30.1.09

Vendredi soir, espoir







La seule question que je me pose en ce moment sur Franz Ferdinand (en dehors du classique "les apprécier fait-il de moi une morue de groupie bobo vendue à la haïpe ?"), c'est : aimerai-je le troisième album ?





Eh bah tu sais quoi ? Je ne suis encore sûr de rien...






Bon, et puis promis, mon prochain post sera consacré à la patate chaude que m'a refilé Marine. Mais alors, vraiment, j'ai du mal à trouver mes dix bonnes raisons, là.





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Et sinon, petite note à l'attention d'un certain suisse qui a intérêt à assurer dimanche (sinon je serai très déçu) (et je suis terrible quand je suis frustré) (et du coup c'est le GG qui va morfler) (le GG compte sur lui, quoi) :



Allez Rodgeur, dégomme le majorquin !!







29.1.09

Tendance : la pédésessoualité d'apparat








Lecteur, c'est le grand soir, aujourd'hui, on va pendre le dernier curé avec les boyaux du dernier patron... Mais en fait non, apparemment, alors redevenons des mollusques et parlons people.





Je sais pas si t'as remarqué, mais nos amis les people (oui, les people sont nos amis, même s'ils ne nous connaissent pas, qu'ils n'en ont pas envie et qu'on les intéresse uniquement quand on va voir leurs films ou achète leurs disques) (mais bon, on est leurs amis quand même) (c'est Lorie qui l'a dit)... Donc, que disais-je, tu m'as encore coupé dans l'élan de ma phrase de cinq lignes, avec tes conneries ? Ah oui : nos amis les people, quand ils ne nous jouent pas la trashitude assumée façon Amy Winehouse défoncée sur scène, essayent de nous convaincre qu'ils sont rock'n'roll. C'est que, selon eux, cela doit se mériter, d'être admiré par la Terre entière (enfin bon, calme ta joie, ami people, en vrai on t'admire pas, on se divertit de ta misère et vaguement de ton boulot, hein).





C'est comme ça que l'on voit fleurir du baiser ou de la simple attitude pédésessouelle, en veux-tu en voila.








Bah ouais, le pédésessouel, il est transgressif, il assume sa part d'ombre, sa cochonceté (car oui, sa particularité tient dans son nom : la sessoualité), et forcément, comme il le vit bien, il est rock'n'roll, il dit prout à la pudibonderie, il est libre comme l'oiseau.








C'est Freud qui disait que le pédésessouel ne pouvait pas être névrosé puisqu'il vivait ses fantasmes au lieu de les refouler (contrairement à ses potes strictement hétéros, hein). Là où ce brave Sigmund se plantait le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate, c'est que 1) les névroses ne sont pas toutes liées au cul (il était un peu porté là-dessus), et 2) même les pédésessouels ont des fantasmes non assouvis...








Mais bon, c'est un autre débat (déjà que celui-ci vole super haut dans les hautes sphères de la psychologie, tu trouves pas ?)...





Donc, nos amis les people hétéros jouent la provoc' pédésessouelle niaiseuse (surtout les filles, d'ailleurs, depuis les deux connasses de T.A.T.U), à base de petits bisous et d'attouchements un peu louches... Parce que les pédésessouels, c'est trop in.





(C'est toujours agréable pour un pédésessouel d'être qualifié comme peut l'être un sac à main, une boîte de nuit ou une paire de Conv*rse... Le pédésessouel, nouvel accessoire indispensable de ta panoplie rock'n'roll, ami people - même si en vrai tu peux pas les blairer, ces taf')









Alors moi je dis sus ! (oui, ça commence à devenir une habitude) Sus à la tiédeur, ami people, pousse le bouchon un peu plus loin, et aie la curiosité d'explorer un peu plus cette part tellement plus rebelle de ta publique personne !




C'est vrai, ça, y'en a marre de se servir de la pédésessoualité comme d'un épate-bourgeois pour faire parler de soi, comme si c'était aussi "trash" et provoc' qu'une Kate Moss chopée le nez dans la poudre !




Alors j'encourage vivement nos amis people à pousser plus loin l'affirmation de leur rock'n'roll attitioude en tentant la vraie expérience pédésessouelle. David, le jour où t'as un souçaïe avec Victoria, n'hésite pas à être rock'n'roll, tu feras des heureux !




Les fesses de David Beckham sont au Milan AC ce que le Big Mac crâne de Barthez était à l'équipe de France de foot : une mascotte que tout le monde veut toucher.




Rock'n'roll !





Le c*l de David Beckham c'est bon, mangez-en !





(pardon)




28.1.09

Mon nouveau dentiste : escroc mais pas trop





Lecteur, si tu souhaites un jour envisager de m’épouser (sinon, honnêtement, pourquoi tu te casserais le derrière à essayer de me connaître via un bloug, je te le demande ? Je le sais bien que tu as des intentions pas très catholiques dans la cervelle), il faut que je te parle de ma laïfe, aussi. Il n’y a pas que Kamel Ouali (nu) dans la vie !





Oui, apprenons à me connaître, parlons de moi ! La peoplerie doit avoir ses limites !







Alors je dis sus ! Sus aux préjugés sur le blabla et sur le quotidien qui tuera notre passion, parlons un peu des rebondissements palpitants de ma vie. Quand je rentre le soir à la maison, je raconte ma journée au GG (au téléphone) (pas de bol), et c’est en fin de compte très important, dans la vie d’un couple, de savoir écouter l’autre qui se plaint de sa vie toute pourrie ordinaire.



Donc, lecteur, tu vas m’écouter me plaindre, même si c’est pénible.




Merki (et pardon pour l’intro, tout ça).




Nom d’un slip sale de Massimo Gargia ! J’ai l’impression de m’être fait arnaquer comme les gens qui ont cru à l’histoire d’amour de John-David et Maryline ! Hier, figure-toi que je me suis rendu chez un dentiste (t'as lu le titre ou t'es neuneu ?). Mon premier dentiste parisien, et je pense qu’il ne sera pas le dernier de sa catégorie, vu que je m’en vais fissa en trouver un autre. Car oui, lecteur, même si je me brosse les dents comme un manche (de haut en bas en grattant comme un bourrin) (oui, je sais, c’est maaaaaal) (mais je te merde), je surveille mon hygiène bucco-dentaire et quand je ne peux pas me brosser les dents, je mâche Tonigoum. Ceci, dans un souci de cohérence, s’accompagne d’une visite annuelle chez un dentiste, pour un détartrage en règle vu que, bon, je sais pas vous, mais moi-même en me les brossant tous les jours j’ai du tartre qui finit par débarquer. Donc, la mort dans l’âme comme un candidat de Koh-Lanta qui doit sortir sur blessure, je fonce chez le tourneur-fraiseur. Car les dents, c’est important. J’ai pas envie de me retrouver, à 24 ans, avec un bridge qui tombera si je mâche un Tonigoum.




