis personnellement moi-même trop occupé pour le bloug, là tout de suite.



En vrai nan, mais on va dire que c'est ça l'excuse.



Je suis occupé. A jouer avec le feu. C'est mal. Mais c'est tout ce que j'ai trouvé pour que la situation me paraisse amusante. Par manque d'imagination ou par réel sens de la dérision, je fais le nécessaire pour avoir des ennuis très prochainement. Ou pas. Mais j'en suis réduit à espérer les ennuis, ce sera mieux que rien.



L'humour est la politesse du désespoir. Le cynisme est probablement l'impolitesse de ceux qui espèrent.



Tu comprends rien ? Pas grave.



Tu es lecteur, tu es mon psy pas cher. Je ne te demande pas de solution.


13.2.09

Plein la vue

Madame Monsieur bonjour, c'est Denise Fabre qui te parle.








Aujourd'hui c'est ligne éditoriale pourrave et malédiction de la vidéo envahissante, sur ce bloug. C'est qu'on n'est pas là pour faire dans la pertinence, non plus. Tu l'aurais remarqué depuis un bail, je pense.





Ouais, c'est vendredi 13 et tu vas jouer au loto, mais je ne vais pas t'en parler. Ce serait trop à propos. Et je ne vais pas te parler de la finale de Koh-Lala, non plus.






Nan, parlons d'un truc qui ne m'intéresse pas. Parlons strings, parlons dentelles, parlons jarretières et porte-jarretelles, parlons lingerie féminine, en somme.






Je sais pas si tu connais Agent Provocateur, lecteur. Si tu es hétérosessouel, tu devrais. C'est un peu comme les Secrets de Victoria (pas celle de la Roue de la Fouf... euh, de la Fortune, hein, une autre).





Tu situes mieux, là, je le sens.




Il y a quelques années, quand Kyliiiiiiiiiiiiie était au sommet de son sex-appeal (et donc de sa carrière), elle avait tourné une pub pour eux, qui était devenue over culte. Cherche pas à comprendre, même moi je comprends pas pourquoi les mecs présents dans l'assistance ne peuvent pas se lever de leur siège à la fin de la pub...






M'enfin bon, t'as bien compris l'objectif, hein : t'en mettre plein la vue.




Comme ça :








Comme le chante si bien Kylie dans une de ses chansons à texte : "wow wow wow wow !"




...





Bref.





Tout ça pour te dire que demain c'est la Saint Valentin, et que la marque le rappelle judicieusement à ces messieurs hétérosessouels, et c'est plutôt rigolo (bien que peu crédible).






Moi ça m'a pas donné envie de l'énerver, la petite dame, j'ai pas envie de me retrouver avec ses miches sur les genoux. J'ai bien compris le message, non ?




Remarque, c'est pas à moi que ça va arriver.




Eh oui, en ce qui me concerne, donc, je ne serai pas physiquement présent auprès du GG pour fêter ça, et de toute façon c'est pas trop son truc, toutes ces conneries à base de fillasseries et fanfreluches. Ouais. Des fois, je le comprends pas bien. Alors moi ni Eiffel Tower, ni fly boat, ni même les fleurs, en somme. Mais bon, ça n'empêche pas les sentiments, hein.







Bon, et sinon j'ai vu Ricky, le film de François Ozon, et j'ai chialé, voila.





Mesdames et Messieurs, ainsi s'achève cette émission, je vous donne rendez-vous demain sur cette antenne, et vous laisse en la délicieuse compagnie de Danielle Gilbert (nue) (ou pas) pour votre émission de variétés.

12.2.09

Open space





Hem, sans t'en dire trop, internaute transcendé, en ce moment je suis à la limite de l'état d'esprit décrit ci-dessus, au boulot.



C'est très bizarre, un open space. C'est supposé susciter l'émulation entre les gens, l'auto-surveillance du groupe, la motivation, l'ambiance sympathique, ou que sais-je encore.



Et bien en ce moment, c'est juste le contraire.