Donc je prends les choses en main chaque année et je vais voir un dentiste. J’ai la chance, en plus, de ne pas avoir d’aversion particulière pour les bruyants appareils qu’il me met dans la bouche. Sauf cette fois. Normal, vu que cette fois, le seul truc qu’il a mis dans ma bouche, c’est son doigt.



Alors, comment décrire mon odyssée dentaire ? Lorsque je lui ai montré mes chicots, il a fait des oh et des ah en secouant les mains. Ensuite il m’a dit que j’avais une gingivite généralisée, que c’était horrible, que j’avais vachement bien fait de venir le voir avant d’avoir de gros problèmes, et qu’en gros j’en avais encore pour trois jours ans avant de perdre toutes mes dents dans d’atroces souffrances pour cause de déchaussement. J’étais drôlement impressionné.



"Gné ?", lui ai-je dit, "Alors mon détartrage ?". "Ah bah nan", qu’il me répond, "Je refuse de faire ça, je vais vous faire saigner" "Bah ouais, mais c’est comme ça à chaque fois, c’est pas grave ! Allez, aboule la roulette !" "Nan nan, vu votre état, je vais vous causer une infection" "Gné ? Mais elle est pas si pourrie que ça, ma bouche, l’autre hé ! Je me brosse les dents tous les jours et je vais chez le dentiste tous les ans" "Bon alors désormais brossez-vous les dents en faisant un mouvement circulaire en partant du fond et en y consacrant huit minutes à chaque fois" (c’est là qu’il a mis son doigt dans ma bouche pour me montrer le mouvement) (son doigt était ganté de latex, merci de ne pas y voir de détails dégueu’, hein) "WHAT ?? Huit minutes, mais c’est mon temps de passage habituel dans la douche !!" "Bah ouais, mais vous ne consacrez pas assez de temps au brossage et vous vous brossez mal, alors… Apprenez à mieux vous les brosser et revenez me voir après, je vous ferai un traitement parodontal" "Gné ? Donc toujours pas de détartrage aujourd'hui ?" (je suis lent) "J’ai dit non ! Ça fait 21 euros"



Donc, si je résume, le mec, il m’a juste engueulé, mis un doigt dans la bouche et proposé un rendez-vous dans un mois pour le détartrage pour lequel j’étais viendu au départ… Et il m’a ajouté un devis pour un traitement parodontal à 200 euros en plus du reste (non remboursé, sinon c’est pas drôle), avec plein de mots compliqués dedans.




Qu’ai-je fait en sortant de là, lecteur, à ton avis ?


A) J’ai appelé ma génitrice pour savoir si elle pouvait m’avancer 200 euros pour sauver mes chicots ?


B) J’ai appelé Macha, fille de dentiste de son état, pour savoir si je me faisais entuber ?


C) J’ai pleuré à la pharmacie pour qu’on me refile de quoi empêcher mes dents de tomber ?


D) J’ai cherché un autre dentiste dans le bottin ?


E) J’ai remis du gloss ?




27.1.09

L'argument massue





Comme dirait Violette : lol.




Moi qui me demandais justement pourquoi je n'irais pas voir Cléopâtre au Palais des Sports (en dépit de mon QI d'huître)...





Je comprends vachement mieux mon subconscient, d'un coup.

26.1.09

Brother, sisters




Ce ouikène, mon frère a eu 21 ans.




C'est horrible.




Cela signifie que j'ai VRAIMENT plus que 21 ans, puisque lui les a. Oui, depuis plusieurs années, déjà, je me sers de l'âge de mon petit frère pour prendre conscience du mien.






Quand il a eu 15 ans, j'ai enfin réalisé que j'étais un ado bouseux, concept qui m'était à peine venu à l'esprit auparavant.






Quand il a été majeur, cela signifiait que non, je n'étais pas plongé dans un rêve bizarre depuis trois ans et que oui, j'étais vraiment majeur moi aussi.





Aujourd'hui, je sais donc que ma vingtaine est bien entamée. Merde alors, j'y avais pas pensé.



Oui, je sais, je suis un peu lent, parfois, mais pour excuse je vivais pas loin d'une centrale nucléaire.





...





P'tit con.




_____





Bon et pis sinon j'ai revu Deathproof, en hommage à Jungle Julia, sur un lecteur DVD qui sautait toutes les 15 secondes. Lorsque ce genre d'expérience se produit à 2 heures du matin, l'effet produit est au-delà de l'hypnotique et peut transformer votre tête en nuage de brouillard comme dans la pub Ricourée...









En tout cas, ce film m'inspire aujourd'hui 3 réflexions profondes (si, si, hyper profondes, tu vas voir) :









1 - N'en déplaise à Fille Facile, le Girl Power peut trouver un salut hors des Spice Girls.




2 - C'est quand même hyper bavard, comme film, non ? On dirait que Tarantino s'est acharné à caser de la réplique culte à tout prix tellement c'est sa marque de fabrique.




3 - (découlant directement du 2) L'ennui avec Tarantino, c'est que ses films sont tellement cools qu'ils en deviennent suspects. Est-ce que ce n'est pas over-beauf et over-convenu, de kiffer Tarantino, en fin de compte...?



23.1.09

Futur Pulitzer





Salut les intellos, c'est le stérilet de Britney Spears !




Je peux te dire que je me suis pas trop marré depuis quelques années, mais alors qu'est-ce que j'en ai, des trucs à raconter, du coup !




Des mémoires à la Chateaubriand, qu'on va te pondre avec la Brit-Brit à partir de la fin de l'année ! C'est vrai qu'entre moi (le stérilet, faut suivre, hein), mes voisins vagin et utérus, la bouche, les seins, les cheveux, voire le nez de Britney, on commence à avoir un vécu de gueudin, avec de quoi remplir du papier, j'te f'rais dire ! Donc on a commencé à négocier avec les éditeurs intéressés. On a tenté les Presses de Sciences Po pour commencer, mais on s'est pris un vent. Allez comprendre. Par contre, chez d'autres, ça mord pas mal à l'hameçon. Apparemment, il y a moyen que nos confessions on the dancefloor sur la première galoche avec Justin Tabernacle et le premier rail de coke partent pour 20 millions de dollars.





Comme dirait Dame Ginette : "Wow put*** mazette, hé !''.



Bon, ok, moi et les autres parties du corps / objets coincés à l'intérieur du corps de Britnouille, on n'a pas trop besoin de ça, on gagne déjà pas mal de thunes en ce moment (et depuis dix ans, en fait). Mais quand même. C'est à ses fruits qu'on reconnaît l'homme, ou un truc approchant, quoi.



Perso, je reconnais l'homme à ses grappes.





(Rhoooo, accès de vulgarité, encore)...






Bref.





Par contre, la bouche de Britney a merdé, à un moment, puisqu'elle a oublié de consulter la cervelle en premier lieu, et qu'elle a proposé de rédiger cinq volumes à l'éditeur le plus offrant. On n'est pas dans la mouise, j'ai envie de te dire... Déjà que c'était même pas elle qu'avait écrit Baby one more time, à l'époque, je peux te dire qu'elle va ramer sec d'ici 2010, la cervelle...