J'arrive avec une heure de retard et pars avec une heure d'avance, personne ne relève. Je prends des pauses déj' de deux heures, personne ne relève. Je circule de bureau en bureau, je cours après les tâches à accomplir, personne ne relève. Je lance des mails "ayé, j'ai fini, kikou lol, tu peux me mettre sur un autre truc maintenant (si tu veux) (je veux pas te donner d'ordre non plus, je sais bien que je suis une sous-crotte, hein), hi hi hi hi ;-)"... personne ne relève.





PITIEEEEEEE, DONNEZ-MOI UN TRUC A FAIRE !!!





Je ne suis que stagiaire, mais quand même, je m'étonne que ça ne les embête pas plus que ça de me voir glander pendant qu'ils bossent (et que, surtout, je me propose de donner des coups de main). A quoi ça sert d'être en open space si personne ne s'offusque de me voir traîner sur des blougs ou sur fesse-bouc, hein ?? Non, ils me cantonnent à mes dossiers, qui sont juste en stand by depuis deux semaines, et je ne suis pas loin d'être à la semaine de 29 heures, à force d'accorder mes horaires à mon utilité apparente ici.



Paradoxalement, j'ai rarement été aussi épuisé ni eu autant de vieilles cernasses de la mort sous les yeux : bah ouais, du coup, je dors peu le soir et je suis intellectuellement épuisé par le vide conceptuel de mes journées.




La consolation : je suis au taquet sur ma recherche de boulot, du coup. Et franchement, si je me fais griller sur Monstur ou sur Keljub, ça ne me fera certainement pas piquer un fard...

11.2.09

Ciné quoi nonne

Je sais pas si t'as remarqué, lectrice (oui, aujourd'hui je parle aux lectrices) (de toute façon c'est la majorité du lectorat, ici) (ou pas) (bah ouais, je suis probablement pétri de préjugés, mais je vois mal une fille googler "mainstream lesbien" ou "poupée gonflabe silicon")...




Bon, donc je disais, je sais pas si t'as remarqué, lectrice, mais ce ouikène, c'est la Saint Valentin. T'es célibataire ? Pas de bol, je ne me propose pas de te trouver un mec, je m'appelle pas Muutic, et encore moins Diamante K (quoique). Juste fais quelque chose pour tes cheveux et demande des conseils maquillage chez Sephura, chais pas, moi...





En revanche, nos amis les distributeurs de cinéma ont bien pensé à toi, pour que tu puisses aller déprimer dans les salles obscures en engloutissant des Kit-Kut Balls (qui ne t'aideront toujours pas à trouver un mec, sorry).





T'as qu'à voir :








Meilleures ennemies (Bride Wars), ou comment deux meilleures copines se retrouvent en concurrence, ayant bloqué leurs mariages respectifs à la même date. Comme c'est bien connu que vous les dindes vous devenez hystériques dès qu'il s'agit de se retrouver casées pour la laïfe avec un conservateur misogyne qui va se mettre à grossir à vue d'oeil juste après, il n'y a pas meilleur moment que la semaine de la Saint Valentin pour vous faire rêver, non ? Pour l'occasion, si tu es maquée, les concepteurs de l'affiche se sont arrangés pour que Kate Hudson ressemble à Jennifer Lopez teinte en blonde. Je ne sais pas quel est le coefficient sex-appeal/notoriété de Jennifer Lopez en 2009 auprès de la gent hétéro, mais sur un malentendu, tu pourras probablement traîner ton keum à une séance de ce chef-d'oeuvre (t'as qu'à dire qu'on voit les seins d'Anne Hathaway ou un truc du genre) (la confiance, au cinoche, ça sert à rien). Vous pourrez ainsi songer à ne pas vous marier comme des bourgeois new-yorkais de films pour midinettes. Délire.













Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! LE titre raccoleur pour attirer la gourdasse quasi-trentenaire désespérée pour une séance d'autoflagellation subversive avec ses copines : "Aaaaah, on va enfin comprendre les mecs, PTDR !!", peut-on déjà voir fleurir sur les tchats pour jouvencelles. Dans deux ou trois ans, quand le film aura terminé son exploitation commerciale, ton supermarché te proposera sûrement un coffret DVD réunissant Ce que veulent les femmes (la comédie romantique pas très drôle avec Mel Gibson et Helen Hunt) et Ce que pensent les hommes, et tu l'offriras à une copine célibataire blasée pour vous faire des soirées DVD trop délires. Les hommes c'est tous des salauds ! Hiiiiiiiiiiii !!



Bon, et sinon, pour briller en soirée mondaine, sache que le titre original du film (He's just not that into you) est repris d'une réplique de Sex and The City : si, si, souviens toi, saison 6, Carrie sort avec Berger (ils prononçaient ça Burger, alors qu'en lisant les sous-titres, nous les pauvres français imaginions nous moquer d'un gardien de moutons) et le présente à ses amies grognasses. Berger fait alors une révélation à Miranda, qui attend avec impatience le coup de fil d'un mec qui n'a pas voulu monter chez elle à la fin de leur rencard : les mecs sont assez simples dans leur fonctionnement, en fin de compte, et s'ils veulent monter chez la fille à la fin du rencard, ils le font. Ils ne se défilent pas sous prétexte de "prendre leur temps" ou "d'être en forme au boulot demain" ou de "ne pas envoyer les mauvais signaux". Si le mec n'est pas monté chez toi à la fin du rencard alors que tu le lui as proposé, arrête de chercher à décrypter son langage codé de l'amûûr, he's just not that into you...


Tous des salauds, j'te dis.












Rhoooooooo, un bébé, qu'il est trop meugnon choupinou tiens !! Hi hi hi ! Oui, fille, le distributeur de films te connaît, il sait que ton horloge biologique est allumée depuis tes 14 ans. Hop, un bébé dans ta face à trois jours de la Saint Valentin, tu iras au moins le voir au cinoche, si tu n'as pas de semence sous la main. Mais bon, méfie-toi, c'est un film d'Ozon, donc pour la gentille comédie mielleuse qui causerait juste d'un bébé trop choupinou, tu repasseras.











Ok, Costa-Gavras ne l'a probablement pas fait exprès, mais tu avoueras que le gossbo du Tiers-Monde, ténébreux et le cheveu en bataille, ça te fera saliver si tu es seule samedi après-midi devant ton Goumont, nan ?










Si vraiment tu es blasée, venge-toi de tout ce romantisme échevelé en allant voir le probablement très mauvais remake de Vendredi 13 (là aussi, le distributeur n'a pas choisi sa date de sortie au hasard). Voir d'innocents et naïfs adolescents pleins de fougue se faire faucher par un psychopathe à masque, ça devrait te faire oublier tous les couples amoureux que tu verras attablés dans les restos ou sur les bancs publics, se foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes.





Si tu es catherinette cette année, lectrice, fais-moi signe, hein, je me ferai une joie de te remonter le moral sur ta situation.

10.2.09

Un garçon plein d'avenir

Aujourd'hui, c'est mode blogueur influent on.










Enfin bon, j'ai à peu près autant d'influence sur la blogosphère que Paris Hilton sur les films d'Arnaud Desplechin, mais on va faire comme si.




Lecteur passionné, tu le sais (ou pas) (mais au moins tu t'en doutes), un jour je suis allé en maternelle. Ouais. Et ce jour-là (enfin le premier jour), je peux te dire que j'ai pleuré ma mère. Mais bien, quoi. La teu-hon intégrale, que c'était, avec le recul. Mais bon, j'étais petit, j'étais couvé, j'étais un grand sensible.





Dès cette rentrée 1988 (et hop, vingt ans dans les dents), mon destin était scellé. Car oui, c'est ce jour-là que j'ai rencontré par première pote... Et depuis je fréquente quasi-exclusivement des filles, ce qui m'a vachement aidé dans l'existence.




Avec ma grande pote d'enfance, donc, nous avons traversé les maternelles et le primaire ensemble, noyau dur d'un petit groupe de mini-courgettes qui devait, peu à peu, s'étendre.