22.1.09

22 janvier



"Tu me laisses, tu me délaisses."



...


Bon, internaute égaré, comme tu me négliges insolemment depuis quelques jours pour vaquer à de plus productives occupations probablement, je n'ai pas envie de te dire quoi que ce soit aujourd'hui. Na. "Basta !", comme dirait Dalida. Je ne souis pas oune blougueur qu'on délaisses, moua !!





Même pas que j'ai eu envie de te pondre du titre accrocheur pour ta blougroll, aujourd'hui, tu te grattes ! Alors comme ça t'as une vraie vie, hein ? Tu commentes plus ? Tu lis même plus ?




C'est grave, Nicolas !




Donc je me limite à de l'information minimale, ça te fera la bi... euh, les pieds :





- 22 janvier, c'est ma fête, donc tu as le droit de m'envoyer de l'argent pour que j'aie la joie de fêter ça avec une petite séance de chopingue (j'ai, hélas, toujours la fâcheuse habitude de kiffer les nouvelles collections et de regarder avec dédain les articles soldés : comprends donc que les soldes, chez moi, ça marche pas) (ma vie est trop dure);






- 22 janvier, comme le rappelle Kinoo, c'est aussi le jour où, il y a un an, Heath Ledger s'éteignait d'une surdose médicamenteuse; aujourd'hui, un an jour pour jour après, il est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour The Dark Knight, et je vois mal comment il peut y échapper;




- 22 janvier, donc, c'est les nominations aux Oscar, et l'académie a dû effectuer un choix cornélien entre deux rôles de Kate Winslet pour l'Oscar de la meilleure actrice : Les Noces Rebelles et Le Liseur. Les Golden Globes avaient considéré son rôle dans Le Liseur comme un second rôle, l'académie des Oscar a considéré que c'était un premier rôle, et que ce premier rôle méritait la nomination. Et comme un acteur ne peut pas être nommé deux fois la même année dans la même catégorie... Bon, et comme j'ai vu Les Noces Rebelles hier et que je l'ai vraiment trouvée géniale, je pense que j'irai aussi voir ce que vaut la performance de Kate Winslet dans Le Liseur, quand il sortira. Là aussi, je sens que c'est bien parti pour la petite Kate aux Oscar (il serait temps, vues toutes les nominations qu'elle a reçues sans jamais l'avoir) (et puis bon, malgré ce point commun de "favorite", on lui souhaite de mieux finir qu'Heath Ledger, quand même). Certes, elle a du lourd face à elle (Meryl Streep et Angelina Jolie, notamment), mais elle part selon moi avec l'aura de la favorite. Pour autant, ce sont les Oscar, et les résultats sont parfois surprenants, alors allez savoir...






21.1.09

Actrices nues et métrokipu



Je sais pas si tu as remarqué, lecteur parisien... ah oui, au fait, aujourd'hui, je discrimine le lectorat non-parisien pour partager une expérience de proximité, mais bon, les non-parisiens peuvent me faire partager leurs expériences sensorielles aussi pour me prouver ma fermeture d'esprit, hein.




Bref.




Donc je disais : je sais pas si tu as remarqué, lecteur parisien, mais ces derniers jours, dans les stations du métro parisien, on voit fleurir la version 4x3 de l'affiche du Bal des actrices, le dernier film de Maïwenn Le Besco. Bon, je vais pas en parler d'un point de vue cinématographique, tu me connais, parce que : 1) je l'ai pas vu, 2) pour les chroniques culturelles, ici, on est loin du niveau Télérumu, 3) ça sort que dans une semaine, et 4) mais qu'est-ce que les régies pub attendent pour me contacter et me corrompre avec des invitations VIP aux avant-premières des films, je te le demande ??




Re-bref, si je te parle de ça, c'est point pour le film, mais plutôt pour l'affiche, vois-tu. Oui, je sais bien que tu vois.




Donc, ça ne t'a pas échappé (si ?), de Mélanie Doutey à Julie Depardieu en passant par Karin Viard ou Estelle Lefébure (oui oui, Estelle Lefébure est actrice), elles sont toutes à oilpé, comme pourrait dire une bachelorette. Non pas que cela me gêne, mais cela suscite chez moi un réflexe étrange : ça attire mon oeil. Ouais. Comme toute âme en peine condamnée à prendre le métrokipu de bon matin, j'erre dans les couloirs de la station en écoutant du Madonna sur mon Ipud comme une connasse, le cerveau embrumé et la bave aux lèvres, et tout à coup, mon oeil se trouve hapé par une affriolante cuisse féminine en liberté sur une affiche... Moi !





Si ça ne m'avait fait ça qu'à la première affiche croisée, mon enfant, je ne m'affolerais pas, et je me dirais que je suis juste une courgeasse de ménagère en puissance, incapable de résister aux arguments bassement provoc' de la publicité. Mais cela arrive à chaque fois que je recroise l'affiche !





Peut-être pour le côté "empilage de chair", ou peut-être juste parce que j'ai une réaction épidermique judéo-chrétienne à la vision de la nudité : ça perturbe le cours de ma pensée, et c'est incongru, même dans le métrokipu. Donc mon oeil torve est mécaniquement attiré par ces multiples cuisses, hanches, bras, ventres entremêlés dans une esthétique orgiaque à la Shortbus (qui-qui m'a emprunté le DVD de Shortbus, d'ailleurs, ça me contrarie beaucoup ?). Bref, mon oeil est donc capable d'être attiré par une vision de nudité féminine. Mais merde, ce sont des femmes, quoi !! Cela devrait m'indifférer au moins autant qu'une pub pour le gel intime Rogé Cavaillus ! Et pourtant, le mini-buzz s'opère dans ma cervelle à chaque fois, en une demi-seconde : oh, des femmes nues ! Ce n'est certes pas du niveau de Madonna sous l'objectif de Lee Friedlander (encore heureux, bonjour l'émeute, sinon), mais quand même...






Par ailleurs, j'ai un peu la teu-hon de m'attarder devant l'affiche, parce que cette photographie (qui a dû être over-funky à prendre, quand j'y pense - "Attention, Julie, on voit ton nichon !", "Karin, plie les jambes !!"...) a un défaut majeur : on est un peu obligé de s'attarder devant (et donc de passer pour un hétéro cochon) pour reconnaître les actrices qui y figurent.





On relèvera (ou pas) l'absence de Muriel Robin, qui fait pourtant partie du casting du film. Dommage, l'affiche serait devenue culte. Ou pas.






Du coup, je me demande si j'irai voir le film... Le casting a l'air épatant (où qu'elle est, Adjani ?), mais j'avoue que j'ai un peu peur que l'affiche ne soit que de l'épate-bourgeois, et aussi un peu peur de ne rien piger, comme lors du premier film de Maïwenn (Pardonnez-moi, en 2006 : le film dont le titre te présente des excuses pour avoir payé 8,50€ et rien compris à l'intérêt de l'histoire).






Mais bon, que le film soit bon ou pas, je suis prêt à pardonner beaucoup de choses à Marina Foïs.