Au collège, pourtant, il fallut se séparer. Non pas que l'un d'entre nous ait changé d'école, non (point du tout, j'ai fait la trajectoire maternelle / terminale dans la même école, et elle aussi, on était des vétérans). Mais l'adolescence aidant, nous étions devenus deux vilains teigneux complexés, qui se connaissaient tellement bien qu'ils savaient précisément où appuyer, chez l'autre, pour lui faire mal. Et c'est exactement ce qu'on faisait. Avec le recul, je me dis que ce devait aussi être hormonal, on n'était rien que deux tâches boutonneuses, quoi. Toujours est-il qu'à force de se charrier l'un l'autre, de manière de moins en moins bon enfant, une engueulade est arrivée, puis une autre. Les reproches aussi. Bref, on s'est rendus compte qu'on devait essayer de faire nos chemins séparément, d'avoir chacun ses amis, de passer à autre chose. Ce ne fut pas facile, j'ai bien cru que c'était terminé pour de bon. Et ce le fût, en fait, pendant trois ans.




Et un jour, au lycée, comme si de rien n'était, on s'est reparlés, on avait changé, et surtout on n'avait plus besoin de se prouver l'un à l'autre qu'on était plus drôle, plus cassant, plus sûr de soi.





C'est comme ça, les gens sortent de votre vie, et parfois ils reviennent. C'est ce qui me permet aujourd'hui de ne plus avoir (trop) peur des séparations. Elles sont dures, mais elles permettent aussi d'aller de l'avant, et parfois de retrouver l'autre, une fois que les tensions et les colères ont été évacuées.




Enfin, je dis ça pour les amis, hein. Que nenni pour le couple : quand tu es maqué puis démaqué, je suis pour une politique de rejet total, et surtout on ne recommence pas plus tard, ça sert à rien.




Enfin, bref, je t'ai paumé, avec tout ça, non ? Donc, ma grande pote d'enfance que j'ai eue puis perdue puis retrouvée, bah elle avait un grand frère. Il était vachement plus grand que nous, en fait, et il nous vannait parce qu'il était au lycée et nous en CP, qu'on perdait nos dents de laits ou qu'on avait des voix de crécelles (oui, moi aussi) (moi surtout, en fait). Il s'appelait Mathias et il était rigolo, en somme. Même si on était vachement vexés qu'il nous surnomme "Racho et Rondouillette" (pour Roméo et Juliette, hein) ou "Coyote Blafard et Outre Distendue" (nos surnoms indiens) (je t'expliquerai) (ou pas).





Bah tu sais quoi, Mathias, aujourd'hui, dans la vie, il dessine. Et il dessine même vachement bien. Je le savais depuis de nombreuses années, mais ça fait pas trop longtemps qu'il s'est décidé à faire un bloug pour que la terre entière le sache, le bougre. Alors tu me fais plaisir, tu vas voir son bloug, et tu lui fais de la pub, parce que si je contribue à faire éclater à la face du monde le talent du nouveau Plantu, avoue que ça aura de la gueule !









En te remerkiant.




9.2.09

C.O.Q.P.




Lecteur, je sens ton désarroi, je te délaisse ces derniers temps. Ce n'est pas que je ne t'aime pas (enfin, si, je ne t'aime pas, mais ce n'est pas la raison en cause ici), mais j'ai point trop de temps à te consacrer, tu comprends ?


J'ai ma laïfe à vivre, quoi, et je dois la vivre, ne serait-ce que pour avoir des trucs à te raconter !





(oui, je ne vis que pour faire la narration sur ce bloug) (c'est beau) (ou pas)...




Bon, je vais continuer à être régulier dans mes posts, mais je dois hélas me consacrer à d'autres choses, ces temps-ci :

- glander sur le ouèbe sans inspiration ;

- dormir ;

- aller boire le thé dans un cimetière au clair de lune une nuit sans lune avec Mylène F. ;

- terminer mon stage ;

- trouver un boulot dans la foulée du stage avant d'être obligé de retourner vivre chez mes parents (argh) ;

- devenir un jeune cadre dynamique ;




- du coup, être obligé de cesser d'être une loque ;








- déménager de mon appart' actuel (si je trouve pas de boulot... ou même si j'en trouve un) ;

- chercher et réaménager dans un nouvel appart' (si j'ai un boulot - car dans le cas contraire ma chambre d'ado m'attend, donc) ;

- spamer les boîtes mails de gens probablement très sympa pour les supplier de me trouver un boulot (même balayeur si le salaire me permet de vivre à Paris, je veux bien) (mais j'en doute donc on va rester dans ma branche, hein) ;

- spamer d'autres gens bien sur Viadéu ;

- aller au cinoche et t'en parler à l'occasion, pour me la jouer blogueur culturé et influent, t'vois ;

- gérer ma vie sociale tellement remplie (c'est vrai ça, pas moyen de glander une soirée tranquille à la maison devant une série débile, en ce moment ! Du coup j'suis obligé de me rattraper au boulot, pfff).


Enfin bref, à choisir entre m'astreindre à faire un article par jour (dût-il être tout pourri) et faire un article tous les deux-trois jours qui mérite d'être lu, je penche momentanément dans le second camp.



Ne pleure pas, va, je m'appelle pas Guillaume Musso, non plus. Et pis je te l'ai dit, c'est momentané, et je vais revenir. Alors arrête de chialer, bordel, je supporte pas ça !!



Donc, la prochaine fois, si tu es toujours là, je te parlerai métaphysique, et ce sera drôle. Ou pas.


6.2.09

Narcisse




























Quand je serai grand, en fait, je veux bien être célèbre, juste pour être photographié par Annie Leibovitz dans le Hollywood Issue de Vanity Fair... Cette année, c'est sur des duos acteurs / réalisateurs que s'est concentrée la photographe, et comme toujours c'est superbe. Je t'avais déjà dit que je l'aimais beaucoup dans ses travaux "people", pour lesquels elle est essentiellement connue. En fait je l'idôlatre complètement dans ce registre, et je piaille comme une groupie à deux balles dès que je vois un cliché d'elle sur le ouèbe pipolesque (bien aidé par le côté glamour du tout, bien sûr, on est une quiche ou on l'est pas) (j'ai le même syndrome avec Mario Testino) (mais bon, j'admire la technique, les couleurs et la lumière aussi, c'est quand même pas des photos prises pour Clos*r, quoi) (bref).




Donc, si un jour je deviens célèbre, Annie, pense à moi, hein... Je pourrais mourir tranquille après, et mon côté narcissique en serait totalement flatté.




Bon, c'est vrai, j'ai déjà un bloug pour refléter ma fabulosité absolue et flatter mon narcissisme pervers, hein, mais tu avoueras que c'est pas pareil.


3.2.09

The Missing / Lost





Ce soir, avec la co-loque, on regardait Koh-Lanta All Stars sur la Une. Tous les ex-rouges ont été éliminés depuis la réunification par les vilains ex-jaunes. Bouh. Du coup, désormais, on se tape de savoir qui va gagner, vu que le seul qui nous inspirait un minimum de sympathie, Feudeux (diminutif pour F.-D., diminutif pour François-David), s'est fait virer ce soir en dépit de ses qualités plastiques nombreuses, peu vantées par la prod', au demeurant.



Restent donc l'infâme Tony, gendarme sexiste à la retraite qui ne nous épargne aucune phrase culte cette année, Jade la performeuse (qui va gagner, d'après la rumeur du ouèbe) et quatre candidats fusibles qui sauteront inévitablement.



On relèvera deux choses : 1) Denis Brogniart est carrément de parti pris pour Tony quand il fait la narration en voix off, c'est insupportable, et 2) de toute façon, ce Koh-Lanta All Stars ne pouvait être que raté sans elle :







Et oui, il en manque une, et pas n'importe laquelle ! Véro "à fond la randonnée", quoi...