20.1.09

Direct Live


16h31: Comme il est impossible d'y échapper aujourd'hui, même au boulot, on s'est tous installés devant la grande télé pour regarder le concert d'Aretha Frankl... euh, la cérémonie d'investiture de Barack Obama à la Maison Blanche.




...



Je pense que je vais profiter de la confusion générale pour m'éclipser en douce, gnark gnark !

19.1.09

Avec l'âge ne vient pas la sagesse


C’est à quel sujet ?



Oui, bon, alors, c’est vrai que je suis en pleine remise en question mystique, mais ne crois pas te débarrasser de moi comme ça, je suis coriace. C’est pas parce que j’ai une vie de merde que je vais jouer les martyrs, non plus. Donc, accroche-toi à ta bouée ventrale, lecteur, je ne suis pas mort.





Yo.





Samedi soir, je te l’ai dit (nan ?), je fêtais dignement le début de ma 25ème année d’existence, sans chichis et sans sauter par la fenêtre. C’est qu’on est forts, chez les belges/slaves/briards, on ne se laisse pas abattre par les âges. Ouais, j’ai un pédigrée de malade, au passage, t’as jamais vu ça. Limite Mikhaïl Alexandrovitch Romanov il avait une ascendance moins bordélique que la mienne. Donc, fort j’étais, et dans le salon je suis resté. En même temps, s’écraser la gueule sur le trottoir quand on ressemble à un travelo des cavernes, ça manque un peu de gueule.









A ce stade de l’histoire, il faut que je t’explique un peu : je fais des anniversaires à thèmes, parce qu’en dépit de la ringardise intrinsèque du concept ça me fait bien marrer et ça donne à la soirée un supplément d’âme qui marche à tous les coups. Me demande pas pourquoi, j’en sais rien. Mais l'idée générale à retenir, c'est que je fais des anniversaires à thèmes, et donc que je me déguise. Cette année, le thème, ce n’était pas les travelos, hein, mais les dessins animés. Donc j’étais déguisé en Fred Flintstone (Fred Pierrafeu en VF, béotien) (t’avais pas compris, avec l’illustration ?) (pfff), mais le costume était très légèrement trop court. Du coup, on aurait presque pu croire que Maje s’était foiré dans sa nouvelle collection de robes boules printemps-été, et un de mes potes hétéros m’a dit que je l’excitais (bon, il était bourré, mais quand même).





Heureusement, la population cervellement diminuée présente à la sauterie a globalement bien joué le jeu, et j’ai partagé mon staïle effect avec l’inspecteur Gadget dans son imper d’exhibitionniste, Minnie qui picole dans le dos de Mickey, Homer Simpson dopé à l’engrais, Candy qui joue à la moto avec ses couettes, Sailor Moon et son prisme lunaire, un Teletubbies à antenne parabolique, Olive sans Tom (ou Tom sans Olive, on savait pas trop), Popeye à qui j’ai taxé sa casquette, Nicky Larson et son flingue en papier, et un couple de Schtroumpfs en goguette. En résumé, la classe internationale à côté des anniversaires précédents où certains débarquaient en laisse et minijupe ou avec deux paires de chaussettes dans le slip. La maturité survient. Ou pas.





On relèvera quand même que les gens qui ont fait à mes côtés leur stage chez "Boîte qu’embauche grave de monde (mais pas nous)" ont complètement zappé de se déguiser. FabulousF s’est quand même fendu d’un Tom Sawyer qui était somme toute l’effort le plus louable de la soirée, mais diable, j’étais fort marri de ne pas pouvoir me moquer de l’ex-co-stagiaire en body Cat’s Eye…




Pas grave, je ne désespère pas de voir ce miracle de mes yeux, un jour ou l’autre…










"Filles d’aujourd’hui, enfants de la forme,
Nous aimons rire et danser,
Vienne minuit, quand d’autres s’endorment,
Nous devenons pour la nuit
Trois vives panthères qui en un éclair
Savent bondir sans un bruit
Sœurs et solidaires, sur terre ou en l’air
Relevant tous les défis…"





(Je sens que je viens de te mettre ce générique dans la tête pour deux jours, ne me remercie pas)





Je passe sur les cadeaux, parce que comme d’hab’ mon expressivité sur le sujet est quasi-inexistante (et traduit donc très mal mon ravissement devant l’inventivité et les gentilles attentions que tout ce beau monde a eues pour moi). Comme tu le sais (ou pas) (décidément, tu me connais mal, lecteur) (tu ne me regardes plus, tu ne m’écoutes plus, tu ne me lis plus… mais qu’est-ce qui nous est arrivé, Jean-Edouard ?), quand je veux un truc, je l'achète quasi-aussitôt, ce qui ravit à la fois mon banquier et les gens qui veulent me faire des cadeaux, puisque du coup je n'ai jamais envie de rien à l'approche de mes beurzdays. Je remets quand même la palme à Alphonsine et sa boîte à prouts : le GG ne s’en est toujours pas remis et va foncer s’en acheter une dès qu’il aura une minute chopingue devant lui.


Je passe aussi sur le nombre de bouteilles vides qu'on a dû se trimballer à la poubelle à verre, dimanche matin vers 15h. Note pour plus tard: devenir riche et avoir des domestiques (faisons fi de nos idéaux égalitaires, descendre les poubelles c'est trop relou, épicétou)...




Voila voila. C’est pas qu’on s’ennuie, mais je suis supposé bosser, moi, tu sais.





Alors sur ce, je te laisse réfléchir à une thématique pour mes 25 ans. Tu as onze mois. L’objectif implicite étant de faire toujours pire, d’année en année. T’as intérêt à avoir des idées sinon je lance une thématique "transgenre" avec refoulement à l’entrée de tous ceux qui ne se seront pas travelotés.

16.1.09

Le choc métaphysique du jour




Procrastination : tendance (assez naturelle chez certains sujets tels que l'étudiant) à remettre à plus tard les tâches que l'on pourrait effectuer immédiatement, surtout si lesdites tâches ne procurent pas de gratification perceptible dans l'instant.

C'est la définition que je connaissais de ce terme. Et puis j'ai vu ceci au détour de mes quotidiennes pérégrinations ouèbesques :







... et j'ai réalisé que ma vie entière n'était QUE procrastination ! Au boulot, à la maison, dans à peu près toutes les petites cases de mon existence, je vivote, je glandouille, je fais un truc pour ne pas en faire un autre, j'attends que quelque chose de plus urgent m'arrive, et je ne fais en fin de compte que des trucs plus inutiles les uns que les autres.




Dont un blog.




Je suis une merde, en fait.


15.1.09

La Pop-Pouffe de janvier







Lecteur, je lis dans tes pensées.



Ouais, je sais, ça fait flipper : à l'instant où tu t'es connecté sur cette page, par exemple, tu as pensé "Alors, voyons voir ce qu'il nous propose aujourd'hui, le marchand de tapis, parce qu'en ce moment, niveau posts, il se fout un peu de notre goule".





Oh l'autre hé ! Même pas vrai que je vends des tapis ! Quoique dans le fond, c'est tout comme.





Bref.





Mais ne maugrée plus, lecteur, regarde comment je me suis pas fichu de toi aujourd'hui : c'est spécial promo, c'est soldes, c'est dernière démarque, c'est limite vente privée ! Car oui, aujourd'hui, Maryse, pour la modique somme de 595 francs, je vous propose non pas une, non pas deux, mais bien trois Pop-Pouffes pour le prix d'une !





Mon kiff honteux pour les Sugababes, les trois grognasses anglaises qui essayent vainement de percer en France depuis quelques années, je t'en ai déjà parlé, un beau jour. Si, si, remember, c'était en 2007... T'as vraiment une mémoire de plante verte, parfois !



Donc les Sugababes, c'est trois grognasses qui essayent de faire le grand écart entre Rihanna et les Spice Girls, avec du maquillage étalé à la truelle sur la tronche et des looks parfois un peu cheap. Mais bon, ça fait partie de la panoplie.




Spéciale promo sur les mi-bas immettables !




Alors, musicalement, comment dire ? C'est pas encore avec leur nouvel album, enregistré à la va-vite, qu'elles vont percer chez nous. Il se murmure que leur prochain album, prévu pour 2010, sera produit par Timbaland (elles ont juste quatre ans de retard sur tout le monde, mais bon, sait-on jamais). Donc ce sera peut-être pour la prochaine fois.





Mais au moins, elles marquent des points ici, auprès des gens qui aiment les hommes dénudés qui servent accessoirement d'hommes objets. Soit la majorité de leur public.



...



C'est vachement bien marketé, en fait, ces conneries. J'en tombe des nues, tiens.






*Ploc* (le bruit que ça fait quand je tombe des nues).




Donc si tu aimes la triple Pop-Pouffe du mois, fais comme moi : n'achète pas les disques (de toute façon, depuis leur troisième album, moi-même, j'ai arrêté) (oui oui, je ne me suis arrêté qu'au troisième, c'est la teu-hon) (bref), mais essaye de la caser innocemment dans tes conversations mondaines !





Trop la haïpe d'être le seul à connaître un girls band anglais qui met des mecs à poil dans ses clips, moi je dis !





Si cette Pop-Pouffe a contribué à améliorer ta vie sociale, merci de m'envoyer ton témoignage, je commence à travailler mes listes de contacts pour bosser avec Jean-Luc D.

14.1.09

Le geek sans la beauty




Lecteur, tu connais sûrement BashFR, mais que veux-tu, je ne m'en lasse pas. Ces nerds qui s'envoient de la vanne instantanée en chat sont juste trop drôles. Militons pour leur réhabilitation sociale, moi je dis ! Si j'avais le malheur d'avoir cette tare en plus de toutes les autres, je crois que j'aurais été capable de moucher mes petits camarades de jeu avec ce genre de blagounettes pas toujours très finaudes...


Cécilia a été débloqué
Cécilia dit : kikooo!!!
Cécilia a été bloqué




Smooth: Tu prends la ligne 1 et tu descends au 3éme Arret
Smooth: Jean Moulin
Manus: OK j'attends
Smooth: Koi ... ?
Manus: Ba que tu ais fini de le mouler.

(mouarf)





domdidou: mon fils s'appelle corentin, c'est toi ?
Corentin: je ne pense pas non
Corentin: ni mon père ni ma mère ne s'appelle domdidou




LoS63: J'ai fini ma journée \o/ toi aussi ?
SysEur(cherche taff): euh, ouais.




Glaire : T'as eu des problemes de connexion ces temps-ci ?
Thomas : Non je t'ai bloqué




@kshY > C'est quoi déjà le nom de ta copine ?
Sansador > Jade.
@kshY > Hum ... Ca fait très actrice porno ça ! XD !
Sansador > Oui ben Natasha, ça fait très pute de l'Est, et pourtant on lui dit rien à ta soeur :) !



Bref, moi, ça me fait toujours autant marrer, six mois après l'avoir découvert, ce truc.



...



En vrai, t'es déçu que je ne t'aie pas parlé de Koh-Lanta All Stars, hein ?



Bah ouais, mais 1) en ce moment je ne suis guère inspiré (ça se voit, nan ?), 2) j'ai pas trop regardé Koh Lanta All Stars hier soir, et 3) en fait je suis allé voir Twilight, et si tu t'interroges sur ma véritable identité, tu peux rayer l'option "gamine fleur bleue de 15 ans"... Mais je t'en reparlerai peut-être.



2 heures, pas sommeil






Cette chanson, chantée par elle, à chaque fois que je l'entends, je suis pris d'une mélancolie douce... Et je pense à quelqu'un à qui je ne pense presque jamais. As an old memoria.


...


Évidemment, lecteur, tu peux te gratter pour que je te crache un nom. On n'est pas sur un skyblog intime de midinette de seize ans, ici !

12.1.09

Décolleté Catherine Laborde


De rien, internaute pervers, de rien.





Oui, je sais, ces derniers temps, je cède à la facilité des perversions multiples qui sévissent sur le oueurld ouaïde ouèbe.





Bah ouais, les gens, c'est pas que j'ai la flemme aujourd'hui mais j'ai masse de boulot. Pour un lendemain d'anniversaire, je suis masse blase, comme eût dit l'autre. Tout le monde me dit "bonjooooouuur", puis "bon anniversaire", avant de charger la mule.





Bref, yé souis débordé.





Alors je ne te raconterai pas à quel point le ouikène fut pas glop, ni que ma grand-mère est un trésor de fiel mal contenu (si ça se trouve, je tiens d'elle) (l'horreur), ni que je commence à vomir la galette des rois à la frangipane par le nez.




Je vais déjeûner, là, concrètement parlant, et je reviendrai peut-être plus tard.


En attendant, une page de pub :



Pub Heineken (Frigo) - Insolite



...




T'as rien compris du pourquoi du comment de ce post ? Moi non plus, rassure-toi. Je suis juste fatigué (oui oui, ça commence)...



11.1.09

24



Call me Jack Bauer. Mouhahaha. Je suis drôle (ou pas). En conséquence je pouvais difficilement éviter cette blague pourrie. I'm 24, kids...





Bon, alors au moment d'entrer dans la 25ème année de mon existence, je dois dire que je suis bizarrement peu émotionné. Depuis cette nuit, on a dû me dire "Joyeux anniversaire" une trentaine de fois (oui, la Seine-et-Marne est un département peuplé) (et j'y ai des relations) (c'est l'effet VIP agricole) (bref), et en fait ça ne me traumatise toujours pas. J'avais hyper mal vécu les 20 et les 21 ans. Les premiers chiffres qui commencent à sonner "grand". Mais 24 ans, après les 20 ans et avant des chiffres plus impressionnants, c'est un âge neutre. Ni cool ni pourri. J'attends les 25 ans pour commencer à me sentir moins jeune, et les 35 pour me décider à être un adulte (ou pas). J'ai donc encore une marge d'enfer, et cette date s'apparente au final à une sorte de non-événement.