2.2.09

You're my friend, Connie














Etonnant brunch conceptuel à base de stretching et de photos ratées que celui qui m'attendait hier pour mon anniversaire. Que veux-tu, lecteur, c'est comme le nouvel an, mon anniversaire, on le fait traîner jusqu'en février.



Merci les gourdes, je vous bise d'amour et tout et tout.


Quant à toi, la pute aux poireaux, ta gueule et va dormir !




...




Oui, lecteur, comme tout mauvais blogueur qui se respecte, je fous de la private joke sur mon bloug, qui t'égare et t'ennuie. Demain, on essayera de parler de choses plus passionnantes pour toi. Ou pas.

1.2.09

10 bonnes raisons de venir à Paris

Comme promis, je reprends la patate chaude balancée par Marine, même si honnêtement, j'aurais été beaucoup plus prolifique sur le sujet il y a un an (vu qu'il y a un an, j'habitais Bordeaux, si tu suis). Donc, je vais essayer de te donner dix bonnes raisons de venir à Paris, car Paris, c'est trop d'la boulette, ne l'as-tu pas entendu dire par à peu près tous les gens qui y sont allés et qui méprisent ta province profonde ?





Alors, commençons. Tu viendras à Paris pour :



1) le boulot. Oui, il y a plein de boulot à Paris, avec des sièges de grosses bouates, des institutions centrales et des opportunités internationales. La plupart des étudiants niais débarquent ici avec des étoiles plein les yeux dans l'espoir de riantes perspectives professionnelles. Pas de bol, c'est la crise...




2) le climat tropical.



Délire !




3) la vie culturelle. On a dû te rabâcher de nombreuses fois le cliché sur la vie culturelle parisienne teeeeeellement riche : tous les concerts avant les tournées en province, les concerts internationaux, les sioupeurs musées et les sioupeurs expos, les événements sportifs dignes de ce nom, les pièces de théâtre, les films étrangers en VO sans avoir besoin de parcourir 30 km... C'est vrai. Cependant, je dois dire que je n'ai guère pris le temps d'en profiter depuis que je suis là (parce que je suis une quiche déculturée)...



4) la tour Eiffel. Avec l'Arc de Triomphe, c'est LE truc que tu t'émerveilleras toujours de voir, by night, au détour d'une rue alors que tu ne t'y attendais pas. Comme je suis mort à l'intérieur, perso ça me fait juste un micro-pincement à mon nerf touristique, mais j'admets que c'est cool. Yo.



5) le métrokipu. Oui, il pue, mais le réseau des lignes est quand même vachement plus dense que celui du tram de Bordeaux. Un jour, peut-être, ces lignes seront toutes aussi géniales que la ligne 14, et on pourra éventuellement envisager de le faire circuler toute la nuit.



6) le chopingue. Clairement, je n'ai jamais dépensé autant de fric en vêtements que depuis que je vis ici. Je n'ai jamais eu autant de choix, il faut dire.



7) le coca à 7,50 euros. Lui, tu ne le trouveras qu'à Paris.



8) les lieux non-touristiques. Ils prennent une saveur particulière, lorsque l'on ne peut pas passer une journée sans croiser des cars remplis de gens qui prennent des photos. Découvrir un petit bar ou un musée un peu confidentiel donne l'impression d'être un peu privilégié, puisque l'on a pu, habitant là, prendre le temps de voir autre chose que les gros classiques.



9) les taxis. Ils ne sont pas plus aimables qu'à Bordeaux, mais ils sont disponibles bien plus tards, et ils coûtent (un peu) moins cher au kilomètre...



10) mes potes. S'ils n'étaient pas là, clairement, je me demanderais parfois ce que je suis venu faire ici. Mais bon, comme je le dis depuis dix mois : je vais bien finir par apprécier cette ville, tout le monde l'aime !






Allez, ciao les provinciaux ! A tout hasard, je confie la patate chaude à Jungle Julia, pour qu'elle dise du bien de Bordeaux !