Cette 24ème année m'aura apporté ce que j'en attendais, en tout cas : du stage en veux-tu en voila, du diplôme comme je le voyais venir depuis si longtemps que je m'étais à peine projeté plus loin, des rencontres dont j'espère et je pense qu'elles ont compté (et compteront), quelques éléments de réponse, les miettes de bonheur qui font qu'on continue, de nouvelles occasions de comprendre les miens et d'être empathique (à bonne entendeuse: eh ouais, connasse)...



Ce que je ne sais toujours pas: où je vais, pourquoi et avec qui. Et je commence à m'y habituer.
Si tu as déjà pourri mon fessebouc avec tes meilleurs voeux, je te remerkie. Si tu m'as appelé, je te remerkie aussi. Si tu n'as toujours rien fait, je te méprise et t'invite à te rattraper illico dans les commentaires.




Tu verras, tu te sentiras envahi par un sentiment de satiété d'une puissance et d'une allégresse infinie : genre "Whouahou, j'ai souhaité un bon anniversaire à Vinsh !". Dans quelques années, tu verras que ça aura autant la classe qu'un autographe de Cindy Sander (ou pas).





En attendant je te laisse avec la météo de Catherine Laborde (en string) suivie de 9 épisodes de suite des Experts (comme hier soir et comme demain soir) et je te retrouverai demain pour l'édition de 13h.

9.1.09

On a vu de la lumière, on est entrés

Internaute égaré,


ça ne fait pas très longtemps qu'on est potes, tous les deux, mais tu as dû remarquer (nan? c'est la première fois que tu viens ici?... Hmmm, et t'as googlé quoi, toi?), ma vie culturelle stagne dangereusement depuis quelque temps. Cela ne va pas du tout. La pop mainstream, thème de prédilection de ton serviteur, est un peu moribonde en ce moment : à peine un film de morue par mois, que dalle sur la planète "Musique de merde" à part la révélation du nouveau sinegueule de la Britnouille (au titre un peu cachottier sur les bords, puisque cela revient à épeler "F. U. C. K. me" en english) (et ouais) (double-degré de lecture, tout ça) (intello, la Britney), ou le nouveau clip de Mylèèèèèèèèène (dans lequel elle console et libère des animaux de laboratoire mutilés) (call me Brigitte Bardot), et aucun succès de librairie qui me fasse envie... Nan mais franchement, à la longue, je vais finir par croire qu'il faut chercher en profondeur dans la vraie culture pas mise en avant par les mass medias pour trouver des trucs intéressants...



Ils veulent que mon QI passe à 42, ou quoi ?




M'enfin bon, il nous reste toujours la télé, qui en ces temps de morosité ambiante essaye de nous faire râcler le fond du vide. Formidable, c'est exactement ce que je kiffe, et tu le sais.







Donc, ce soir, je n'aurai pas peur du ridicule et je materai la soirée "comédies musicales" de Marianne James sur la une (même si ça sent la cata par avance) (et honte à moi, pour la une, hein, tout ça tout ça), avec Nikos qui chante Grease, Benjamin Castaldi qui chante (tout court), Mimie Mathy en duo avec Amel Bent (véridique), Jonatan Cerrada et sa comédie musicale pas très sexy sur Aznavour, Lio dans une nouvelle tenue affriolante (fera-t-elle mieux que sur la six ?), le nouvel opéra forcément rock de Dove Attia...




...




Mais... Mais-mais...




Mais c'est l'antichambre de la Nouvelle Star, ce truc !!

8.1.09

Le pays de la peur




Bon, je le sens bien que je t’ai refroidi hier avec mes sous-entendus vaseux. Je te comprends, le niveau est tombé, d’un coup d’un seul, je me suis laissé séduire, tel une Mariah Carey juste après son divorce avec Tommy Mottola, par les sirènes de la vulgarité.


Meuwahia avant son divorce.



Meuwahia après son divorce.







J’expie et je me fouette, voila. Mais que veux-tu, je m’ennuie un chouïa ces temps-ci. La solitude, le temps qui passe, et l’habitude… Enfin mes ennemis, quoi.




Je t’avoue un truc, je suis en pleine période introspective : j’essaye de réfléchir à mes aspirations profondes et à obtenir une vision rationnelle de mon karma. Si on résume, je cherche un job pour après mon stage et je flippe un peu ma maman sur ce coup, parce que là, c’est pour de vrai, je ne peux plus repousser l’échéance avec un énième stage, il est temps de sauter dans le grand bain... Et je ne suis toujours pas sûr du nom exact du métier que je veux faire. Lilibuzz m’a promis qu’elle me préparerait des papiers en règle pour m’éviter la clandestinité : oui, c’est une bonne pâte, elle est actuellement douanière à la frontière de la Chômagie (le pays où les gens ne veulent pas trop séjourner), et elle m’a promis un permis de séjour valable un an. J’espère quand même que je n’en aurai pas besoin, il paraît qu’un an en Chômagie, ça vous change un homme ! La Chômagie, le pays de la peur.




Enfin voila, quoi, c’est juste pour te prévenir que le niveau ne va pas aller en s’élevant, ici, au fur et à mesure que je m’enfoncerai dans mes angoisses existentielles pré-Chômagie. On n’est qu’en janvier, je finis mon stage fin mars, et ça commence déjà à me turlupiner (suis-je le seul à trouver que ce verbe sonne cochon ?). Autant dire que t’es pas rendu, lecteur ! Si tu suis bien l’évolution du champ sémantique des posts de ce modeste lieu d’expression ouèbesque, tu devrais voir apparaître d’ici début mars des mots comme déprime, fatigue, flippe et autres aaaaaaaah!!. Le champ lexical de la mort pourrait faire son apparition (couplé avec les termes précédemment cités, du type "Aaaaaaah, j’vais mourir !" ou "897ème refus d’entretien, ça me déprime, j'vais sauter par la fenêtre fermée"). Enfin, quelques accès de vulgarité pourraient apparaître ça et là, parce que bon, un peu de trivialité bon enfant ne pourra guère pourrir la blogosphère toile du oueurld ouaïde ouèbe plus qu’elle ne l’est déjà. Alors si je peux me faire plaisir en boostant mes stats mirobolantes et en satisfaisant le malheureux internaute qui m’a googlé "paysanne qui aime la b*te", après tout, où est le problème ?




Si un bloug ne peut même plus servir d’exutoire à mes problèmes petits-bourgeois, où allons-nous, je vous le demande ? Et puis, si tu y regardes de plus près, lecteur, avec tout ça je te promets un programme particulièrement attrayant pour ce premier trimestre de l’année : de l’introspection, du pétage de câble, de la vie de merde, et du cul. Franchement, je n’ai pas du tout envie de me jeter la pierre, Pierre.


7.1.09

Apprendre à apprécier la fellation

(ou comment booster ses stats par la grâce d'un titre raccoleur)...


Nan, j’déconne ! Je vous ai bien vu foncer sur cet article depuis votre blogroll ou votre Netvaïbes dès que vous avez vu ce titre accrocheur, bande de vicelards ! Vulgarité sur ce bloug?? Jamais, tu m'entends !! Mais on n’est pas au rayon sextoys du blog de Brigitte Lahaye, ici, quoi ! T’as le vice chevillé au corps, ma parole ! Remarque, j’en ai connu une, c’était la fonction publique, qu’elle avait de chevillée au corps, et bah en fin de compte j’avais vachement moins de conneries à lui écrire…



Nan nan, aujourd’hui, un peu de dignité, mes enfants. Vu que j’ai point grand-chose à raconter car la routine s’est déjà emparée de mon quotidien en cette année 2009 (t’as déjà eu besoin d’écrire la date, depuis une semaine ? Moi, je me gourre encore d’année à chaque fois) (bref), je vais parler stagisation. Comme tu le sais (ou pas) (auquel cas, faudrait voir à suivre un peu), je suis en stage, actuellement et depuis environ deux siècles, payé une somme faramineuse car les gens ne veulent pas me payer une somme normale. Tu vas voir que d’ici six mois on va me dire que je suis surdiplômé, surexpérimenté et surqualifié pour devenir salarié, avec le bol que j’ai. Mais là n’est pas la question.



L’un des soucis majeurs, quand on est stagiaire, c’est qu’on ne vous confie presque rien d’intellectuellement stimulant à faire. Généralement, c’est de l’ordre de la recherche web, de la repro et de la saisie informatique. Parfois plus. Et de temps en temps, quand même, un vrai truc qui ressemble au métier que vous voulez faire. C’est ainsi, c’est le jeu ma pov’Lucette.



Mais il y a un moment privilégié dont il faut savoir saisir les opportunités : la réunion d’équipe. C’est donc là le vrai thème de ce post : apprendre à kiffer la réunion d’équipe.







Généralement organisée comme préliminaire à des actions plus concrètes pour chacun des membres de l’équipe, elle sert à mettre les choses au clair avec ceux qui sont le moins au courant du/des dossier(s) en cours. Toi, stagiaire, tu es convié par ton responsable de stage, et si tu as du bol tu auras le droit de prendre la dernière chaise de la salle, quand tout le monde se sera assis, pour regarder l’équipe à l’œuvre. Si tu n’as pas de chaise, ne pose pas ton derrière sur un coin de radiateur, va taxer une chaise dans la salle d’à côté : il est très important d’être bien installé.




En tant que stagiaire, tu l’auras compris, on est donc convié mais pas forcément très attendu. On se sent un peu transparent, en fait, et on n’a pas l’impression d’avoir beaucoup de choses pertinentes à dire. Pourtant, lecteur stagiaire (me la fais pas, je le sais que tu glandes en stage), tu as un cerveau en état de marche (à peu près), tu as fait des études, bref, tu n’es pas bête ! Donc, pour poser une question ou pour apporter ton point de vue sur un problème, n’hésite pas à desserrer les mâchoires ! Après tout, même si c’est pour dire une grosse connerie, tes collègues (payés) apprécieront au moins ta fraîcheur et ta naïveté ! Et surtout, si tu es d’un naturel un peu timide, ils auront constaté que tu sais parler, et ça, c’est crucial : tu as une langue, elle sert à quelque chose ! S’ils voient que tu prends un minimum d’initiative et de confiance (mais point trop non plus, n’oublie pas que tu es une sous-crotte rémunérée au lance-pierre), les gens te considéreront comme quelqu’un de réactif, et ça c'est archi-positif, t'vois. Evidemment, ne l’ouvre pas trop non plus, surtout si tu as tendance à dire une connerie à chaque fois : tes interlocuteurs perdraient cette agréable sensation de fraîcheur apportée par ta présence, et auraient surtout l’impression que tu es un(e) relou. Ce qui n’est pas du tout le but recherché, n’est-ce pas. Evite d’avoir les dents qui rayent le plancher et de jouer les arrivistes prêts à tout pour se faire entendre et respecter, ça agace tout le monde.




S’il fait chaud dans la salle, tes collègues (payés) apprécieront que tu aies veillé, auprès des personnes appropriées, à vous faire apporter des rafraîchissements, ou à la limite, du café. Oui, tu restes stagiaire, de toute façon, alors autant assumer les clichés. Et puis, si tu oses l’originalité, c’est toujours agréable d’avoir des trucs à boire et des trucs à grignoter en réunion, comme une sucette ou un bâtonnet glacé, par exemple. Il en résulte une ambiance détendue, sans pression, ce qui met tout le monde vachement plus à l’aise.



Si au bout d’un moment ça devient un peu long, ne montre pas que tu t’ennuies, malheureux(se) ! Essaye de changer de position pour ne pas te laisser envahir par l’engourdissement, maintiens tes yeux bien ouverts et concentre-toi pour préserver un air enjoué, sinon c’est désagréable pour ceux qui sont en face. Si vraiment c’est au-dessus de tes forces, adopte un geste qui donne l’impression que tu es hyper concentré(e) : par exemple, masse-toi les mâchoires (ou les tempes) du bout des doigts, en ayant l’air de boire les paroles de la personne qui parle.



Enfin, n’enchaîne pas trop de réunions dans la journée : il faut aussi prendre le temps de souffler !



Voila, j’espère que grâce à moi, lecteur stagiaire, tu sauras apprécier tes réunions !


Tu vois, on était partis pour être vulgaires, aujourd'hui, et finalement on ne l'a pas été du tout ! Classieux je suis, classieux je resterai !

6.1.09

Holly Golightly Power

Certains soirs, avec la co-loque, il nous arrive de regarder Arte. Si, si. Bon, certes, c'est plus quand ils passent un must de la pop culture pouffe (mais en vaguement plus intellectuel) (enfin, avec une caution érudite, quoi) que quand ils balancent un documentaire sur l'assèchement de la mer d'Aral, on est bien d'accord. Que veux-tu que je te dise, on n'est pas des vrais intellos, on n'est pas des vrais intellos, c'est tout ! Le diplôme nous sert d'alibi, mais en fait, on kiffe Confessions intimes, Secret Story et la Carac... Et on ne se rattrape même pas dans des domaines autres que la télé, non : pas d'obscurs films ouzbeks au ciné, à peine une expo de temps en temps, environ un livre par mois (en comptant large, genre la trilogie Millenium compte double, donc six mois pour les trois bouquins) (oui, on est des quiches)...




Mais hier soir, la programmation aidant, donc, on s'est collés devant Arte. Pour le principe, pour l'hommage indispensable, pour l'icône...







Mesdemoiselles les modasses, vous êtes nombreuses à avoir un cliché de cette lady, issu de ce film, qui traîne quelque part chez vous... Une carte postale, un poster, un fond d'écran, une de ces immondes reproductions sur toile qu'on a vu fleurir dans les magasins de déco depuis quelque temps... Bref, vous n'avez pas pu échapper au statut iconique d'Audrey Hepburn. Mais si vous n'avez pas encore vu ce film qui lança définitivement la renommée mondiale d'un certain Hubert de G., qui avait déjà été le costumier de la comédienne sur quelques-uns de ses précédents films, vous devriez vraiment. Parce que, au final, les femmes fatales, les beautés éthérées, les ravissantes idiotes, les Julia Roberts, les Arielle Dombasle (nue), les Isabelle Adjani, les Nicole Kidman, etc. Eh bah elles doivent beaucoup à Lady Audrey!




(Avoir la classe dans une tenue objectivement immettable en temps normal)


(Rester digne un lendemain de cuite...)



(La scène finale de Quatre mariages et un enterrement ? Que nenni, ma fripouille, z'ont tout pompé, les english !)





Et, si tu es une fille pas célèbre (ce qui me paraît assez probable si tu traînes tes guêtres ici), inconsciemment, c'est probablement à son look parfait et intemporel que tu essayes de ressembler quand tu te sapes pour sortir (enfin, sortir dans un vrai truc classe, hein, pas au Macumba Night).







La triste réalité nous a hélas appris qu'il n'est guère aisé d'être glamour / femme du monde / homme du monde en toutes circonstances (et surtout pas dans n'importe quelle position) (m'enfin je me comprends) (hem).




Oui, hier soir, en découvrant enfin de bout en bout Breakfast at Tiffany's, j'ai eu la sensation étrange de découvrir une des racines de notre futile civilisation pouffe urbaine, une trace de préhistoire, un classique qui, bien que pas extraordinaire non plus, semble avoir marqué de son empreinte la culture pouffe de ces quasi cinquante dernières années. Et puis, je le confesse, j'ai quand même un petit faible pour les jeunes premiers des vieux films, tout gominés de la tête avec du Pento. Mouarf.



Yep, la Audrey, elle avait du niveau !


...


Bon, et en fin de soirée, on a fini devant Showgirls sur la six. Du coup, niveau classe internationale, on est un peu redescendus d'un cran.






Et au final, avec ce mix culturel des plus explosifs, on s'est couchés avec des rêves bizarres dans la tête.

5.1.09

Classe misère


Salut les jeunes, c'est le plug de Vinsh!


C'est quoi un plug? Pfff, mais t'es rien qu'un ignare! Je t'ai déjà expliqué que ça sert à donner aux messieurs et aux dames le même air réjoui que l'hôtesse sur l'image.




Ok, je suis pas vraiment un plug, mais avec ce que j'ai bouffé depuis deux semaines je commence à en avoir la silhouette. Et pis je peux éventuellement consentir à servir au même usage. Mais faut négocier. Bref.





Bon, sinon, bonne année, santé, bonheur (un doigt dans ta sœur), tout ça tout ça, hein, on va pas s'attarder là-dessus, de toute façon pour le moment il s'est pas passé grand-chose en 2009.





Comme j'ai été absent hyper longtemps et que t'as trouvé le temps hyper long sans moi, je vais tenter de te faire un récit, non pas exhaustif mais au moins correct de mes vacances. Je te sens déjà passionné et au bord de l'apoplexie génitale à cette riante perspective. Comme je te comprends.




Alors pour commencer, Nouël. Bah c'était nul. Voila. Je sais bien que plein de gens jouent les blasés après coup et que c'est agaçant au regard de tous les petits africains qui ont passé un vrai Nouël pourri et tout, mais que veux-tu, j'ai un standing de vermine capitaliste. Donc Nouël, cette année, c'était naze. Si je te résume le truc en deux lignes, j'ai bouffé des apéricubes en consultant un passionnant bouquin illustré sur les vieux tracteurs de nos campagnes et en regardant les autres picoler (mes parents sont convaincus que je suis alcoolophobe) (j'expliquerai ça un autre jour) (ou pas). Puis j'ai dégusté du saumon et du foie gras devant l'émission de Jean-Luc Reichmann en écoutant des blagues beaufs. Bizarrement, en termes de loose, j'ai quand même été battu. Comme quoi, mes enfants, c'est pas bien de se plaindre. Et pis d'ailleurs, tout gâté que je suis, j'ai pu, grâce à mon frère (le seul à m'aimer puisque le seul à m'avoir fait un cadeau) (je prends note pour les anniversaires de mes géniteurs, je vais les pourrir), rejoindre l'une des plus grandes sectes du métro parisien...





Je suis donc quasiment au complet de ma panoplie de la connasse parisienne.




Et le nouvel an à Barcelone? Bah c'était vachement mieux (tu m'étonnes) même si le GG et moi commençons à nous transformer en une espèce d'hybride entre Bonnie & Clyde et un couple de retraités. Entendre par-là que nous sommes très actifs tout en étant rattrapés par nos instincts casanier. On a donc fêté le nouvel an dans la foule en se faisant asperger de champagne (ma veste Kenzu ne vous remercie pas) avant de foncer au pieu à 1h du matin. Le nouvel an clubbing à Barça n'a pas eu lieu. Je sais, je sais, tu es déçu.




Le reste de notre séjour est à base de ce que font les couples en vacances: ils font du tourisme et ils b**sent (en résumé).




Et dans le cas de jeunes gens brillants mais fauchés (la crise, ma bonne dame, la crise!), ils voyagent en classe misère, aussi...




Alors what iz ze classe misère, me demandes-tu?




Ici, pour illustration, Victoria B., égérie de la classe misère: c'est bien du griffé, mais y'a une couille quelque part.




Bah pour les voyages, la classe misère, c'est ça: c'est bien un avion (cheeeeeer, l'avion) mais quand tu montes dedans tu sens qu'en fait t'aurais mieux fait de payer plein pot.




Oui, lecteur, tu vois bien de quoi je parle. Toi aussi, au moins de réputation, tu connais Ryunair et ses copines les compagnies aériennes loucoust... Et si tu as essayé, tu sais aussi que ce peut être traître, ces merdouilles là! En tant que plug, je peux utiliser une formulation imagée que vous les êtres humains vous comprenez bien: on s'est bien fait chier.





Parce que debout à 2h, puis bus de nuit à 2h40 puis navette gare/aéroport à 3h45 puis arrivée à l'aéroport (de troisième zone, hein, on est chez Ryunair, le vrai aéroport de Barcelone, ils connaissent pas) à 5h15, puis bagage enregistré à 6h puis décollage à 7h20 puis atterrissage à Paris (enfin, un aéroport en Picardie, quoi) à 9h puis re-navette à 9h20 puis arrivée à Paris (pour de vrai cette fois) à 11h puis métro puis déjeuner puis jetage du GG à son train à Montpanasse à 14h10... Bah au final ça nous fait du voyage de 12 heures, ces conneries! Limite on aurait fait plus vite en bagnole (sans les mioches insupportables qui braillaient en espagnol - vous savez, cette langue que les gens ont tendance à parler fort?) (clairement, on gagnait au change, en fait) (même pour plus de 12 heures)!




C'est décidé, la prochaine fois, on voyage chez les riches.